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Une mallette de classement ouverte contenant plusieurs dossiers, illustrant les démarches administratives pour transformer une SASU en EURL en 2025.
Création d’entreprises, EURL, SASU

Pourquoi transformer une SASU en EURL en 2025 ?

Imaginez-vous au volant d’une voiture que vous avez choisie il y a quelques années. Vous aviez besoin d’une certaine puissance, de beaucoup de flexibilité, et vous avez opté pour une SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle). C’était le véhicule idéal pour démarrer, pour profiter de la flexibilité statutaire, pour vous donner la sensation de rouler à la vitesse que vous souhaitiez, en tenant fermement le volant. Mais voilà que 2025 a pointé le bout de son nez, et avec elle, des changements dans vos priorités : vous commencez à envisager d’abaisser certains coûts (spécialement vos charges sociales), de simplifier la mécanique administrative ou de permettre à votre conjoint de collaborer plus facilement. Vous entendez alors parler d’une nouvelle route : passer d’une SASU à une EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée). Cette transformation n’est pas un simple détail : c’est une évolution majeure qui modifie aussi bien votre régime social que votre fiscalité. Cette transition est devenue très prisée en 2025 pour de multiples raisons. Et si c’était le nouveau cap dont votre entreprise a besoin ? Dans ce guide, nous allons décortiquer chaque étape, analyser les impacts juridiques, fiscaux, sociaux, et vous montrer les avantages et inconvénients de votre nouveau bolide : l’EURL. Promesse de l’article : Vous donner toutes les clés pour transformer sereinement une SASU en EURL, sans faire d’erreur, en comprenant les impacts concrets pour votre business et votre trésorerie. I. Quelles sont les différences entre une SASU et une EURL ? 1. Définition et caractéristiques principales La SASU : Flexibilité et liberté statutaire. Un seul associé, qui détient des actions. Un président dirigeant, affilié au régime général (assimilé salarié) s’il est rémunéré. Régime fiscal : impôt sur les sociétés (IS) par défaut, possibilité d’opter pour l’IR durant 5 ans (sous conditions). L’EURL : Cadre plus encadré et sécurisé. Un seul associé, qui détient des parts sociales. Un gérant affilié au régime des travailleurs non-salariés (TNS), qu’il se verse une rémunération ou non. Régime fiscal : impôt sur le revenu (IR) par défaut, possibilité d’opter pour l’IS (irrévocable). En somme, SASU et EURL se ressemblent dans leur unipersonnalité, mais diffèrent sur la gouvernance (président vs gérant), la nature des titres (actions vs parts sociales) et surtout le régime social du dirigeant. 2. Comparatif des régimes sociaux SASU : Le président est un assimilé salarié, relevant du régime général de la Sécurité sociale. Cotisations plus élevées, mais protection sociale meilleure (maladie, retraite…). En revanche, il n’y a pas d’assurance chômage. EURL : Le gérant est un Travailleur Non Salarié (TNS). Les cotisations sociales sont généralement moins élevées (souvent autour de 35 à 45% de la rémunération nette). Par contre, la couverture sociale est moins complète, sauf à souscrire des complémentaires. 3. Comparatif des régimes fiscaux SASU : IS par défaut (25% en 2025, avec un taux réduit à 15% sous conditions de CA et capital libéré). Option IR sur 5 ans possible, pour “transparence fiscale” temporaire si l’entreprise est récente et respecte certains critères (CA, nombre de salariés…). Dividendes non soumis aux cotisations sociales, seulement à la flat tax (30%) ou au barème progressif. EURL : IR par défaut (vous êtes imposé personnellement sur les bénéfices, dans la catégorie correspondant à votre activité). Possibilité d’opter pour l’IS, mais ce choix est irrévocable. Dividendes au-delà de 10% du capital assujettis aux cotisations TNS. II. Pourquoi transformer une SASU en EURL en 2025 ? 1. Réduction des cotisations sociales Qui n’a jamais entendu : “Le régime TNS coûte moins cher” ? En SASU, votre rémunération vous coûte très cher en cotisations sociales. Avec l’EURL, vous payez un taux moindre (autour de 35 à 45% de votre rémunération nette). Cela se traduit par une trésorerie plus confortable. Certes, vous perdez en protection sociale, mais si votre priorité est de réduire vos charges, la bascule en EURL paraît séduisante. 2. Simplification administrative Adieu les fiches de paie du président, adieu les déclarations sociales mensuelles ou trimestrielles pour votre mandat social… En EURL, le gérant TNS n’a pas à établir de bulletin de salaire pour lui-même. Vous gagnez en simplicité et en temps. 3. Flexibilité pour le conjoint En EURL, il est possible de déclarer un conjoint collaborateur. Ainsi, votre mari, votre épouse ou votre partenaire de PACS peut participer à la vie de l’entreprise sans être salarié ni associé. En SASU, ce statut n’existe pas. Résultat : moins de charges, plus de flexibilité familiale. 4. Stratégies fiscales adaptées Comme l’EURL est par défaut soumise à l’IR, vous pouvez, si vos revenus sont modestes, profiter du barème progressif (voire d’exonérations partielles ou d’abattements). Ou, si vous préférez, vous optez pour l’IS pour figer votre imposition au niveau de l’entreprise. Bref, vous ajustez votre stratégie. Tandis qu’en SASU, vous êtes par défaut à l’IS et devez “demander une dérogation” pour passer à l’IR (pour 5 ans maximum). (Exemple chiffré) : Si vos bénéfices annuels tournent autour de 40 000 €, rester en TNS (EURL) peut vous faire économiser plusieurs milliers d’euros de cotisations par rapport à la SASU. Mais vous perdez la possibilité de distribuer des dividendes sans cotisations sociales. D’où l’importance de bien peser la balance selon vos priorités (protection sociale vs. économie). III. Les étapes clés pour transformer une SASU en EURL 1. Décider la transformation Le point de départ : la décision de l’associé unique. Vous rédigez un procès-verbal (PV) de décision attestant votre volonté de passer de SASU à EURL. Vérifiez s’il existe un commissaire aux comptes ; s’il est présent, il devra rendre un rapport attestant que vos capitaux propres sont au moins égaux à la moitié de votre capital social. Sinon, pas besoin de nommer un commissaire à la transformation. 2. Modifier les statuts Place à l’actualisation des statuts : Remplacer chaque mention “SASU” par “EURL”. Désigner un gérant associé unique au lieu d’un président associé unique. Ajouter les clauses propres à l’EURL (ex. mention sur la répartition des parts sociales, sur la possibilité de conjoint collaborateur, etc.). Cette étape peut sembler intimidante, mais c’est un

Pile de classeurs remplis de documents administratifs, illustrant la transformation d’une EURL en SASU en 2025.
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Pourquoi transformer une EURL en SASU en 2025 ?

Imaginez que vous soyez en 2025, à la tête d’une EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée). Vous avez construit votre activité avec passion et persévérance, mais le temps et vos objectifs ont évolué. Vous cherchez désormais une forme juridique qui vous permette plus de souplesse pour la gestion, plus de simplicité si vous souhaitez accueillir un futur associé, ou plus de flexibilité dans la distribution de vos dividendes. Et voilà que la SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) se présente comme une alternative attrayante : un cadre statutaire moins rigide, un régime social différent, et parfois une meilleure attractivité auprès d’investisseurs potentiels. Pourtant, transformer une EURL en SASU n’est pas une simple formalité. C’est un pas majeur qui implique un formalisme rigoureux et un investissement de temps et d’argent. Pourquoi donc changer de statut ? Quelles démarches effectuer pour mener à bien cette transformation ? Quelles conséquences en attendre sur le plan juridique, fiscal et social ? Nous allons décortiquer tout cela ensemble pour que vous puissiez prendre une décision éclairée. Promesse de l’article : Vous fournir un guide détaillé pour comprendre et réussir la transition de l’EURL vers la SASU sans encombre, en anticipant toutes les implications pour votre business et votre vie d’entrepreneur. I. Qu’est-ce qu’une transformation EURL en SASU ? 1. Définition et cadre juridique Transformer une EURL en SASU, c’est passer d’une société unipersonnelle à responsabilité limitée (l’équivalent d’une SARL à un seul associé) à une société par actions simplifiée unipersonnelle. Vous conservez le principe de la responsabilité limitée aux apports. Vous ne touchez pas à l’identité même de la société (pas de radiation ni de création d’une entité neuve), mais vous modifiez sa forme juridique pour l’adapter à un nouveau cadre législatif, plus flexible. En d’autres termes, c’est un peu comme changer le châssis d’une voiture tout en gardant son moteur et ses roues. Les modalités de fonctionnement (direction, capital, statut social du dirigeant) vont se réécrire, mais l’identité de votre entreprise (numéro SIREN, patrimoine, contrats…) demeure. 2. Différences clés entre EURL et SASU Régime social : EURL : Le gérant associé unique est affilié à la Sécurité sociale des indépendants (ancien RSI), en tant que Travailleur Non Salarié (TNS). SASU : Le président associé unique est considéré comme un assimilé salarié relevant du régime général (hors assurance chômage). Fiscalité : EURL : Impôt sur le revenu (IR) par défaut, sauf si option pour l’IS. SASU : Impôt sur les sociétés (IS) par défaut, avec une possible option pour l’IR sur 5 ans (sous conditions). Flexibilité juridique : EURL : Législation stricte ; possibilité de disposer du statut de conjoint collaborateur, mais statuts peu personnalisables. SASU : Statuts plus souples (clause d’agrément, actions de préférence, etc.). Idéal si vous prévoyez, par exemple, une ouverture de capital. II. Pourquoi transformer une EURL en SASU ? 1. Avantages juridiques a) Simplification des cessions de titres En EURL, votre capital est divisé en parts sociales, ce qui complique parfois la revente ou l’entrée de nouveaux associés. En SASU, vous disposez d’actions, aisément transmissibles. Si vous envisagez une croissance rapide ou de nouveaux partenaires financiers, la SASU se révèle plus attractive. b) Préparation à l’intégration de nouveaux associés La SASU se transforme en SAS dès que vous faites entrer un second actionnaire. La transformation est simplifiée : vous vous épargnez la rédaction et la re-modification d’une infinité de clauses légales. C’est un choix confortable pour les entrepreneurs ambitieux qui se projettent dans un développement à plus grande échelle. 2. Avantages fiscaux a) Éviter l’imposition partielle des dividendes En EURL, si vous êtes gérant associé unique, vous subissez des cotisations sociales sur la fraction de vos dividendes dépassant 10% du capital + compte courant. En SASU, vos dividendes ne sont pas soumis aux charges sociales (seulement à la flat tax ou au barème progressif de l’IR). Résultat : vous pouvez mieux optimiser votre rémunération entre salaire et dividendes. b) Optimisation pour les bénéfices élevés Avec la SASU, vous profitez par défaut de l’IS, potentiellement plus intéressant que l’IR si votre résultat est conséquent. Vous pouvez sortir un salaire suffisant (soumis aux charges) et vous verser des dividendes sans cotisations sociales. Pour certains entrepreneurs, l’arbitrage fiscal est nettement plus favorable sous ce format. (Exemple chiffré) : Si vous générez 80 000 € de bénéfices par an, en restant en EURL, vous seriez imposé à l’IR (ou à l’IS avec cotisations TNS sur les dividendes dépassant 10% du capital). En SASU, vous pouvez vous verser un salaire modéré, puis distribuer des dividendes entièrement exempts de cotisations sociales. Sur plusieurs années, la différence de charges peut facilement atteindre plusieurs milliers d’euros ! 3. Avantages sociaux a) Meilleure protection sociale En tant qu’assimilé salarié, vous relevez du régime général (sauf pour le chômage). Vous êtes mieux couvert pour les accidents du travail, la maladie ou la retraite, même si vos cotisations sont plus élevées. b) Absence de cotisations sociales minimales en cas de non-rémunération En EURL, vous payez des charges sociales minimales, que vous soyez rémunéré ou non. En SASU, si vous ne vous versez pas de salaire, alors vous n’aurez pas de cotisations à payer. Cela peut être intéressant lorsque vous souhaitez préserver votre trésorerie en phase de démarrage ou de difficulté passagère. III. Étapes pour transformer une EURL en SASU 1. Décision de transformation Vous êtes l’associé unique ? Vous prenez seul la décision de transformation en SASU. Vous la formalisez dans un procès-verbal de décision. Ensuite, vous devez enregistrer ce PV auprès de l’administration fiscale dans le mois suivant sa signature, moyennant des frais d’enregistrement. C’est l’acte officiel déclenchant la mue de votre EURL vers la SASU. 2. Intervention d’un commissaire à la transformation Dans la majorité des cas, un commissaire à la transformation doit être désigné pour évaluer votre situation financière. Il s’assure que votre actif net est au moins égal à votre capital social, et rend un rapport. Exception : si votre EURL dispose déjà d’un commissaire aux comptes, ce dernier peut endosser ce rôle. 3. Modification des

Une main tenant une carte bancaire devant un terminal de paiement, illustrant la gestion fiscale et les stratégies d’optimisation en SASU ou EURL.
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Réduire vos impôts en 2025 : SASU ou EURL ?

Imaginez : vous êtes à la tête de votre propre activité, vous avez des projets à foison, mais un point vous tracasse plus que tout autre… votre fiscalité. En 2025, l’optimisation fiscale n’est plus un luxe réservé aux grosses entreprises. Les freelances, solopreneurs et créateurs d’entreprise y ont désormais pleinement accès. Et souvent, le statut juridique, qu’il s’agisse de la SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) ou de l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée), joue un rôle majeur dans la façon dont vous serez imposé. Dans cet article, nous allons explorer en profondeur ces deux statuts afin de vous aider à choisir la structure la plus avantageuse pour optimiser vos impôts en 2025. L’idée ? Vous donner un éclairage concret sur les mécanismes d’imposition, l’impact des dividendes, les stratégies d’optimisation ou encore les erreurs à éviter pour ne pas alourdir inutilement votre charge fiscale. Prêt à booster votre trésorerie et à prendre le contrôle de votre fiscalité ? Allons-y ! I. Comprendre la fiscalité des SASU et EURL 1. SASU : L’imposition à l’impôt sur les sociétés par défaut La SASU se distingue par un fonctionnement très flexible et, en matière de fiscalité, elle est soumise à l’impôt sur les sociétés (IS) par défaut. Que signifie concrètement l’IS en 2025 ? Taux d’imposition principal à 25% : Depuis quelques années, les gouvernements successifs tendent à harmoniser l’IS autour de 25% pour la majorité des entreprises. Taux réduit de 15% : Sous certaines conditions (capital entièrement libéré, chiffre d’affaires ne dépassant pas un certain seuil, etc.), vous pouvez bénéficier d’un taux réduit sur une fraction de vos bénéfices (jusqu’à 42 500 € de bénéfices imposables). Option pour l’IR (pendant 5 ans) Bien qu’elle soit soumise à l’IS de plein droit, la SASU peut opter pour l’impôt sur le revenu (IR) pendant une période maximale de 5 ans, à condition de respecter certains critères (chiffre d’affaires, date de création, nature de l’activité…). L’intérêt ? Reporter les pertes sur le revenu global : Si vos bénéfices sont faibles, cela peut réduire votre imposition personnelle. Flexibilité provisoire : Après ces 5 ans, vous basculerez forcément à l’IS, ce qui peut vous pousser à réfléchir dès le début à l’évolution de votre activité. Cas concrets : Quand l’IS est avantageux en SASU Vous anticipez de gros bénéfices : L’IS vous permettra de payer moins d’impôts qu’à l’IR si vos revenus sont suffisamment élevés, notamment parce que vous pouvez choisir de ne vous verser qu’une partie de la rémunération sous forme de salaire, le reste étant taxé au niveau de la SASU. Vous souhaitez distribuer des dividendes : Avec la SASU, ces dividendes ne subissent pas de cotisations sociales, un point crucial pour l’optimisation (nous y reviendrons). 2. EURL : L’imposition à l’impôt sur le revenu comme principe À l’inverse, l’EURL est avant tout un dérivé de la SARL. Elle se trouve donc par défaut soumise à l’impôt sur le revenu (IR), sauf si l’associé unique est une personne morale. Imposition des bénéfices sur votre déclaration personnelle : Concrètement, le bénéfice (ou le déficit) de l’EURL est directement intégré à votre revenu global. Ainsi, si votre société dégage peu de profits, vous payez peu (ou pas) d’impôts supplémentaires. Possibilité d’opter pour l’IS : L’option est irréversible, ce qui signifie qu’une fois que vous l’avez choisie, vous ne pouvez plus revenir en arrière. Cette bascule est particulièrement intéressante lorsque votre activité commence à générer des bénéfices plus conséquents. Cas pratiques : Scénarios où l’IR ou l’IS conviennent à une EURL Petit chiffre d’affaires ou bénéfices modestes : Rester à l’IR peut s’avérer rentable, surtout si vos revenus sont déjà taxés dans une tranche d’imposition relativement basse. Création d’une trésorerie : Si, au contraire, vous comptez accumuler des réserves dans la société et distribuer peu de rémunération, l’IS peut devenir une meilleure option pour réduire vos impôts personnels. II. Dividendes et cotisations sociales : Les différences clés 1. Dividendes en SASU : Aucun assujettissement aux cotisations sociales Voilà un point qui revient sans cesse lorsqu’on évoque la fiscalité de la SASU : les dividendes. Si vous êtes l’associé unique d’une SASU, et que vous décidez de vous verser des dividendes, vous n’aurez pas de cotisations sociales à payer dessus. Vous devrez vous acquitter de la flat tax (30% : 12,8% d’IR + 17,2% de prélèvements sociaux) ou opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu (avec abattement de 40%). Pourquoi c’est un avantage fiscal ? Flexibilité : Vous pouvez arbitrer entre un salaire, qui est soumis à charges sociales, et des dividendes, qui en sont exonérés. Optimisation : En dosant soigneusement vos revenus, vous pouvez trouver un juste milieu pour payer moins de charges tout en restant dans la légalité. 2. Dividendes en EURL : Limitation et assujettissement partiel En revanche, dans une EURL soumise à l’IS, les dividendes versés au-delà de 10% du capital social (et des sommes en compte courant associé) sont assujettis aux cotisations sociales du Travailleur Non Salarié (TNS). Implications : Si vous avez un capital social faible, la majorité de vos dividendes risque de dépasser ce seuil et de se retrouver taxée lourdement. Moindre flexibilité : Par rapport à la SASU, l’EURL se montre moins conciliante pour ceux qui veulent maximiser la rémunération sous forme de dividendes. III. Optimisation fiscale : Quel statut pour quelles stratégies ? 1. Quand la SASU est le meilleur choix a) Si l’objectif est de verser des dividendes Vous l’aurez compris, la SASU excelle dans la distribution de dividendes puisque ceux-ci ne subissent pas de cotisations sociales, seulement la flat tax ou le barème progressif. b) Pour bénéficier du régime protecteur d’assimilé salarié Même si cet article se concentre sur la fiscalité, le fait d’être assimilé salarié permet aussi de gérer finement votre rémunération imposable. Et le niveau de charges sociales plus élevé (par rapport au TNS) peut vous amener, par ailleurs, à privilégier les dividendes plutôt qu’un gros salaire. c) Pour les entrepreneurs prévoyant des levées de fonds En termes d’optimisation globale, la SASU

Un entrepreneur en costume signant un document sur un bureau en bois, symbolisant le choix entre une SASU et une EURL en 2025.
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SASU ou EURL : Quel statut en 2025 ? Différences et Conseils

Introduction : Pourquoi ce choix est crucial en 2025 Imaginez que vous tenez un carnet de route pour votre activité de freelance. Vous y notez vos petits succès, vos objectifs, et les projets que vous avez envie de réaliser en 2025 : peut-être décrocher un nouveau client, embaucher un collaborateur ou lancer un service inédit. Dans tous les cas, le bon statut juridique agit un peu comme la boussole qui va vous permettre de garder le cap et d’anticiper les écueils fiscaux, sociaux, ou administratifs. Or, deux options se détachent souvent du lot pour les indépendants : la SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) et l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée). Alors comment s’y retrouver ? Quels sont les différences SASU EURL, et surtout, quel statut freelance choisir lorsque l’on veut développer son activité en 2025 ? Dans les lignes qui suivent, nous allons scruter chaque recoin de ces deux formes juridiques afin de vous aider à faire un choix éclairé. Nous verrons les implications fiscales, sociales et administratives qui pourraient influencer votre décision, en intégrant des mots-clés comme Différences SASU EURL, Quoi choisir SASU EURL ou encore Quel statut freelance choisir. Prêt à virer de bord ou à conforter votre cap ? Embarquons ensemble dans cette aventure entrepreneuriale ! I. Comprendre la SASU et l’EURL 1. SASU : Une flexibilité pour les entrepreneurs modernes Commençons par la SASU, souvent perçue comme la petite sœur unipersonnelle de la SAS (Société par Actions Simplifiée). Pourquoi fait-elle tant parler d’elle ? Principalement pour sa flexibilité. Avec une SASU, tout est conçu pour épouser l’évolution rapide de votre entreprise. Liberté statutaire : Vous écrivez vos propres règles du jeu dans les statuts, que ce soit pour la répartition du capital (même si vous êtes seul), le mode de direction, ou la gestion de la société. Ouverture aux investisseurs : Certains freelances, férus de nouvelles technologies, souhaitent lever des fonds ou s’entourer de partenaires au fil du temps. La SASU est alors un tremplin : elle permet plus facilement de basculer en SAS (plusieurs associés) que de transformer une EURL en SARL (plus lourd sur le plan administratif). Statut d’assimilé salarié : Le dirigeant de la SASU, appelé Président, dépend du régime général (celui des salariés). On dit alors qu’il est “assimilé salarié”. Conséquence : il bénéficie d’une protection sociale proche d’un salarié classique (hors assurance chômage), avec un coût plus élevé en charges sociales qu’en EURL. En bref, la SASU attire celles et ceux qui misent sur l’agilité, la croissance, et qui souhaitent se prémunir de formalités trop rigides. En 2025, cette forme pourrait encore gagner en popularité, surtout si vous visez la scalabilité de votre activité freelance. 2. EURL : La sécurité avant tout À présent, voyons ce que propose l’EURL, qui n’est autre que la version unipersonnelle de la SARL (Société à Responsabilité Limitée). Cadre juridique protecteur : L’EURL est encadrée par la loi. Cette structure, tout en limitant la responsabilité de l’associé unique à ses apports, peut paraître plus solide pour certains entrepreneurs qui aiment les normes claires et précises. Statut de travailleur non salarié (TNS) : Le gérant associé unique de l’EURL est affilié à la Sécurité Sociale des Indépendants. Ses cotisations sont globalement moins onéreuses que celles d’un dirigeant de SASU (assimilé salarié). Stabilité dans la gouvernance : Les règles sont plus rigides, ce qui peut être un atout pour ceux qui n’aiment pas trop les surprises statutaires. Tout est clairement établi dans le Code de commerce. Pourquoi la qualifier de “sécurité avant tout” ? Parce qu’elle correspond souvent à un profil d’entrepreneur qui préfère payer des charges sociales moins lourdes, rester dans un cadre bien défini, et ne pas avoir à gérer la complexité d’un statut assimilé salarié. Si votre projet est davantage artisanal ou local, et que vous ne prévoyez pas de grands mouvements de capital, l’EURL peut se révéler tout à fait adaptée à votre situation en 2025. II. Principales différences entre SASU et EURL 1. Statut du dirigeant : Assimilé salarié ou TNS ? Première distinction capitale dans le match SASU vs EURL : le régime social du dirigeant. Assimilé salarié (SASU) : Le Président dépend du régime général. Il paye des cotisations plus élevées, mais il bénéficie d’une meilleure couverture sociale (retraite de base, complémentaire, assurance maladie, etc.). Attention toutefois, aucune cotisation chômage n’est prévue, donc pas d’allocations en cas de perte d’activité. Travailleur Non Salarié (EURL) : Le gérant qui est aussi l’associé unique de la société se rattache au régime indépendant, ce qui, sur le papier, coûte moins cher en cotisations. Par contre, la protection sociale est un peu moins avantageuse. Pour combler ce gap, il est souvent conseillé de compléter avec une bonne prévoyance, voire une mutuelle plus solide. Ici, votre choix dépendra de votre sensibilité au risque et de votre vision du long terme. Si vous souhaitez cotiser un peu plus en échange de meilleures prestations sociales, la SASU vous fera les yeux doux. Si vous préférez baisser le coût des charges sociales immédiatement et êtes prêt à vous constituer une protection privée complémentaire, l’EURL vous conviendra. (Mots-clés intégrés : Différences SASU EURL.) 2. Régime fiscal : IR ou IS ? Sur le plan fiscal, les deux statuts n’ont pas la même configuration par défaut. EURL : Impôt sur le revenu (IR) par défaut L’EURL, si l’associé unique est une personne physique, est soumise par défaut à l’IR. Le bénéfice de la société est alors intégré dans la déclaration de revenus du dirigeant. Cependant, il est possible d’opter pour l’impôt sur les sociétés (IS), mais cette option est irrévocable : une fois qu’on y est, on ne revient pas sur l’IR. Avantage ? Lorsque le bénéfice est faible, être imposé à l’IR peut se révéler plus avantageux. Inconvénient ? L’IR ne vous permet pas vraiment de lisser votre imposition, puisque vous payez directement sur l’ensemble des bénéfices. SASU : Impôt sur les sociétés (IS) par défaut À l’inverse, la SASU est soumise automatiquement à l’IS. Vous pouvez cependant

Table de travail avec un ordinateur portable, une calculatrice et des notes manuscrites, illustrant la gestion comptable pour les freelances avec Neovi.
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Comptabilité pour SASU : tout ce que vous devez savoir

La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU) est une forme juridique attrayante pour les entrepreneurs individuels souhaitant bénéficier d’une structure flexible et d’une responsabilité limitée. Comparée à d’autres formes juridiques, la SASU se distingue par sa grande flexibilité de gestion et sa simplicité de création, tout en offrant une protection du patrimoine personnel de l’associé unique. La gestion comptable d’une SASU est cruciale pour assurer sa conformité légale et optimiser sa performance financière. Quelles sont les obligations comptables et fiscales qui incombent aux entrepreneurs sous ce statut ? Cet article aborde les éléments essentiels de la comptabilité pour une SASU, les obligations légales et les bonnes pratiques à adopter pour une gestion efficace. Pour ceux qui se demandent quelle structure juridique choisir entre SASU et EURL, découvrez notre article détaillé « Choisir entre SASU ou EURL : On vous aide ! ». Que vous soyez un nouvel entrepreneur ou que vous envisagiez de passer à ce statut, ce guide vous fournira toutes les informations nécessaires pour naviguer sereinement dans le paysage comptable de la SASU. Les bases de la comptabilité pour une SASU Qu’est-ce qu’une SASU ? La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU) est une variante de la Société par Actions Simplifiée (SAS), mais avec un associé unique. Ce statut juridique est particulièrement prisé par les entrepreneurs qui souhaitent lancer leur activité avec une grande flexibilité tout en bénéficiant d’une responsabilité limitée aux apports. La SASU offre une structure adaptable, permettant à l’entrepreneur de moduler son organisation et ses statuts selon les besoins évolutifs de son entreprise. La responsabilité de l’associé unique est limitée à ses apports en capital, ce qui signifie qu’en cas de difficultés financières, son patrimoine personnel est protégé. De plus, la SASU permet à l’associé unique de choisir le régime fiscal et social le plus adapté à sa situation, offrant ainsi une certaine optimisation en termes de charges fiscales et sociales. Quelles sont les obligations comptables pour une SASU ? Comme toute société commerciale, la SASU doit tenir une comptabilité régulière et sincère pour assurer la transparence de ses opérations financières. Les principales obligations comptables incluent : La tenue d’un livre journal où sont enregistrées chronologiquement toutes les opérations comptables ; La tenue d’un grand livre qui centralise ces écritures par comptes. La SASU doit également établir des comptes annuels qui doivent être déposés au greffe du tribunal de commerce. Ces comptes annuels comprennent : Le bilan qui présente l’actif et le passif de la société à la clôture de l’exercice ; Le compte de résultat qui récapitule les produits et les charges de l’exercice pour déterminer le bénéfice ou la perte ; Et les annexes qui fournissent des informations complémentaires nécessaires à la compréhension des comptes. La SASU est dispensés d’établir une annexe légale lorsqu’elle ne dépasse pas, au titre du dernier exercice comptable, deux des trois seuils suivants : nombre moyen de salariés : 10, total bilan : 350 000 euros, chiffre d’affaires hors taxes : 700 000 euros. Par ailleurs, selon l’article L123-22 du Code de commerce, la SASU doit conserver toutes les pièces justificatives (factures, relevés bancaires, etc.) pendant une durée minimale de 10 ans, conformément à la réglementation en vigueur. Cette obligation de conservation vise à garantir la traçabilité et la vérifiabilité des opérations comptables. Les particularités fiscales de la SASU Comment est imposée une SASU sur ses bénéfices ? Par défaut, les bénéfices d’une SASU sont soumis à l’impôt sur les sociétés (IS). Les taux de l’IS varient en fonction du montant des bénéfices réalisés. Pour les petites et moyennes entreprises, un taux réduit de 15 % s’applique sur les premiers 42 500 euros de bénéfices (depuis le 1er janvier 2023), et au-delà de ce seuil, le taux normal de 25 % s’applique. Cependant, la SASU peut opter pour l’impôt sur le revenu (IR) pendant les cinq premières années de son existence, sous certaines conditions : l’option doit être exercée dans les trois premiers mois du premier exercice social, et l’associé unique doit être une personne physique qui exerce effectivement une activité professionnelle au sein de la société. Cette option peut être avantageuse pour les entreprises qui anticipent des bénéfices modestes ou qui souhaitent bénéficier de certains avantages fiscaux réservés aux entreprises soumises à l’IR. Une fois l’option choisie, elle est irrévocable pour la période concernée. En choisissant l’IR, les bénéfices de la SASU sont directement intégrés dans le revenu imposable de l’associé unique, qui est alors imposé selon le barème progressif de l’IR. Quelles sont les déclarations fiscales pour une SASU ? La SASU doit respecter plusieurs échéances fiscales annuelles pour rester en conformité avec la législation en vigueur. Parmi ces obligations, la déclaration de résultats, ou liasse fiscale, est un document clé qui regroupe l’ensemble des états financiers de l’entreprise (bilan, compte de résultat, et annexes). Cette déclaration doit être déposée chaque année, auprès de l’administration fiscale, généralement dans les trois mois suivant la clôture de l’exercice : pour les entreprises clôturant au 31 décembre, le dépôt de la liasse fiscale est attendu dans le courant du mois de mai. En plus de la liasse fiscale, la SASU est assujettie à la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée), sauf si elle relève du régime de la franchise en base de TVA, qui s’applique aux petites entreprises réalisant un chiffre d’affaires annuel inférieur à certains seuils : 91 900 euros pour les activités de vente de biens et prestations d’hébergement ; 36 800 euros pour les autres prestations de services. Sous le régime de la franchise en base, la SASU n’est pas redevable de la TVA sur ses ventes, mais ne peut pas récupérer la TVA sur ses achats. En fonction du chiffre d’affaires, la SASU peut opter pour le régime réel simplifié ou le régime réel normal de TVA. Le régime réel simplifié permet de déclarer et de payer la TVA annuellement, avec des acomptes trimestriels, tandis que le régime réel normal impose des déclarations mensuelles ou trimestrielles. D’autres obligations fiscales peuvent inclure la déclaration et

Consultant freelance présentant un projet sur son ordinateur portable à un collègue en arrière-plan flou, illustrant la collaboration professionnelle au sein d'une SASU.
Création d’entreprises, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses), SASU

Les bénéfices de la création d’une SASU pour un consultant freelance 🤔

Un consultant indépendant doit créer sa société pour débuter son activité professionnelle. Diverses formes juridiques existent. La SASU étant l’une des options les plus populaires. En effet, un grand nombre de consultants optent pour la SASU pour mener leurs activités d’indépendants. Les avantages d’un statut SASU ? ✅La SASU offre au consultant les privilèges associés au droit des sociétés. ✅Le consultant en SASU relève du régime général de la sécurité sociale. ✅Les bénéfices générés par une SASU peuvent être soumis à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés. ✅Les dividendes perçus via une SASU ne sont pas assujettis aux charges sociales. 👉 La SASU offre au consultant les privilèges associés au droit des sociétés. Opter pour une SASU confère au consultant tous les avantages liés aux entreprises. En premier lieu, choisir la SASU permet de profiter des atouts des sociétés à responsabilité limitée, protégeant ainsi votre patrimoine personnel en limitant votre responsabilité aux apports réalisés. Cela est particulièrement pertinent en cas de difficulté financière, où vos biens personnels restent hors de portée des créanciers professionnels. De plus, la SASU, en tant que forme sociétaire, autorise des configurations comme la détention d’actions via une société holding, une option non-disponible pour les entreprises individuelles ou les microentreprises. La SASU facilite également l’organisation et l’évolution de votre activité de consultant, offrant la flexibilité de modifier la structure, d’intégrer de nouveaux associés grâce à la cession d’actions ou l’augmentation du capital social. Cette forme juridique laisse une grande liberté dans l’organisation et la gestion de l’entreprise, permettant une adaptation aux besoins évolutifs du consultant. 👉 Le consultant en SASU relève du régime général de la sécurité sociale. En tant que consultant en SASU, vous serez affilié au régime général de la sécurité sociale, ce qui commence dès l’attribution d’une rémunération en tant que président. Cette affiliation est différée tant que vous ne percevez pas de salaire, un point avantageux si vous bénéficiez d’allocations chômage initialement. 👉 Les bénéfices générés par une SASU peuvent être soumis à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés & les dividendes perçus via une SASU ne sont pas assujettis aux charges sociales. Concernant la fiscalité, la SASU vous donne le choix entre l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu, ce dernier étant limité à cinq ans. Cette flexibilité permet une optimisation fiscale selon vos projections financières et votre situation fiscale personnelle. Si vous optez pour l’impôt sur les sociétés, vous pouvez distribuer des dividendes sans qu’ils ne soient soumis aux charges sociales, un avantage distinctif de la SASU qui contraste avec le régime des travailleurs indépendants.

Vous souhaitez vous lancer en tant que freelance et hésitez entre la SASU et l’EURL ? NEOVI vous accompagne dans votre choix.
Création d’entreprises, EURL, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses), SASU

Choisir entre SASU ou EURL : On vous aide !

Vous souhaitez vous lancer en tant que freelance et hésitez entre la SASU et l’EURL ? Faire un choix entre la SASU et l’EURL peut s’avérer complexe. Nous allons donc comparer ces deux formes juridiques (qui sont les plus plébiscités) afin de vous apporter des précisions et conforter votre choix. Cet article a pour objectif de vous donner les caractéristiques essentielles de la SASU et de l’EURL. Si vous souhaitez obtenir plus de précisions, n’hésitez pas à vous rapprocher d’un expert-comptable au sein de notre cabinet Neovi Expertise, spécialisé freelances/indépendants. Parlez à un comptable spécialisé suivant votre métier, et bénéficiez des meilleurs conseils pour créer votre société : Faire un devis en 2 min Quels sont les points communs entre la SASU et l’EURL ? Formalités de création (et le coût) assez similaires; Capital minimum d’1 euro; Tous types d’apports possibles (numéraire, nature ou industrie); Responsabilité limitée aux apports ; Règle commune de nomination d’un commissaire aux comptes (CAC) si dépassement des seuils; Possible entrée d’un nouvel associé dans le futur; Transformation SASU vers EURL et EURLS vers SASU possibles; Obligations comptables et fiscales quasi similaires; Quelles sont les différences entre la SASU et l’EURL ? Fonctionnement de la SASU et de l’EURL La SASU est connu pour sa souplesse grâce à sa liberté statutaire (rédaction libre) alors que l’EURL répond aux règles établies par la loi et le Code de Commerce. En SASU, vous détenez des actions, alors qu’en EURL vous détenez des parts sociales (pas de différences majeures). Le fonctionnement des associé en SASU et en EURL En SASU, l’associé unique peut être une personne physique ou une personne morale. Vous avez le statut de président. En EURL, l’associé unique doit être obligatoirement être une personne physique. Vous avez le statut de gérant. Les aides Pôle Emploi Si vous bénéficiez des aides Pole emploi, en cas de non-rémunération, vous ne payerez pas de cotisations sociales en SASU, alors qu’un montant minimum sera du en EURL (environ 1200€ par an). Quelle est la différence de fiscalité entre SASU et EURL La fiscalité en SASU La SASU est soumise par défaut à l’impôt sur les sociétés (IS). Vous avez la possibilité d’opter pour l’impôt sur le revenu (IR). L’option pour l’IR n’est valable que pour une durée de 5 exercices. Les conditions pour opter pour l’IR sont en générale remplies par les freelances/indépendants (création depuis moins de 5 ans, moins de 50 salariés, chiffre d’affaires inférieur à 10 M€). Il faut activer l’option dans les 3 mois à partir de la date de début d’un exercice. A noter que la SASU à l’IR est un statut qui peut s’avérer très compétitif d’un point de vue optimisation. La fiscalité en EURL L’EURL peut être soumise à l’IS ou à l’IR. Si vous optez pour l’IR, votre rémunération n’est pas déductible du bénéfice imposable. Ce montant est intégré dans votre BIC ou BNC imposable. L’IS peut être une bonne option pour piloter votre rémunération. C’est donc l’entreprise qui sera redevable de l’impôt et le gérant sera lui imposé personnellement selon sa propre rémunération. Statut social du dirigeant de la société Le statut social du dirigeant en SASU Vous avez le statut de dirigeant «assimilé salarié», votre rémunération se fait à travers un bulletin de paie. Votre rémunération est soumise à cotisations sociales (environ 70% du salaire perçu), plus élevées qu’en EURL. Vous avez aussi la possibilité de vous rémunérer via des dividendes. Les dividendes seront soumis à la flat tax (30% au total: 17.2% de prélèvement sociaux + 12.8% d’IR) ou au barème progressif de l’IR. Le statut social du dirigeant en EURL En EURL, vous avez le statut de «TNS – Travailleur non salarié», votre rémunération est libre (pas de formalisme particulier, seulement une déclaration annuelle), les cotisations sociales sont moins élevées qu’en SASU (environ de l’ordre de 45% du salaire perçu). A noter que moins les cotisations sociales sont élevées, plus votre protection sociale est faible. En SASU vous êtes donc mieux loti qu’en EURL. Néanmoins, en EURL, il est possible de souscrire des «complémentaires» afin d’augmenter votre protection sociale et bénéficier d’une protection sociale équivalente à celle de la SASU. Possibilité de se rémunérer en dividendes (si EURL à l’IS) même si cette pratique a perdu de son intérêt depuis qu’une partie des dividendes (montant qui excède 10 % du total suivant : capital social + primes d’émission + apports en compte courant) perçus par les gérants majoritaires est assujettie aux cotisations sociales. Conclusion: Il n’y a pas un statut juridique meilleur qu’un autre, de bon ou mauvais choix. Chacune des structures à des avantages/inconvénients qui dépendent de votre situation personnelle. N’hésitez pas à vous rapprocher d’un expert-comptable de chez Neovi Expertise afin de prendre la bonne décision et optimiser au mieux votre situation. Prenez rendez-vous gratuitement Et posez toutes vos questions à un expert comptable spécialisé pour les freelances et les indépendants Choisir une date

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Création d’entreprises, EURL, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses), Micro-entreprise, SAS, SASU

Devenir freelance informatique : Infos clés

Devenir freelance en informatique est une aventure passionnante qui offre de nombreuses opportunités, mais il est crucial de bien se préparer. Tout d’abord, il est important de déterminer votre tarif journalier moyen de freelance informatique. Vous devez également être informé des allocations et du chômage pour freelances, ainsi que de votre protection sociale. Gestion et Rémunération du Freelance Informatique N’oubliez pas de vous renseigner sur la responsabilité civile professionnelle, indispensable pour exercer en toute sérénité. Pour avoir une idée précise de la rémunération, consultez notre article sur le salaire des freelances en informatique. Enfin, pour ceux qui commencent, voici quelques conseils pour trouver votre première mission freelance. Qu’est-ce qu’un freelance informatique ? Vous venez d’apprendre la programmation ou vous êtes déjà employé, mais vous souhaitez mettre à profit vos compétences en tant que freelance développeur ? Devenir freelance en informatique peut être un moyen amusant et lucratif de perfectionner ses compétences en programmation et de travailler sur plein de nouveaux projets funs. Vous trouverez dans cet article tous nos précieux conseils pour vous lancer en tant que freelance en informatique en toute sérénité. Les avantages de devenir freelance en informatique Commençons tout d’abord par se motiver en voyant ensemble en détail quels sont les principaux avantages lorsque l’on souhaite devenir développeur freelance. Convaincu ? Allez, c’est parti… Passons à la suite. Choisir le bon statut d’entreprise Avant de lancer votre activité de développeur indépendant, il est primordial de vous faire conseiller au mieux sur les différents statuts. Il faut choisir le statut qui correspond le mieux à votre projet, votre expérience et votre situation de vie. Voici une liste non-exhaustive des statuts juridiques : Pourquoi quitter son job et devenir freelance informatique ? Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min Planifier les couts et les revenus avec un business plan Planifier les coûts et les revenus avec un business plan Comment allez-vous financer cette nouvelle entreprise ? Avez-vous besoin de fonds d’installation ? Combien devez-vous gagner chaque mois avant de commencer à faire des bénéfices ? De combien de flexibilité et de fonds de réserve, disposez-vous pour démarrer ? Toutes ces questions sont absolument vitales pour bien démarrer votre activité de développeur freelance.Nous vous suggérons vraiment de vous asseoir et de calculer tout cela avant de commencer votre activité.Décomposez vos coûts, y compris les factures de services publics et autres extras. Il est indispensable de déterminer combien d’argent, vous avez besoin pour vivre convenablement chaque mois, et de partir de cela.Vous devrez ensuite vous poser des questions comme : Combien devrez-vous dépenser pour l’image de marque et le marketing? Qu’en est-il des coûts d’équipement et de logiciels ? Faites tout vos calculs afin de vérifier si votre nouvelle vie de freelance en informatique est viable pour vous. N’hésitez pas à contacter l’équipeNEOVI, et à vous faire conseiller gratuitement par un expert-comptable spécialisé pour votre création de société. Utiliser un logiciel de comptabilité et de facturation adapté Le choix d’un bon logiciel de comptabilité vous permettra de : Gérer votre entreprise au quotidien D’accompagner son développement Gagner du temps Limiter le risque d’erreur Échanger plus facilement avec votre expert-comptable Générer vos devis et vos factures en un clin d’œil Personnalisez vos documents Relier votre compte bancaire pour suivre en temps réel votre trésorerie La meilleur application de comptabilité pour freelance en informatique Découvrez notre super application de comptabilité intégrée dans nos offres de gestions Neovi pour freelance. Faire un devis en 2 min Choisir un créneau rentable, et qui vous plait. Tous les secteurs ont besoin des compétences d’un développeur informatique. En vous spécialisant dans une industrie rentable et bien rémunérée dès le début de votre carrière, vous pouvez commencer avec des taux élevés, développer votre expertise et votre autorité et gagner encore plus de taux de prime année après année. Certaines des industries les plus rentables pour les développeurs incluent : Technologie : pour de nombreuses entreprises technologiques, le site Web est leur gagne-pain, elles doivent donc y investir. L’E-commerce : la réalisation du site est primordiale pour un site en ligne, sans ça aucune vente… Banque et finance : les potentiels problèmes de sécurité signifient que les banques et les institutions financières sont prêtes à payer très très cher les bons développeurs. Déterminer son Taux Journalier Moyen Les gens ont souvent tendance à calculer ce taux à l’envers, soit en partant d’un salaire de développeur à temps plein, soit en partant de leur propre salaire cible personnel. Il faut absolument éviter d’utiliser un salaire de développeur à temps plein comme base pour votre tarif. On ne mélange pas les torchons et les serviettes ! En tant qu’employé à temps plein, vous bénéficiez de plusieurs avantages qui disparaissent lorsque vous voulez devenir développeur freelance : Assurance santé Épargne de retraite Assurance-vie Espace de travail Travail et salaire constants… Vous pouvez avoir tout cela lorsque vous souhaitez devenir freelance informatique, mais vous devez les payer de votre poche. Si vous utilisez un salaire à temps plein comme base pour votre taux, assurez-vous de tenir compte de tous ces impôts et des taxes sur le travail indépendant. Si vous voulez calculer votre taux, assurez-vous de couvrir tous les éléments mentionnés ci-dessus. Vous devrez également tenir compte du fait que vous n’allez pas facturer 40 heures par semaine, car vous devez également garder votre pipeline de contrat plein afin que, lorsque votre projet actuel est terminé, vous ayez un autre projet prêt à le remplacer. Votre salaire de freelance informatique souhaité devrait être supérieur de 50 à 100 % au salaire que vous pourriez attendre d’un employeur. Plus détail sur le salaire des freelances en informatique. Créer un site Web Les sites Web sont un moyen de diffuser vos informations et vos services, mais pour un développeur Web en herbe, ils sont bien plus que cela. C’est votre portefeuille, votre façon de montrer ce que vous pouvez faire,

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