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Freelance en retard sur sa comptabilité préparant la régularisation de plusieurs exercices avec documents et justificatifs.
Comptabilité

Pas de bilan comptable depuis 2 ans : que faire en 2026 ?

Mis à jour en mars 2026 · Sources : service-public.fr, Bpifrance Création, Code de commerce (art. L232-21) En bref En EURL et SASU, le bilan est obligatoire chaque année. L’absence de dépôt au greffe est passible d’une amende de 1 500 € et d’une injonction judiciaire. En BNC réel (déclaration 2035), pas d’obligation de bilan au sens comptable, mais la déclaration fiscale est obligatoire sous peine de majoration de 40 %. En micro-entreprise, aucun bilan n’est requis. Seul un livre des recettes suffit. La régularisation est toujours possible : il n’est jamais trop tard pour reprendre les comptes, mais l’attente aggrave les risques. Un expert-comptable peut reconstituer 2 à 3 ans de comptabilité rétroactivement à partir de vos relevés bancaires et factures. Votre comptabilité a pris du retard ? Prenez rendez-vous avec Neovi C’est une situation plus courante qu’on ne le croit. Une activité qui démarre, des revenus qui arrivent, et la comptabilité qui s’accumule dans un coin. Puis un an passe, puis deux. Et la question devient angoissante : est-ce grave ? Qu’est-ce que je risque vraiment ? Par où je commence ? La réponse dépend entièrement de votre statut juridique. Voici ce que dit la loi et ce que vous devez faire maintenant. Pas de bilan en EURL ou SASU : une obligation légale stricte Si vous exercez via une EURL ou une SASU, vous êtes soumis à une obligation comptable annuelle complète. Chaque exercice, vous devez établir un bilan, un compte de résultat et une annexe, les faire approuver dans les 6 mois suivant la clôture, puis les déposer au greffe du tribunal de commerce dans le mois suivant l’approbation (ou dans les 2 mois pour un dépôt dématérialisé). C’est ce que prévoient les articles L232-21 et suivants du Code de commerce, confirmés par service-public.fr. Si vous ne l’avez pas fait depuis 1 ou 2 ans, voici les risques réels : Le greffe envoie une relance automatique entre 3 et 6 mois après le délai légal. Le président du tribunal de commerce peut prononcer une injonction de dépôt assortie d’une astreinte, parfois 300 € par jour de retard. L’amende pénale est de 1 500 €, portée à 3 000 € en cas de récidive (article R247-3 du Code de commerce). Le tribunal peut exiger le dépôt des comptes des 5 dernières années. En pratique, la moitié des dirigeants ne déposent pas leurs comptes chaque année. Les sanctions restent rares tant qu’un tiers ne signale pas l’absence. Mais le risque augmente avec le temps, et l’absence de comptabilité à jour peut bloquer un prêt bancaire, une cession ou une levée de fonds. BNC réel (déclaration contrôlée) : pas de bilan, mais une déclaration obligatoire Si vous exercez en entreprise individuelle au régime de la déclaration contrôlée (BNC réel), bonne nouvelle : vous n’avez pas l’obligation d’établir un bilan au sens comptable du terme. Vous devez tenir une comptabilité de trésorerie et produire une déclaration 2035 chaque année. En revanche, ne pas déposer cette déclaration fiscale est une autre histoire. L’administration fiscale envoie une mise en demeure. Si vous ne régularisez pas dans les 30 jours, vous vous exposez à une imposition d’office et à des majorations : 10 % si la déclaration est déposée après mise en demeure mais dans le délai de 30 jours 40 % en cas de manquement délibéré ou de non-dépôt au-delà des 30 jours 80 % en cas de fraude ou d’abus de droit Ces majorations s’appliquent sur le montant des impôts dus. Sur 2 ans de revenus non déclarés, l’addition peut être très lourde. Micro-entreprise : aucun bilan requis En micro-BNC ou micro-BIC, vous n’avez aucune obligation d’établir un bilan. Le régime est conçu pour être simple : vous devez uniquement tenir un livre des recettes chronologique et conserver vos justificatifs 10 ans. En revanche, vous devez déclarer votre chiffre d’affaires chaque mois ou trimestre sur autoentrepreneur.urssaf.fr. Ne pas le faire déclenche des pénalités et peut entraîner une radiation d’office de votre micro-entreprise. Comment régulariser : les étapes concrètes Quelle que soit votre situation, la démarche est la même : agir vite et méthodiquement. Rassemblez tous vos relevés bancaires professionnels sur la période manquante. C’est la base de travail de tout expert-comptable pour une reconstitution comptable rétroactive. Retrouvez l’ensemble de vos factures clients et fournisseurs, vos notes de frais, vos contrats. Plus vous en avez, plus la reconstitution sera précise et les déductions optimisées. Contactez un expert-comptable spécialisé en freelances. La reconstitution de 2 à 3 ans de comptabilité est une opération courante. Avec des relevés bancaires complets, un cabinet peut reconstituer l’essentiel en quelques semaines. Si vous êtes en EURL ou SASU, procédez au dépôt des comptes en retard dès que possible. En cas d’injonction déjà reçue, un dépôt rapide permet souvent de limiter les astreintes. Ce que vous ne devez pas faire Attendre encore. Chaque mois supplémentaire augmente le montant des pénalités potentielles et réduit la fenêtre dans laquelle la régularisation est facilement réalisable. Reconstituer seul sans accompagnement si vous êtes en société. Les erreurs dans un bilan rétroactif peuvent créer des incohérences fiscales et sociales difficiles à corriger ensuite. Confondre “pas de bilan” et “pas d’obligation fiscale”. Même sans bilan, vous devez déclarer vos revenus. Les deux obligations sont indépendantes. FAQ Peut-on être radié d’office si on ne dépose pas ses comptes ? Oui, dans certains cas. Le greffe peut initier une procédure de radiation si une société ne répond pas à ses obligations légales de manière répétée. Cette situation est rare mais possible après plusieurs années de silence. Un expert-comptable peut-il vraiment reconstituer 2 ans de comptabilité ? Oui, c’est tout à fait faisable à partir des relevés bancaires professionnels, des factures et des contrats. La qualité de la reconstitution dépend de la qualité des justificatifs disponibles. Conservez tout. Les comptes en retard peuvent-ils être rendus confidentiels ? Oui. Les TPE et petites entreprises peuvent demander la confidentialité de leurs comptes lors du dépôt. Cela ne dispense pas du dépôt, mais les comptes ne seront pas publics.

Documents et calculs liés aux dividendes en EURL et à la règle des 10 % du capital social sur un bureau de travail.
Comptabilité

Dividendes et 10 % du capital social en EURL : ce que vous devez savoir en 2026

Mis à jour en mars 2026 · Sources : Légifrance (article L131-6 CSS), Bpifrance Création En bref En EURL, les dividendes inférieurs à 10 % du capital élargi supportent les prélèvements sociaux de 18,6 % (hors IR), soit le PFU total de 31,4 % comme pour tout dividende. Au-delà de ce seuil, la fraction excédentaire est soumise aux cotisations sociales TNS, soit environ 45 % au lieu de 18,6 %. Le “capital élargi” inclut : capital social + primes d’émission + solde moyen annuel des comptes courants d’associés. Cette règle ne concerne pas les présidents de SASU, avantage majeur de la SAS par rapport à l’EURL. La loi de finances 2026 permet désormais de renoncer chaque année à l’option barème progressif. Vous souhaitez optimiser votre stratégie de rémunération en EURL ? Confiez votre EURL à Neovi En EURL, le gérant associé unique est un travailleur non salarié (TNS). Et en tant que TNS, ses dividendes ne bénéficient pas du même traitement fiscal qu’en SASU. Au-delà d’un certain seuil, une partie d’entre eux est requalifiée en revenus d’activité et soumise aux cotisations sociales. C’est la règle des 10 % du capital social, l’une des plus méconnues et des plus coûteuses si on l’ignore. Pourquoi cette règle existe-t-elle ? Instituée depuis le 1er janvier 2013 par la loi de financement de la Sécurité sociale, cette mesure vise à éviter que les gérants d’EURL contournent leurs cotisations sociales en se rémunérant principalement en dividendes. L’administration considère qu’au-delà d’un certain niveau, les dividendes ne rémunèrent plus seulement l’investissement en capital, mais constituent une rémunération déguisée de l’activité professionnelle. Elle est codifiée à l’article L131-6 du Code de la Sécurité sociale. Qui est concerné ? Cette règle s’applique aux dirigeants relevant du régime TNS qui exercent une activité dans une société soumise à l’IS. En pratique, pour les freelances : Gérant associé unique d’une EURL : concerné Gérant majoritaire d’une SARL : concerné Associé de SNC : concerné Président d’une SASU : non concerné (régime assimilé-salarié) C’est l’une des différences majeures entre EURL et SASU. En SASU, les dividendes ne supportent jamais de cotisations sociales, quel que soit leur montant. Ils supportent seulement les prélèvements sociaux de 18,6 %. Dividendes EURL : comment calculer le seuil des 10 % du capital social ? La base de calcul n’est pas simplement le capital social inscrit dans les statuts. C’est un “capital élargi” qui comprend trois éléments : Le capital social apprécié au dernier jour de l’exercice précédant la distribution Les primes d’émission éventuelles Le solde moyen annuel des comptes courants d’associés (somme des soldes mensuels divisée par 12) La règle inclut également les parts et comptes courants détenus par le conjoint, le partenaire pacsé et les enfants mineurs non émancipés du gérant. Exemple concret : vous êtes associé unique d’une EURL avec un capital social de 10 000 €, sans prime d’émission, et un compte courant d’associé dont le solde moyen annuel est de 5 000 €. Capital élargi : 10 000 + 5 000 = 15 000 € Seuil des 10 % : 15 000 × 10 % = 1 500 € Tout dividende distribué jusqu’à 1 500 € supporte uniquement les prélèvements sociaux de 18,6 % (PFU total 31,4 %). Au-delà de 1 500 €, la fraction excédentaire est soumise aux cotisations sociales TNS d’environ 45 %. Quelle est la différence de coût ? Sous le seuil (≤ 10 %) Au-dessus du seuil (> 10 %) Régime applicable Prélèvements sociaux Cotisations sociales TNS Taux social 18,6 % ~45 % Ouvrir des droits sociaux Non Oui (retraite, maladie) Déductible du résultat Non Oui (les cotisations le sont) La cotisation TNS est plus lourde, mais elle n’est pas sans contrepartie : elle génère des droits à la retraite et ouvre la couverture maladie. Et les cotisations sociales TNS liées aux dividendes sont déductibles du résultat imposable de la société, ce qui génère une économie d’IS. Comment optimiser sa situation ? Augmenter le capital social. Un capital plus élevé repousse le seuil. Une EURL créée avec 10 000 € de capital peut distribuer jusqu’à 1 000 €/an sans cotisations TNS, contre 10 000 €/an pour une EURL capitalisée à 100 000 €. Alimenter le compte courant d’associé. En laissant des sommes en compte courant dans la société, vous augmentez la base de calcul du seuil. C’est une stratégie simple et accessible, mais attention : le compte courant retenu est la moyenne annuelle, pas le solde de fin d’exercice. Arbitrer entre EURL et SASU. Si vos dividendes sont significatifs et régulièrement au-dessus du seuil, le passage en SASU peut s’avérer pertinent. Un calcul comparatif avec votre expert-comptable s’impose avant toute décision. Pour approfondir cette question, consultez notre article sur la comptabilité de l’EURL. Nouveauté 2026 : l’option barème progressif n’est plus irrévocable La loi de finances pour 2026 a supprimé le caractère irrévocable de l’option pour le barème progressif de l’IR sur les dividendes. Désormais, vous pouvez renoncer à cette option si elle s’avère moins favorable que la flat tax, ce qui offre plus de souplesse dans votre arbitrage fiscal annuel. FAQ La règle des 10 % s’applique-t-elle si je ne me verse pas de salaire en EURL ? Oui. Le seuil des 10 % du capital élargi s’applique indépendamment de votre niveau de rémunération. Même sans salaire, les dividendes au-delà du seuil sont soumis aux cotisations TNS. Peut-on réduire la fraction soumise aux cotisations TNS en versant moins de dividendes ? Oui, c’est la stratégie la plus directe : ne distribuer que la fraction inférieure au seuil de 10 % et laisser le reste en réserves dans la société. Ces réserves peuvent être distribuées les années suivantes selon la même logique. Le compte courant d’associé entre-t-il dans la base même si je le récupère en cours d’année ? La base retient le solde moyen annuel, pas le solde à la date de distribution. Les variations en cours d’année sont donc prises en compte via ce calcul de moyenne. Les cotisations TNS sur dividendes sont-elles vraiment déductibles

Freelance échangeant avec un nouveau cabinet comptable tout en préparant ses documents administratifs.
Comptabilité

Comment changer d’expert-comptable freelance : la procédure complète 2026

Mis à jour en avril 2026 · Sources : Légifrance (décret n°2012-432), Ordre des Experts-Comptables En bref Vous pouvez changer d’expert-comptable à tout moment, sans avoir à vous justifier. Le préavis standard est de 3 mois avant la clôture de l’exercice, soit avant le 30 septembre pour une clôture au 31 décembre. La résiliation s’effectue par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR). Vous devez être à jour de vos honoraires, sinon votre ancien cabinet peut exercer un droit de rétention sur votre dossier. Votre nouveau cabinet se charge lui-même d’envoyer la lettre confraternelle à l’ancien. Vous n’avez rien à faire. Vous souhaitez changer d’expert-comptable ? Prenez rendez-vous avec Neovi Changer de comptable, ça peut faire peur. On imagine des complications, des blocages, des frais. En réalité, la procédure est encadrée et bien balisée, à condition de connaître les règles. Que vous partiez pour des honoraires trop élevés, un manque de réactivité ou parce que vous avez besoin d’un spécialiste freelance plutôt qu’un généraliste, la décision vous appartient entièrement. Pas besoin de motif, pas besoin d’expliquer. Voilà comment faire, étape par étape. Étape 1 : relisez votre lettre de mission avant tout La lettre de mission est le contrat qui vous lie à votre expert-comptable. Elle contient les conditions de résiliation : délai de préavis, clauses de durée minimale, indemnités en cas de rupture anticipée. C’est votre point de départ. Sans la relire, vous risquez de rater une date limite ou de vous exposer à des frais imprévus. Ce qu’il faut vérifier : Le délai de préavis (souvent 3 mois, parfois 1 à 6 mois selon les contrats) La date de clôture de votre exercice comptable L’existence ou non d’une clause de durée minimale Le montant des indemnités en cas de résiliation en cours d’année Si votre lettre de mission ne prévoit aucun préavis, un délai d’un mois est généralement considéré comme raisonnable. Étape 2 : choisissez votre nouveau cabinet AVANT de résilier Ne résiliez jamais avant d’avoir signé avec votre futur expert-comptable. C’est la règle numéro un, et la plus souvent ignorée. Un vide comptable, même de quelques semaines, peut entraîner des retards de déclaration de TVA, de liasse fiscale ou de DSN, avec des pénalités à la clé. Prenez le temps d’identifier ce dont vous avez vraiment besoin. Si vous êtes freelance en SASU ou EURL, un cabinet généraliste ne sera probablement pas suffisant. Les enjeux autour de l’arbitrage salaire/dividendes, de la taxe PUMA ou de l’optimisation de vos frais déductibles demandent un expert qui connaît vraiment votre statut. Pour vérifier qu’un cabinet est bien inscrit à l’Ordre, consultez l’annuaire officiel sur annuaire.experts-comptables.fr. Étape 3 : envoyez la lettre de résiliation par LRAR Une fois votre nouveau cabinet choisi, envoyez à votre expert-comptable actuel une lettre recommandée avec accusé de réception mentionnant : Vos coordonnées complètes et votre SIRET La référence de votre lettre de mission Votre volonté de résilier, avec la date d’effet souhaitée La demande de transmission de votre dossier comptable complet (FEC, balances, grand-livre, déclarations fiscales et sociales, bilan) Aucune justification n’est requise. Restez factuel et courtois. Sur le calendrier : si votre exercice se clôture le 31 décembre et que votre préavis est de 3 mois, votre lettre doit partir avant le 30 septembre pour que la résiliation prenne effet au 1er janvier suivant. Si vous manquez cette date, le contrat se reconduit tacitement. Étape 4 : soldez vos honoraires Votre ancien expert-comptable dispose d’un droit de rétention légal sur votre dossier tant que ses honoraires ne sont pas intégralement réglés. S’il vous reste des sommes dues, il n’est pas tenu de transmettre vos documents. Réglez toute somme due avant d’envoyer votre lettre. C’est le seul point qui peut bloquer une transition, et il est entièrement entre vos mains. Étape 5 : votre nouveau cabinet prend le relais Une fois la résiliation envoyée, votre nouveau cabinet gère la transition côté professionnel. Conformément à l’article 163 du décret n°2012-432 du 30 mars 2012, le cabinet entrant est tenu d’envoyer une lettre confraternelle à l’ancien pour l’informer de la reprise de votre dossier. L’ancien cabinet dispose alors d’un délai fixé dans ce courrier pour signaler d’éventuelles observations. Sans réponse dans ce délai, il est réputé n’avoir aucune opposition. Le transfert comprend l’ensemble de vos documents : FEC (Fichier des Écritures Comptables), balances comptables, grand-livre, bilans, comptes de résultat, déclarations de TVA et sociales. Prévoyez 2 à 4 semaines pour une transition en fin d’exercice, jusqu’à 6 semaines en cours d’année. Peut-on changer de comptable en cours d’année ? Oui, à n’importe quel moment. Mais si vous ne respectez pas le préavis de votre lettre de mission, votre ancien cabinet peut vous facturer des indemnités de rupture, généralement autour de 25 % des honoraires annuels restants. La transition en fin d’exercice reste la plus simple : elle coïncide avec la clôture naturelle des comptes et évite les indemnités. Si vous traversez une situation d’urgence (erreurs comptables graves, absence prolongée, manquements professionnels), une résiliation pour faute peut être envisagée sans préavis. Documentez les faits et mentionnez-les dans votre LRAR. FAQ Peut-on changer d’expert-comptable en cours d’année ? Oui. Aucune loi ne vous oblige à attendre la clôture de l’exercice. En revanche, si vous rompez le contrat avant le préavis prévu dans votre lettre de mission, des indemnités peuvent s’appliquer, généralement autour de 25 % des honoraires restants. Mon ancien comptable peut-il refuser de me donner mon dossier ? Il peut exercer un droit de rétention tant que vous lui devez des honoraires. Une fois les sommes réglées, il est tenu de transmettre l’intégralité de vos documents. En cas de blocage injustifié, vous pouvez saisir le Conseil Régional de l’Ordre des Experts-Comptables. Combien de temps dure la transition entre deux cabinets ? En fin d’exercice, comptez 2 à 4 semaines. En cours d’année, jusqu’à 6 semaines. Votre nouveau cabinet coordonne l’opération et relance si nécessaire. Comment vérifier qu’un expert-comptable est bien inscrit à l’Ordre ? Via l’annuaire officiel disponible sur annuaire.experts-comptables.fr. Tout cabinet qui exerce légalement y est

Freelance en train de prendre des notes face à une tablette, documents professionnels sur la table
Comptabilité

Expert-comptable spécialisé vs généraliste : freelance 2026

En bref Un généraliste coûte 80–150 €/mois pour une SASU/EURL ; un spécialisé freelance 120–250 €/mois. Les clients d’experts spécialisés économisent en moyenne 2 000 à 5 000 €/an grâce à des optimisations ciblées. À partir de 30 000 € de CA, un spécialisé commence à faire une différence tangible ; indispensable au-delà de 70 000 €. Critères de choix : % de clients freelances (>70 %), réactivité (<48 h), outils digitaux, conseils proactifs. Un expert-comptable généraliste n’est pas forcément au courant des réformes spécifiques aux indépendants (ACRE, PUMA, etc.). Vous souhaitez déléguer la gestion de le choix de votre expert-comptable freelance ? Découvrir l’offre Neovi Choisir un expert-comptable quand on est freelance n’est pas anodin. Cette décision impacte directement votre fiscalité, vos économies potentielles et votre sérénité au quotidien. Mais voici la question que personne ne vous pose : devez-vous opter pour un expert-comptable généraliste ou un expert-comptable spécialisé pour freelances ? La différence entre ces deux options peut vous faire économiser entre 2 000 et 5 000 € par an. Parfois bien plus. Dans ce guide complet, découvrez les avantages et inconvénients de chaque option, les critères de choix essentiels, et comment identifier l’expert-comptable qui maximisera vraiment vos revenus de freelance. Qu’est-ce qu’un expert-comptable généraliste ? Un expert-comptable généraliste accompagne tous types d’entreprises : TPE, PME, commerces, artisans, professions libérales. Il maîtrise les fondamentaux de la comptabilité et connaît les règles fiscales générales applicables en France. Les services d’un comptable généraliste Un expert-comptable généraliste propose généralement : Tenue de la comptabilité courante Établissement du bilan annuel et des comptes de résultat Déclarations fiscales obligatoires (TVA, impôts sur les sociétés) Dépôt des comptes annuels au greffe Conseils juridiques de base Avantages d’un expert-comptable généraliste Prix souvent plus compétitif : Les cabinets généralistes pratiquent des tarifs standardisés, généralement entre 80 et 120 € HT par mois pour un freelance en SASU ou EURL. Proximité géographique : Vous trouverez facilement un cabinet généraliste près de chez vous, dans votre ville ou votre région. Polyvalence : Si votre activité évolue (embauche, locaux commerciaux, etc.), un généraliste peut suivre cette croissance. Inconvénients d’un expert-comptable généraliste pour freelances Manque d’expertise spécifique : Un comptable généraliste ne maîtrise pas nécessairement les optimisations fiscales propres aux freelances, consultants indépendants et travailleurs du numérique. Accompagnement réactif plutôt que proactif : Il fait votre comptabilité, mais ne vous alertera pas systématiquement sur les opportunités d’économies fiscales. Méconnaissance des métiers du digital : Les spécificités d’un développeur web freelance, d’un consultant SEO ou d’un graphiste indépendant ne sont pas toujours bien comprises. Qu’est-ce qu’un expert-comptable spécialisé pour freelances ? Un expert-comptable spécialisé pour freelances concentre son activité exclusivement (ou majoritairement) sur l’accompagnement des travailleurs indépendants : freelances IT, consultants, designers, coachs, formateurs, créateurs de contenu. Les services d’un comptable spécialisé freelances Au-delà des services classiques, un expert-comptable spécialisé propose : Optimisation de la rémunération du dirigeant (arbitrage salaire/dividendes) Conseil sur les charges déductibles spécifiques aux indépendants Accompagnement personnalisé sur le choix du statut juridique (micro-entreprise, EURL, SASU, portage salarial) Anticipation fiscale avec des simulations régulières Connaissance approfondie des métiers du numérique et du conseil Avantages d’un expert-comptable spécialisé freelances Expertise métier pointue : Un comptable spécialisé connaît parfaitement les enjeux fiscaux, sociaux et juridiques des freelances. Il travaille uniquement avec des profils similaires au vôtre. Optimisation fiscale maximale : Les clients d’experts-comptables spécialisés économisent en moyenne 2 000 à 5 000 € par an grâce à des optimisations ciblées (source : études de cas Neovi). Accompagnement proactif : Votre comptable vous contacte avant les échéances importantes, vous propose des ajustements en temps réel, anticipe vos besoins. Outils digitaux adaptés : Les cabinets spécialisés proposent généralement des plateformes en ligne modernes, des applications mobiles, et une dématérialisation complète. Compréhension de votre activité : Si vous êtes développeur freelance, votre comptable comprend la facturation au forfait vs en régie, les spécificités des contrats clients, la gestion des acomptes. Inconvénients d’un expert-comptable spécialisé Tarif légèrement supérieur : Comptez généralement entre 120 et 200 € HT par mois. Mais cette différence est largement compensée par les économies réalisées. Moins de proximité géographique : Les cabinets spécialisés sont souvent basés en ligne, avec des rendez-vous en visioconférence plutôt qu’en présentiel. Expert-comptable pour freelance : les critères de choix essentiels 1. Votre niveau de revenus annuel Moins de 30 000 € de CA annuel : Un expert-comptable généraliste ou une solution low-cost peut suffire. À ce stade, les optimisations fiscales restent limitées. Entre 30 000 et 70 000 € de CA : Zone de transition. Un spécialiste commence à faire une vraie différence, surtout si vous êtes en SASU ou EURL. Plus de 70 000 € de CA : Un expert-comptable spécialisé devient quasi indispensable. Les enjeux d’optimisation justifient largement l’investissement. 2. Votre statut juridique Micro-entreprise : Pas indispensable d’avoir un expert-comptable. EURL ou SASU : Un spécialiste apporte une réelle valeur ajoutée sur l’arbitrage rémunération/dividendes, les charges déductibles, et la stratégie fiscale globale. Portage salarial : Moins d’enjeux comptables directs, mais un spécialiste peut vous aider à comparer avec d’autres statuts. 3. Votre secteur d’activité Métiers du numérique (développeur web, consultant SEO, designer UX, data analyst) : Un expert-comptable spécialisé comprendra mieux vos revenus variables, vos frais de formation continue, vos outils professionnels. Métiers du conseil (consultant indépendant, coach, formateur) : Les spécificités de facturation, les frais de déplacement, et les investissements immatériels nécessitent une expertise pointue. Professions libérales réglementées : Selon votre profession, un généraliste habitué à votre secteur peut être préférable. Combien coûte un expert-comptable pour freelance en 2026 ? Tarifs des experts-comptables généralistes Micro-entreprise : 50 à 80 € HT/mois EURL/SASU : 80 à 150 € HT/mois Services additionnels : Création d’entreprise (500-1500 €), déclarations spécifiques, assemblées générales Tarifs des experts-comptables spécialisés freelances Micro-entreprise : 70 à 100 € HT/mois (mais rarement pertinent) EURL/SASU : 120 à 250 € HT/mois Services inclus : Création d’entreprise souvent gratuite, conseils illimités, optimisation fiscale proactive ROI : le vrai calcul à faire Un expert-comptable spécialisé coûte environ 50 à 100 € de plus

Clé posée sur une maison miniature rouge avec calculatrice
Comptabilité, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Le loyer est-il une charge déductible pour un freelance ?

Oui… mais pas pour tout le monde ! En micro-entreprise, le loyer de votre logement n’est jamais déductible : vous êtes imposé sur votre chiffre d’affaires, un abattement forfaitaire couvrant déjà vos frais. En revanche, si vous relevez d’un régime réel (BNC/BIC) ou que vous exercez en société, vous pouvez déduire tout ou partie d’un loyer – à condition qu’il corresponde à l’usage professionnel et qu’il soit justifié (bail, quote-part, paiement effectif). Suivez le guide pour savoir dans quels cas et comment procéder. Pourquoi vouloir déduire son loyer ? Le poste « locaux » figure dans les charges d’exploitation au même titre que le matériel ou les assurances. En déclarant cette dépense, vous réduisez votre bénéfice imposable et donc : vos cotisations sociales (régime réel), votre impôt sur le revenu ou votre IS (société). Pour un bureau loué 300 € par mois, c’est 3 600 € de charges annuelles qui peuvent diminuer l’assiette fiscale. Cas 1 : micro-entreprise – loyer non déductible La micro-entreprise applique un abattement forfaitaire (34 % pour les BNC, 50 % pour les ventes) censé couvrir frais de fonctionnement et loyers éventuels. Conclusion : même si vous travaillez à domicile ou louez un bureau, vous ne pouvez pas porter ce loyer en charge ; la seule solution serait de passer au régime réel. Cas 2 : entreprise individuelle au réel (BNC/BIC) Loyer d’un local externe 100 % déductible si le local est entièrement affecté à l’activité et que le loyer est « normal ». Conservez le bail et les quittances : l’administration peut demander la preuve de paiement. Quote-part du domicile Le BOFiP admet la déduction d’une quote-part de loyer lorsque l’exploitant travaille chez lui (§10, BOI-BNC-BASE-40-60-30) : Calculez la surface professionnelle (ex. : 10 m² sur 50 m² = 20 %). Appliquez ce pourcentage au loyer, aux charges locatives, à la taxe foncière et aux factures d’énergie. Déduisez la somme dans la déclaration 2035 (BNC) ou 2031 (BIC). Attention : la pièce doit être réellement affectée à l’activité ; un simple coin de table ne suffit pas. « Loyer à soi-même » si vous êtes propriétaire Vous pouvez facturer un loyer à votre entreprise individuelle si le logement reste dans votre patrimoine privé ; ce loyer sera déductible pour l’activité mais imposable dans la catégorie revenus fonciers. Le montant doit rester dans les prix du marché local. Cas 3 : société (EURL, SASU, SARL, SAS) Local loué à un tiers : 100 % déductible, mêmes règles que ci-dessus. Location du domicile du dirigeant : un bail doit être signé entre la société et le dirigeant ; le loyer doit être justifié et non excessif. Les loyers versés au dirigeant sont imposables chez lui comme revenus fonciers et doivent être déclarés. Combien pouvez-vous économiser ? Situation Loyer mensuel Quote-part pro Charges sociales/IS Économie fiscale* EI réel BNC, taux cot. 35 % 800 € 20 % = 160 € 35 % 56 €/mois SASU IS 25 % 800 € 100 % (local dédié) IS 25 % 200 €/mois * gain = loyer × taux global d’imposition. Bonnes pratiques Contrat écrit (bail professionnel ou convention d’occupation) même entre vous et votre société. Montant au prix du marché : l’excès peut être réintégré en bénéfice. Justificatifs : paiements depuis le compte pro vers le bailleur ou le compte perso propriétaire. En micro-entreprise, constituez plutôt une épargne de précaution (cf. notre guide « Combien mettre de côté »). FAQ Puis-je déduire le loyer d’un coworking en micro-entreprise ? Non ; le forfait couvre déjà vos frais. En régime réel ou société, oui à 100 %. Dois-je déclarer un avantage en nature si la société me met un bureau à disposition à domicile ? Pas si la société paie un loyer « normal » avec bail ; sinon, l’avantage peut être réintégré. Qu’en est-il des charges de copropriété et de la fibre ? Déductibles au prorata de la surface pro si vous êtes au réel. La quote-part déduite déclenche-t-elle la taxe d’habitation sur les locaux pro ? Non ; la surface reste dans l’assiette de la taxe d’habitation tant qu’elle fait partie de votre logement. Que risque-t-on en cas de loyer excessif ? Le fisc peut requalifier la dépense en acte anormal de gestion, la réintégrer et appliquer une majoration de 40 %. Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min 👨 À propos de l’auteur Jordan Milles, expert-comptable Membre de l’Ordre des Experts-comptables, Jordan accompagne depuis plus de 10 ans les freelances et indépendants dans leur gestion comptable et fiscale. Spécialiste des statuts SASU, EURL. Liens recommandés : 1. Les frais déductibles du freelance en 2026 2. Freelance : déduire électricité et gaz 3. Frais de repas pour les freelances en 2026

Loupe pointée sur un document intitulé "Balance Sheet" posé sur une table en bois.
Comptabilité

Bilan et compte de résultat : quelle différence ?

En bref Le bilan est une photographie du patrimoine à un instant T : actif (ce que vous possédez) = passif (ce que vous devez). Le compte de résultat retrace l’activité sur une période : produits (recettes) − charges = résultat net. Obligatoires pour les EURL/SASU à l’IS ; non requis pour les micro-entrepreneurs. Un résultat bénéficiaire alimente les capitaux propres au bilan ; une perte les diminue. Vous souhaitez déléguer la gestion de la lecture et l’établissement de vos documents comptables ? Confiez votre comptabilité à Neovi Le bilan et le compte de résultat sont les deux piliers de la lecture financière d’une entreprise : le premier « fige » la situation patrimoniale à une date précise ; le second « raconte » l’activité sur une période. Comprendre leur logique et leur complémentarité permet d’analyser aussi bien la solidité que la performance de votre activité freelance. 1. Le bilan : la photo de votre patrimoine Le bilan se présente comme un tableau en deux colonnes : Actif : tout ce que possède l’entreprise (trésorerie, clients, matériel, logiciels, etc.). Passif : tout ce qu’elle doit (dettes fournisseurs, emprunts, capitaux propres). La différence entre actif et passif constitue les capitaux propres : un indicateur clé de la solvabilité. Parce qu’il se lit à un instant T – le plus souvent au 31 décembre – on compare plusieurs bilans successifs pour voir l’évolution de la trésorerie, du stock ou de l’endettement. À quoi sert-il ? Vérifier la capacité à honorer les échéances fournisseurs ou bancaires. Négocier un prêt ou une assurance professionnelle : le banquier examinera le ratio dettes / capitaux propres. Évaluer l’entreprise en cas de cession, la méthode patrimoniale reposant d’abord sur les postes du bilan. 2. Le compte de résultat : le film de votre année À la différence du bilan, le compte de résultat additionne tous les flux qui ont affecté l’entreprise entre l’ouverture et la clôture de l’exercice. Rubrique Exemples Impact Produits Ventes, honoraires, subventions Augmentent le résultat Charges Achats, abonnements SaaS, cotisations sociales Diminuent le résultat Le solde produits – charges donne le bénéfice ou la perte de l’exercice ; c’est un indicateur dynamique, révélateur de la rentabilité et du modèle économique. Lecture rapide Marge brute élevée ? Votre offre crée de la valeur. Frais généraux trop lourds ? Votre structure de coûts doit être optimisée. Résultat négatif récurrent ? Il faudra adapter les tarifs ou réduire les charges. 3. Deux visions complémentaires Photo Film Bilan : patrimoine, structure financière, trésorerie Compte de résultat : performance économique, capacité à générer un profit Statique, daté Dynamique, couvrant 12 mois Répond à « Que possède et doit l’entreprise ? » Répond à « L’activité est-elle rentable ? » Utilisés ensemble, ils alimentent le tableau de bord du dirigeant : une trésorerie confortable dans le bilan mais une perte dans le compte de résultat alertera sur un modèle en déclin ; l’inverse signalera une croissance rapide nécessitant de sécuriser le fonds de roulement. 4. Les erreurs courantes à éviter Confondre trésorerie positive et bénéfice : un prêt bancaire gonfle la trésorerie du bilan mais n’est pas un produit ; il faudra le rembourser. Croire qu’un bénéfice garantit la solvabilité : un résultat positif sans liquidités peut mener au dépôt de bilan pour défaut de cash. Omettre les charges à payer : cotisations sociales ou impôts non encore réglés doivent être provisionnés au passif ; sinon le bilan surestime les capitaux propres. 5. Comment les préparer quand on est freelance ? Micro-entreprise : vous tenez une comptabilité simplifiée ; un cabinet ou un logiciel peut toutefois produire un bilan/compte de résultat « extra comptable » utile pour le banquier. Entreprise individuelle au réel ou société (EURL, SASU) : ces deux documents figurent dans la liasse fiscale ; l’expert-comptable les établit à la clôture. Bon réflexe : relire chaque ligne pour comprendre d’où vient le résultat et comment se structure votre actif (beaucoup de créances clients ? d’immobilisations ?). FAQ Le bilan montre-t-il le bénéfice ? Non : le résultat net figure dans le compte de résultat puis est reporté au passif du bilan (capitaux propres). Faut-il publier ces documents ? Oui pour les sociétés : dépôt annuel au greffe. Les entrepreneurs individuels ne publient pas, sauf option pour l’IS. Puis-je calculer mon résultat moi-même ? Oui si vous maîtrisez le plan comptable ; sinon un expert-comptable sécurise vos chiffres et optimise la fiscalité. Mis à jour en mars 2026 Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min 👨 À propos de l’auteur Jordan Milles, expert-comptable Membre de l’Ordre des Experts-comptables, Jordan accompagne depuis plus de 10 ans les freelances et indépendants dans leur gestion comptable et fiscale. Spécialiste des statuts SASU, EURL. Liens recommandés : 1. Comptabilité pour SASU : tout ce que vous devez savoir 2. Comptabilité pour EURL : tout ce que vous devez savoir 3. Immobilisation et amortissement : le mode d’emploi pour freelances

Auto-entrepreneur travaillant sur ses factures avec une calculatrice et un ordinateur portable.
Comptabilité, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Un auto-entrepreneur doit-il facturer la TVA ?

En bref Sous le seuil de franchise, pas de TVA : vos factures mentionnent « TVA non applicable – art. 293 B du CGI ». Nouveaux seuils applicables depuis le 1er juin 2025 : franchise 25 000 € (services), seuil de tolérance 27 500 €. En cas de dépassement du seuil majoré, vous devenez assujetti TVA dès le 1er jour du mois de dépassement. Démarche : demandez votre numéro TVA intracom via l’espace pro impots.gouv.fr, choisissez la périodicité de déclaration. Tant que votre chiffre d’affaires reste sous la franchise en base, vous ne collectez aucune TVA ; vos factures portent simplement la mention « TVA non applicable – art. 293 B du CGI ». Dès que vous franchissez le seuil majoré (41 250 € jusqu’au 31 mai 2025, puis 27 500 € à partir du 1ᵉʳ juin 2025) vous devenez assujetti le 1ᵉʳ jour du mois du dépassement. À vous alors d’ajouter 20 % sur vos factures et de reverser la taxe. Voici le mode d’emploi complet. Principe de la franchise en base La franchise dispense de facturer et déclarer la TVA tant que le chiffre d’affaires HT de l’année N-1 est inférieur à 37 500 € (prestations) et ne franchit pas 41 250 € au cours de l’année N (seuil de tolérance). La réforme TVA 2025 prévoit un seuil unique de 25 000 € / 27 500 €, reporté au 1ᵉʳ juin 2025. Aucun droit à déduction : la TVA payée sur vos achats reste à votre charge. Quand commencer à facturer la TVA ? Situation Conséquence Exemple Dépassement du seuil 41 250 € avant le 31 mai 2025 (ou 27 500 € après le 1/06) Assujetti dès le 1ᵉʳ jour du mois de dépassement Vous franchissez 41 250 € le 18 octobre 2025 → TVA à facturer dès le 1ᵉʳ novembre Dépassement du seuil normal (37 500 € avant réforme / 25 000 € après) sans dépasser le majoré Franchise maintenue jusqu’à fin N ; si le dépassement se répète l’année suivante, assujettissement au 1ᵉʳ janvier N+1 Première année, seuil proratisé Dépassement → TVA le mois suivant Création au 1ᵉʳ juillet : seuil proratisé ≈ 20 625 € Démarches après dépassement Recevoir ou demander votre numéro TVA intracom depuis la messagerie de l’espace pro impots.gouv.fr. Choisir la périodicité des déclarations (CA3 mensuelle ou trimestrielle). Mettre à jour vos factures (taux, montant, net à payer TTC). Option volontaire Vous pouvez opter pour la TVA même sous les seuils – utile si vos clients sont assujettis et si vous supportez beaucoup de TVA déductible. L’option est irrévocable deux ans. Conséquences sur les factures Franchise : mention « TVA non applicable – art. 293 B CGI ». Assujetti : indiquer le taux (20 %), base HT, montant de TVA, total TTC. Illustration : une prestation à 1 000 € HT devient 1 200 € TTC ; vous déclarez puis reversez 200 €. FAQ Que se passe-t-il si je dépasse de 100 € ? Tant que vous restez sous 41 250 € (ou 27 500 € après le 1/06/2025), la franchise tient jusqu’à fin N. Puis-je récupérer la TVA sur un MacBook acheté avant le dépassement ? Non, seules les dépenses postérieures à votre assujettissement sont déductibles. Comment revenir en franchise ? Il faut rester deux années consécutives sous 25 000 € de CA (ou 37 500 € avant réforme). Dois-je modifier mes devis ? Oui : indiquez le prix HT et HT+TVA, ou réémettez un devis si la TVA devient applicable avant signature. Titre SEO Auto-entrepreneur et TVA : seuils 2025, mentions et basculement Méta-description (158 car.) Micro-entreprise : franchise de TVA jusqu’à 37 500 € puis 25 000 €. Dépassement ? Facturez 20 %, demandez un n° TVA et déclarez : mode d’emploi complet 2025. Mis à jour en mars 2026 Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min 👨 À propos de l’auteur Jordan Milles, expert-comptable Membre de l’Ordre des Experts-comptables, Jordan accompagne depuis plus de 10 ans les freelances et indépendants dans leur gestion comptable et fiscale. Spécialiste des statuts SASU, EURL. Liens recommandés : 1. Réforme TVA 2025 2. Quelles sont les mentions obligatoires sur une facture pour les freelances 3. Dépassement de seuil pour la micro-entreprise en 2026

Deux personnes remplissant un formulaire administratif avec une calculatrice à côté.
Administration, Comptabilité

CFE 2026 : calcul, exonération & paiement

En bref La CFE est due par (presque) tous les freelances — même sans local commercial, votre domicile sert de base minimale. Barème 2026 : entre 247 et 589 € selon la commune pour un CA < 10 000 € ; exonération totale la 1re année d’activité. Exonération permanente si votre CA N-2 est inférieur à 5 000 €. Avis disponible mi-novembre dans votre espace pro impots.gouv.fr ; paiement au plus tard le 15 décembre. La CFE est déductible en charge pour les entreprises au régime réel. La CFE est un impôt local dû par (presque) toutes les entreprises, freelances compris. Elle succède à l’ancienne taxe professionnelle et s’appuie sur la commune où l’activité est exercée. En pratique, un micro-entrepreneur qui travaille chez lui paie le minimum communal, souvent quelques centaines d’euros, après une exonération totale la première année d’activité. L’avis est mis en ligne chaque automne dans l’espace pro impots.gouv.fr et doit être réglé avant le 15 décembre. Définition de la CFE La CFE constitue, avec la CVAE, la contribution économique territoriale (CET). Elle taxe l’« occupation du sol » : même sans local commercial, le domicile du freelance sert de base minimale. Exonérations, bases et taux sont décidés par chaque commune ou intercommunalité. Comment la CFE est-elle calculée ? Base d’imposition : valeur locative du local professionnel ; à défaut, application d’une base minimum. Fourchette 2026 (CA ≤ 10 000 €) : entre 247 € et 589 € selon la commune ; le freelance à domicile est presque toujours dans ce cas. Exonération CA ≤ 5 000 € : les micro-entrepreneurs dont le chiffre d’affaires de l’année N-2 n’atteint pas 5 000 € ne paient pas la cotisation minimum. Exonérations et cas particuliers Situation Durée Texte 1ʳᵉ année d’activité Exonération totale Art. 1478 CGI ; déclaration 1447-C-SD avant le 31 déc. N Zones franches, ZRR, pépinières… 5 ans ou + Selon délibération locale CA ≤ 5 000 € Exonération du minimum BOFiP BOI-IF-CFE-20-20-40-10 §160 Déclarer et payer la CFE Créez votre Espace Professionnel sur impots.gouv.fr (rubrique « Mes services > CFE ») ; L’avis est disponible mi-novembre ; Paiement dématérialisé au plus tard le 15 décembre (prélèvement ou paiement en ligne). Le prélèvement mensuel est possible pour lisser la charge. Travailler à domicile : suis-je quand même redevable ? Oui. La CFE est due dans la commune de votre adresse professionnelle (domicile, coworking ou bureau). Le fait de payer déjà la taxe foncière ou la taxe d’habitation n’annule pas la CFE ; chaque impôt a sa propre assiette. Retour d’expérience : à Lyon, le minimum 2026 pour un CA < 10 000 € est 272 €. La première année, j’étais exonéré ; dès la deuxième, j’ai vu l’avis dans mon espace pro début novembre. FAQ La CFE est-elle toujours due si je ne gagne rien en N-2 ? Si votre CA N-2 est inférieur à 5 000 €, vous êtes exonéré du minimum. Je déménage ; que se passe-t-il ? Vous paierez la CFE dans la nouvelle commune dès l’année suivante si l’activité y est exercée au 1ᵉʳ janvier. Peut-on payer en plusieurs fois ? Oui : optez pour le prélèvement mensuel ou trimestriel dans l’espace pro impots.gouv.fr. La CFE est-elle déductible ? Oui : c’est une charge pro déductible pour les entreprises au réel. Et la CVAE ? Supprimée pour la plupart des freelances (elle ne concernait que les CA > 500 k €) ; elle sera définitivement supprimée en 2030 (extinction progressive 2028-2030). Mis à jour en mars 2026 Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min 👨 À propos de l’auteur Jordan Milles, expert-comptable Membre de l’Ordre des Experts-comptables, Jordan accompagne depuis plus de 10 ans les freelances et indépendants dans leur gestion comptable et fiscale. Spécialiste des statuts SASU, EURL. Liens recommandés : 1. Les freelances doivent-ils payer la CFE en 2025 2. Freelance : quel pourcentage de son CA mettre de côté pour impôts et cotisations 3. Comment un freelance paie-t-il ses impôts sur le revenu

Calculatrice posée sur des documents fiscaux avec dossiers et stylos.
Comptabilité, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Freelance : Quel pourcentage de son chiffre d’affaires mettre de côté pour les impôts et cotisations ?

En bref Micro-entrepreneur : provisionner 25 à 30 % du CA (cotisations sociales + impôt + marge de sécurité). BNC réel ou BIC réel : prévoir 35 à 45 % du bénéfice net (cotisations TNS + IR). SASU à l’IS : 25–35 % du bénéfice avant distribution, ou 40 à 50 % des revenus distribués si rémunération. Astuce trésorerie : virer le pourcentage à chaque encaissement sur un compte épargne dédié. Quand on encaisse 1 000 €, on n’a pas 1 000 € « dans la poche ». Les cotisations sociales, l’impôt sur le revenu – et même la CFE en décembre – retomberont forcément. Mettre systématiquement de l’argent de côté évite la panique au moment où l’URSSAF ou le fisc prélèvent. Pour un micro-entrepreneur, 25 à 30 % du CA suffisent généralement ; en société (EURL, SASU) il est prudent de viser 40 à 50 % des revenus distribués. Voici le raisonnement, des exemples chiffrés et quelques astuces de gestion. Pourquoi épargner une part de son CA ? Les indépendants paient leurs charges a posteriori : déclaration URSSAF mensuelle ou trimestrielle, acompte d’impôt prélevé tous les mois, CFE le 15 décembre. L’idée est donc de mettre de côté, dès qu’un client paie, le pourcentage correspondant aux obligations futures. Le cas de la micro-entreprise Cotisations sociales Prestations de services BNC (consultant, développeur) : 25,6 % du CA depuis janvier 2026. Prestations BIC : 21,2 % du CA. Impôt sur le revenu Si vous avez opté pour le versement libératoire : taux fixe 2,2 % du CA BNC, collecté avec les cotisations. Sinon : acompte mensuel calculé par le fisc ; il représente souvent 3 à 8 % du CA pour un revenu fiscal moyen. Règle simple : mettez 30 % de chaque facture de côté. Sur 1 000 €, réservez 300 €. Vous paierez environ 256 € de cotisations + 22 € d’impôt (cas libératoire) et garderez un matelas pour la CFE ou une variation de taux. Exemple Encaissement Cotisations (25,6 %) IR libératoire (2,2 %) Reste Montant à épargner 1 000 € 256 € 22 € 722 € 300 € Entreprise individuelle au réel ou société (EURL/SASU) Les charges sont calculées sur la rémunération (ou le bénéfice). Entre salaire net, charges patronales et IR, la ponction globale dépasse souvent 40 %. Gérant majoritaire d’EURL : env. 45 % de charges sociales sur la rémunération nette. Président de SASU : charges patronales + salariales élevées sur salaire ; dividendes soumis au PFU de 30 %. Conseil : mettez 40 à 50 % de côté tant que vous n’avez pas un historique fiable. Exemple simplifié Une SASU facture 10 000 € HT ; le dirigeant se verse 6 000 € bruts. Charges sociales ≈ 2 000 € IR (tranche à 11 %) ≈ 600 € Soit 2 600 € / 6 000 € = 43 % de ponction. Réservez donc la moitié de vos encaissements. Adapter son pourcentage Première année : visez large (30 % micro, 50 % société). Après un an : basez-vous sur vos avis d’imposition et ajustez. ACRE : réduction de cotisations la 1ʳᵉ année ; gardez malgré tout le même pourcentage pour constituer une réserve. Astuces de gestion Ouvrez un sous-compte ou un Livret A dédié ; paramétrez un virement automatique de X % à chaque paiement client. Anticipez la CFE (247 € à 589 € selon les communes) ; ajoutez 2 % de votre CA pour couvrir cette taxe locale. Expérience : en réservant 30 % de mes revenus dès le début, j’ai toujours réglé mes cotisations et la CFE sans stress, et je dégage même un petit surplus en fin d’année. FAQ Je dépasse rarement le seuil de TVA, dois-je la mettre de côté ? Non, la TVA est neutre tant que vous êtes en franchise ; si vous devenez assujetti, isolez 20 % supplémentaires pour ne pas fausser votre trésorerie. Quel pourcentage si j’opte pour le versement libératoire ? Comptez 25 % (22,9 % cotisations + 2,2 % impôt) et prévoyez 2 % pour la CFE : 27 % reste une marge confortable. Comment ajuster quand ma tranche d’IR change ? Regardez votre avis d’imposition ; si l’IR représente 8 % de votre CA au lieu de 4 %, augmentez votre épargne mensuelle d’autant. Dois-je épargner quand mes clients paient en retard ? Oui : encaissez puis transférez immédiatement la quote-part, même si vous êtes en retard sur un autre paiement URSSAF. Titre SEO Freelance : combien mettre de côté pour les impôts ? Méta-description (155 car.) Freelance : réservez 25-30 % de votre CA en micro-entreprise et 40-50 % en société pour cotisations, impôt et CFE. Méthode, exemples et astuces 2025. Mis à jour en mars 2026 Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min 👨 À propos de l’auteur Jordan Milles, expert-comptable Membre de l’Ordre des Experts-comptables, Jordan accompagne depuis plus de 10 ans les freelances et indépendants dans leur gestion comptable et fiscale. Spécialiste des statuts SASU, EURL. Liens recommandés : 1. Comment un freelance paie-t-il ses impôts sur le revenu 2. Calendrier fiscal 2025 pour freelances 3. Taxe PUMA 2025 : guide complet pour les freelances

Carte bancaire posée sur un contrat avec un stylo et un carnet.
Comptabilité, Juridique

Doit-on ouvrir un compte bancaire professionnel en freelance ?

En bref EURL et SASU : compte bancaire professionnel obligatoire (dépôt du capital social à la création). Micro-entrepreneur : compte dédié à l’activité est obligatoire depuis 2020 (peut être un compte courant distinct, pas nécessairement un compte pro payant). Avantage pratique du compte pro : séparation claire des flux professionnels et personnels, facilite la comptabilité et les contrôles. Coûts moyens : compte pro en ligne 0–15 €/mois, banque traditionnelle 15–40 €/mois. Oui, et le plus tôt est souvent le mieux. En micro-entreprise, la loi PACTE impose depuis 2019 un compte dédié dès que votre chiffre d’affaires dépasse 10 000 € deux années civiles consécutives. Pour les sociétés (EURL, SASU), le compte professionnel est obligatoire dès la création afin d’y déposer le capital. Même lorsque la loi ne l’exige pas encore, séparer vos flux simplifie la gestion et prouve votre sérieux lors d’un contrôle. Obligation légale pour les micro-entrepreneurs Seuil : 10 000 € de CA deux années de suite. Nature du compte : il doit être distinct du compte personnel, mais peut rester un compte courant classique à votre nom ; pas besoin d’une offre « pro » coûteuse. Sanction : en cas de contrôle, l’administration peut considérer une mauvaise tenue de livres comme un manquement et appliquer une amende (jusqu’à 450 €). Astuce : ouvrez dès le démarrage un second compte pour éviter le stress quand vous approcherez le seuil. Pourquoi un compte séparé ? Comptabilité claire : recettes et dépenses pros visibles en un coup d’œil. Gain de temps : rapprochement bancaire semestriel au lieu de passer des heures à trier vos dépenses persos. Crédibilité : preuve de bonne gestion auprès du fisc, de la banque ou d’un futur investisseur. Vision cash : vous savez immédiatement combien la société (ou l’activité) peut se verser. Compte bancaire et sociétés (EURL / SASU) Indispensable pour déposer le capital (au moins 1 € en SASU, 100 € en EURL). Entité distincte : vos deniers personnels ne doivent pas transiter sur le compte société. Les banques exigent généralement une offre pro (frais mensuels 9 € – 40 € selon services). Comment choisir son compte ? Option Avantages Inconvénients Second compte courant “perso” Gratuit ou faible coût Pas de comptabilité analytique, pas toujours autorisé par la banque Néobanque micro (Shine, Blank, Finom) Ouverture 10 min, tarifs 0 – 15 €/mois, facturation intégrée Pas de chéquier ni dépôt d’espèces Compte pro en ligne (Qonto, Anytime) IBAN FR, cartes virtuelles, export comptable 9 – 39 €/mois, frais virements hors SEPA Agence traditionnelle Conseiller dédié, encaissement chèques/espèces Frais élevés (30 € +/mois), processus lents Pièges à éviter Mélanger perso & pro : courses alimentaires sur le compte activité = flou comptable. Encaisser du CA sur le compte perso : l’URSSAF risque de pointer l’anomalie. Ignorer les frais : certains comptes « gratuits » facturent en réalité les virements internationaux ; vérifiez la grille tarifaire. Retour d’expérience : quand mon CA a franchi 10 k €, j’ai ouvert un compte Shine à 7,90 €/mois. Je gagne 2 h par mois sur ma compta et je n’ai plus de sueurs froides avant un contrôle. FAQ Un compte “perso” suffit-il si je suis sous le seuil ? Oui, mais anticipez : ouvrir un deuxième compte courant gratuit évite de tout transférer en urgence. Dois-je prendre une offre pro pour ma micro-entreprise ? La loi exige seulement un compte séparé. Un compte pro n’est obligatoire que pour une société. Puis-je changer de banque après la création d’une SASU ? Oui : déplacez vos fonds après l’immatriculation, la banque d’origine vous remettra une attestation de dépôt. Les frais bancaires sont-ils déductibles ? Oui, en micro comme en société ; rangez les relevés dans vos justificatifs. Quid des néobanques hors France ? Assurez-vous qu’elles fournissent un IBAN FR ; certains organismes refusent les IBAN étrangers pour les prélèvements URSSAF. Mis à jour en mars 2026 Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min 👨 À propos de l’auteur Jordan Milles, expert-comptable Membre de l’Ordre des Experts-comptables, Jordan accompagne depuis plus de 10 ans les freelances et indépendants dans leur gestion comptable et fiscale. Spécialiste des statuts SASU, EURL. Liens recommandés : 1. Comment créer une micro-entreprise en ligne 2. Prêt immobilier freelance 2025 3. Bilan et compte de résultat : quelle différence

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