NEOVI

Nom de l’auteur/autrice :Jordan Miles

Expert-comptable spécialisé dans l’accompagnement des freelances et indépendants. J’accompagne les entrepreneurs dans tous les aspects comptables et fiscaux. De la création d’entreprise, jusqu’à l’établissement du bilan, en passant par la tenue comptable.

Jordan Milles (fondateur NEOVI)
Un entrepreneur en costume signant un document sur un bureau en bois, symbolisant le choix entre une SASU et une EURL en 2025.
Création d’entreprises, EURL, SASU

SASU ou EURL : Quel statut en 2025 ? Différences et Conseils

Introduction : Pourquoi ce choix est crucial en 2025 Imaginez que vous tenez un carnet de route pour votre activité de freelance. Vous y notez vos petits succès, vos objectifs, et les projets que vous avez envie de réaliser en 2025 : peut-être décrocher un nouveau client, embaucher un collaborateur ou lancer un service inédit. Dans tous les cas, le bon statut juridique agit un peu comme la boussole qui va vous permettre de garder le cap et d’anticiper les écueils fiscaux, sociaux, ou administratifs. Or, deux options se détachent souvent du lot pour les indépendants : la SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) et l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée). Alors comment s’y retrouver ? Quels sont les différences SASU EURL, et surtout, quel statut freelance choisir lorsque l’on veut développer son activité en 2025 ? Dans les lignes qui suivent, nous allons scruter chaque recoin de ces deux formes juridiques afin de vous aider à faire un choix éclairé. Nous verrons les implications fiscales, sociales et administratives qui pourraient influencer votre décision, en intégrant des mots-clés comme Différences SASU EURL, Quoi choisir SASU EURL ou encore Quel statut freelance choisir. Prêt à virer de bord ou à conforter votre cap ? Embarquons ensemble dans cette aventure entrepreneuriale ! I. Comprendre la SASU et l’EURL 1. SASU : Une flexibilité pour les entrepreneurs modernes Commençons par la SASU, souvent perçue comme la petite sœur unipersonnelle de la SAS (Société par Actions Simplifiée). Pourquoi fait-elle tant parler d’elle ? Principalement pour sa flexibilité. Avec une SASU, tout est conçu pour épouser l’évolution rapide de votre entreprise. Liberté statutaire : Vous écrivez vos propres règles du jeu dans les statuts, que ce soit pour la répartition du capital (même si vous êtes seul), le mode de direction, ou la gestion de la société. Ouverture aux investisseurs : Certains freelances, férus de nouvelles technologies, souhaitent lever des fonds ou s’entourer de partenaires au fil du temps. La SASU est alors un tremplin : elle permet plus facilement de basculer en SAS (plusieurs associés) que de transformer une EURL en SARL (plus lourd sur le plan administratif). Statut d’assimilé salarié : Le dirigeant de la SASU, appelé Président, dépend du régime général (celui des salariés). On dit alors qu’il est “assimilé salarié”. Conséquence : il bénéficie d’une protection sociale proche d’un salarié classique (hors assurance chômage), avec un coût plus élevé en charges sociales qu’en EURL. En bref, la SASU attire celles et ceux qui misent sur l’agilité, la croissance, et qui souhaitent se prémunir de formalités trop rigides. En 2025, cette forme pourrait encore gagner en popularité, surtout si vous visez la scalabilité de votre activité freelance. 2. EURL : La sécurité avant tout À présent, voyons ce que propose l’EURL, qui n’est autre que la version unipersonnelle de la SARL (Société à Responsabilité Limitée). Cadre juridique protecteur : L’EURL est encadrée par la loi. Cette structure, tout en limitant la responsabilité de l’associé unique à ses apports, peut paraître plus solide pour certains entrepreneurs qui aiment les normes claires et précises. Statut de travailleur non salarié (TNS) : Le gérant associé unique de l’EURL est affilié à la Sécurité Sociale des Indépendants. Ses cotisations sont globalement moins onéreuses que celles d’un dirigeant de SASU (assimilé salarié). Stabilité dans la gouvernance : Les règles sont plus rigides, ce qui peut être un atout pour ceux qui n’aiment pas trop les surprises statutaires. Tout est clairement établi dans le Code de commerce. Pourquoi la qualifier de “sécurité avant tout” ? Parce qu’elle correspond souvent à un profil d’entrepreneur qui préfère payer des charges sociales moins lourdes, rester dans un cadre bien défini, et ne pas avoir à gérer la complexité d’un statut assimilé salarié. Si votre projet est davantage artisanal ou local, et que vous ne prévoyez pas de grands mouvements de capital, l’EURL peut se révéler tout à fait adaptée à votre situation en 2025. II. Principales différences entre SASU et EURL 1. Statut du dirigeant : Assimilé salarié ou TNS ? Première distinction capitale dans le match SASU vs EURL : le régime social du dirigeant. Assimilé salarié (SASU) : Le Président dépend du régime général. Il paye des cotisations plus élevées, mais il bénéficie d’une meilleure couverture sociale (retraite de base, complémentaire, assurance maladie, etc.). Attention toutefois, aucune cotisation chômage n’est prévue, donc pas d’allocations en cas de perte d’activité. Travailleur Non Salarié (EURL) : Le gérant qui est aussi l’associé unique de la société se rattache au régime indépendant, ce qui, sur le papier, coûte moins cher en cotisations. Par contre, la protection sociale est un peu moins avantageuse. Pour combler ce gap, il est souvent conseillé de compléter avec une bonne prévoyance, voire une mutuelle plus solide. Ici, votre choix dépendra de votre sensibilité au risque et de votre vision du long terme. Si vous souhaitez cotiser un peu plus en échange de meilleures prestations sociales, la SASU vous fera les yeux doux. Si vous préférez baisser le coût des charges sociales immédiatement et êtes prêt à vous constituer une protection privée complémentaire, l’EURL vous conviendra. (Mots-clés intégrés : Différences SASU EURL.) 2. Régime fiscal : IR ou IS ? Sur le plan fiscal, les deux statuts n’ont pas la même configuration par défaut. EURL : Impôt sur le revenu (IR) par défaut L’EURL, si l’associé unique est une personne physique, est soumise par défaut à l’IR. Le bénéfice de la société est alors intégré dans la déclaration de revenus du dirigeant. Cependant, il est possible d’opter pour l’impôt sur les sociétés (IS), mais cette option est irrévocable : une fois qu’on y est, on ne revient pas sur l’IR. Avantage ? Lorsque le bénéfice est faible, être imposé à l’IR peut se révéler plus avantageux. Inconvénient ? L’IR ne vous permet pas vraiment de lisser votre imposition, puisque vous payez directement sur l’ensemble des bénéfices. SASU : Impôt sur les sociétés (IS) par défaut À l’inverse, la SASU est soumise automatiquement à l’IS. Vous pouvez cependant

Trombones alignés sur fond rouge et blanc, symbolisant la réforme du seuil de TVA pour les micro-entreprises en 2025.
Administration

Réforme nouveau seuil TVA micro-entreprises auto-entrepreneur 2025 : Ce que vous devez savoir

Imaginez : vous faites tourner votre micro-entreprise de façon fluide depuis quelques années, en profitant d’une franchise de TVA qui vous épargne bien des formalités. Vos tarifs restent accessibles auprès de clients souvent non assujettis à la TVA, et vous avez trouvé votre rythme. Puis, 2025 arrive, avec sa réforme-choc censée faire descendre le seuil TVA à 25 000 € pour toutes les activités. Une secousse pour de nombreux auto-entrepreneurs, certains y voyant un bouleversement majeur pour leur compétitivité. Pourtant, coup de théâtre : le gouvernement a finalement décidé de suspendre temporairement l’application de cette mesure, le temps d’une concertation. Les ministres de Bercy invitent les organisations professionnelles à la table de négociation pour adapter éventuellement la réforme. Alors, comment se préparer alors que rien n’est totalement figé ? Que signifie cette suspension ? Faut-il continuer à craindre cette baisse du seuil ou est-ce un simple report avant la tempête ? Dans cet article, nous allons explorer en profondeur : La genèse de ce nouveau seuil TVA micro-entreprises auto-entrepreneur pour 2025, Ce qui était prévu (seuil commun à 25 000 €, seuil majoré à 27 500 €, etc.), Pourquoi la mise en application est aujourd’hui “gelée”, Les conséquences possibles sur la gestion, la facturation, et la concurrence, Les stratégies à mettre en place pour vous adapter, que la réforme aboutisse ou soit ajustée. Prêt à décortiquer cette actualité à la fois déroutante et porteuse d’opportunités ? C’est parti ! 1. Les Origines de la Réforme : un texte adopté au forceps avant la suspension 1.1 Retour sur l’article 49.3 et la loi de finances 2025 En début d’année, le gouvernement a fait adopter le projet de loi de finances 2025 sans vote, grâce à l’article 49.3. Au cœur de ce budget figurait une refonte de l’article 293b du Code Général des Impôts. L’idée : abaisser le seuil de franchise de TVA pour les auto-entrepreneurs et micro-entreprises à 25 000 € de chiffre d’affaires annuel. Fini la distinction : 37 500 € pour les prestations de services, 85 000 € pour la vente de marchandises. À la place, un seuil unique de 25 000 € était prévu, touchant de nombreuses activités (coiffure, conseil, artisanat, e-commerce, etc.). L’administration voulait rendre la règle plus lisible et réduire les distorsions de concurrence dès le premier euro de chiffre d’affaires. 1.2 Les motivations officielles (avant la suspension) Officiellement, le gouvernement avance plusieurs arguments : Alignement européen : Certains pays européens appliquent déjà des seuils TVA plus bas. Simplification : Remplacer plusieurs seuils par un seuil unique de 25 000 € serait plus accessible pour tous. Réduction des “évitements de TVA” : Empêcher certains freelances de rester volontairement sous l’ancien plafond pour ne pas collecter la TVA. Cette mesure devait initialement entrer en vigueur le 1ᵉʳ mars 2025, surprenant de nombreux auto-entrepreneurs qui découvraient la nouvelle à la dernière minute. 1.3 Le coup de théâtre : la suspension Au 7 février 2025, un véritable coup de théâtre survient : le gouvernement annonce la suspension de la baisse du seuil de TVA. Face à une contestation grandissante, le ministre de l’Économie, Éric Lombard, évoque la nécessité de “concertation” et de “dialogue”. Concrètement, aucune date définitive n’est fixée pour l’application de la réforme, qui reste dans l’état du PLF 2025. Il ne s’agit pas d’un abandon, mais d’un gel temporaire de sa mise en œuvre. 2. Nouveau Seuil TVA 2025 : Qu’est-ce qui Était Prévu ? 2.1 Les nouveaux chiffres avant la suspension Si la réforme s’appliquait sans modification, voici ce qui était prévu : Seuil de franchise : 25 000 € de chiffre d’affaires annuel (année N-1). Seuil majoré : 27 500 €, si le CA dépasse 25 000 € mais reste inférieur à 27 500 €, la TVA s’appliquerait dès le 1ᵉʳ janvier de l’année suivante. Dépassement en cours d’année : Dès que le chiffre d’affaires franchirait 27 500 €, l’entreprise devrait immédiatement collecter la TVA. 2.2 La fin des distinctions entre services et commerce Jusque-là, les seuils différaient selon l’activité : Prestations de services : 37 500 € Activités de commerce : 85 000 € La réforme prévoyait un seul seuil, 25 000 €, bien inférieur aux anciens plafonds. Pour les freelances orientés services, passer de 37 500 € à 25 000 € représente une réduction drastique, tandis que pour les commerçants, c’est un véritable précipice. L’objectif était d’uniformiser les règles et de mettre fin à certaines niches jugées trop avantageuses. 2.3 Exemples concrets d’impact Un consultant digital facturant 32 000 € par an, qui se situait en dessous du seuil de 37 500 €, serait désormais contraint de collecter la TVA dès qu’il dépasse 25 000 €. Un commerçant e-commerce réalisant 50 000 € par an, auparavant sécurisé jusqu’à 85 000 €, se verrait obligé de collecter la TVA beaucoup plus tôt. 3. Pourquoi autant de Contestation chez les Indépendants ? 3.1 Un “avantage micro” qui disparaît L’un des principaux avantages du statut micro-entrepreneur est la franchise en base de TVA, qui permet de ne pas facturer la TVA et ainsi de proposer des tarifs plus compétitifs, parfois jusqu’à 20 % de moins. Avec un seuil élevé, les micro-entrepreneurs bénéficiaient d’un plafond avantageux. Le passage à un seuil unique de 25 000 € risque de les forcer à collecter la TVA beaucoup plus tôt. 3.2 Réactions indignées et témoignages Des témoignages circulent sur les réseaux professionnels : Nadia, coiffeuse à domicile, pourrait voir son revenu net passer de 2 100 € à 1 700 € par mois si elle ne modifie pas ses tarifs. Julien, photographe, redoute qu’une augmentation soudaine de 20 % n’impacte négativement sa clientèle de particuliers. Des associations comme la FNAE dénoncent une mesure “brutale et mal calibrée” qui risque de fragiliser l’écosystème des micro-entrepreneurs, favorisant un boom des créations d’entreprise qui pourrait être freiné. 3.3 Le rôle du 49.3 et la suspension La réforme a d’abord été adoptée via l’article 49.3, ce qui a intensifié la colère de certaines fédérations. Face aux protestations, le gouvernement a annoncé la suspension

Une femme en veste beige utilise une calculatrice pour gérer des documents fiscaux sur un bureau avec un ordinateur portable et des dossiers.
Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Freelances et indépendants : que faire en cas de contrôle fiscal ?

Imaginez un instant : vous êtes freelance, vous avez bâti votre activité pièce par pièce, une mission après l’autre, avec passion, flexibilité et autonomie. Vous suivez votre propre rythme, goûtez à la liberté entrepreneuriale… et soudain, vous recevez un courrier de l’administration fiscale. Un contrôle fiscal est annoncé. Pas de panique, ce n’est pas la fin de votre aventure. Au contraire, c’est peut-être le moment d’affirmer votre professionnalisme, de prouver votre rigueur, et de montrer que vous êtes un indépendant organisé et prévoyant. Dans cet article, nous allons décortiquer chaque étape, chaque enjeu, pour vous permettre de transformer cette épreuve en opportunité de renforcer votre crédibilité et votre sérénité financière. Introduction Le contrôle fiscal, c’est avant tout une vérification de la conformité de vos déclarations et obligations fiscales. En tant que freelance ou indépendant, vous évoluez dans un univers où la flexibilité règne, mais où la rigueur comptable est également essentielle. Ce sujet peut sembler technique, voire angoissant, pourtant il mérite votre attention. Savoir à quoi s’attendre lors d’un audit fiscal indépendant, comprendre les éléments déclencheurs et connaître les bonnes pratiques pour vous y préparer vous aidera à aborder ce moment avec assurance. En intégrant des mots-clés tels que contrôle fiscal freelance, audit fiscal indépendant ou obligations fiscales freelances, vous ancrerez vos connaissances dans les fondations d’une comptabilité saine, réduisant ainsi le stress, voire les risques de pénalités. I. Qu’est-ce qu’un contrôle fiscal pour freelances et indépendants ? Un contrôle fiscal freelance est une procédure menée par l’administration fiscale pour vérifier si vous avez correctement rempli vos déclarations de revenus, de TVA (le cas échéant) et respecté l’ensemble de vos obligations fiscales freelances. L’objectif ? S’assurer que vous payez le juste montant d’impôt, ni plus ni moins. Contrairement à un contrôle URSSAF, qui vise principalement les cotisations sociales, le contrôle fiscal se concentre sur la fiscalité : impôt sur le revenu, TVA, éventuelles taxes annexes, etc. Le contrôle fiscal peut survenir après plusieurs années d’activité ou dès les premiers exercices. L’État cherche avant tout la cohérence et la transparence. Comprendre la différence entre un contrôle fiscal et un contrôle URSSAF vous aidera à mieux cibler vos efforts de prévention et de préparation. II. Quels sont les déclencheurs d’un contrôle fiscal pour les indépendants ? Il existe diverses raisons pouvant inciter l’administration à diligenter un audit fiscal freelance. Parmi les plus fréquentes : Incohérences dans les déclarations fiscales : Des chiffres qui ne correspondent pas, des écarts inexpliqués entre plusieurs années, ou entre vos déclarations et celles de vos clients ou fournisseurs. Revenus ou dépenses anormalement élevés : Un niveau de charges démesuré, un chiffre d’affaires qui chute brutalement sans explication convaincante, ou une explosion soudaine de vos revenus. Signalement par des tiers : Un client, un concurrent ou un organisme partenaire peut alerter l’administration sur d’éventuelles irrégularités. Bien que rare, c’est un risque à garder en tête. Fluctuations inhabituelles du chiffre d’affaires : Des écarts temporels importants ou la non-cohérence avec votre secteur d’activité peuvent intriguer. Contrôles aléatoires : Même si ce n’est pas la raison la plus courante, un risque de contrôle fiscal existe toujours, même pour un freelance très régulier. La meilleure défense reste la transparence. Anticiper ces potentielles causes et tenir une comptabilité propre est votre première ligne de prévention. III. Comment se préparer à un contrôle fiscal en tant qu’indépendant ? Prendre de l’avance, ce n’est pas seulement remplir correctement ses déclarations. C’est aussi adopter un état d’esprit responsable. Voici les points clés : A. Tenir une comptabilité impeccable Pour limiter le risque de contrôle fiscal, il est impératif de tenir une comptabilité claire : Livre de recettes : Notez chaque entrée de trésorerie, la date, le montant, la nature de la prestation, et conservez ces informations pendant dix ans. Justificatifs comptables : Factures, relevés bancaires, contrats… Tous ces documents doivent être archivés soigneusement. Respect du statut juridique et fiscal : Informez-vous sur les obligations fiscales freelances propres à votre statut (micro-entreprise, EURL, SASU). B. Anticiper les demandes de l’administration fiscale Constituez à l’avance un dossier regroupant les documents phares : contrats clients, factures numérotées, relevés bancaires, justificatifs de dépenses, preuves de paiement des charges sociales. Un compte bancaire dédié à votre activité professionnelle est hautement recommandé. C. Effectuer des audits internes réguliers Réalisez un contrôle interne une fois par an : vérifiez la cohérence de vos déclarations et assurez-vous que vous n’oubliez aucun justificatif. L’Examen de Conformité Fiscale (ECF) est un outil conçu pour réduire les incertitudes. Cette démarche volontaire, réalisée par un professionnel, témoigne de votre sérieux et limite les mauvaises surprises. IV. Comment se déroule un contrôle fiscal pour freelances et indépendants ? A. Les types de contrôles fiscaux Contrôle sur pièces : L’administration étudie vos déclarations à distance, analyse les données, et peut vous demander des justificatifs par courrier. Contrôle sur place : Un contrôleur se déplace dans vos locaux professionnels ou à domicile si vous exercez chez vous. B. Les étapes du contrôle fiscal Notification : Vous recevez un avis de contrôle accompagné de la charte des droits du contribuable. Phase de vérification : L’administration examine vos déclarations et compare chiffres et justificatifs. Entretien contradictoire : Fournissez des explications, clarifiez d’éventuels points d’ombre, et montrez votre bonne foi. Conclusion : Soit aucun redressement n’est appliqué, soit une proposition de rectification est adressée. V. Que faire en cas de redressement fiscal ? Personne n’aime recevoir une proposition de rectification. Pourtant, ce n’est pas la fin du monde. Vous avez encore la possibilité de vous défendre, de corriger des erreurs involontaires ou de négocier dans un cadre légal. A. Comprendre les conséquences d’un redressement Les sanctions fiscales peuvent inclure des pénalités de retard, voire des majorations en cas de fraude avérée. L’administration distingue l’erreur involontaire, souvent réparable, de la fraude délibérée, qui peut coûter très cher. B. Comment répondre à une proposition de rectification ? Vous disposez généralement de 30 jours pour répondre. Préparez vos justifications et faites-vous accompagner par un expert-comptable ou un avocat fiscaliste si nécessaire. VI. Comment éviter un

Un mur rempli de boîtes aux lettres variées, représentant la gestion d'adresses pour une activité professionnelle.
Juridique

Comment gérer un changement d’adresse pour votre activité freelance, micro-entreprise ou indépendante ?

Introduction : Pourquoi le changement d’adresse est stratégique pour les freelances et micro-entrepreneurs Vous êtes freelance ou micro-entrepreneur, et vous déménagez ? Félicitations pour ce nouveau chapitre de votre vie personnelle et professionnelle ! Mais un déménagement ne se limite pas à trouver un nouvel endroit où vivre ou travailler. Si vous avez une activité indépendante, le changement d’adresse implique une série de démarches administratives essentielles pour éviter des complications légales, fiscales et commerciales. Que ce soit pour optimiser votre fiscalité, renforcer l’image de votre entreprise ou simplement suivre vos évolutions personnelles, gérer ce processus avec soin est essentiel. Dans cet article, nous allons décortiquer les étapes à suivre, les impacts d’un changement d’adresse et les astuces pour en tirer parti. I. Pourquoi changer l’adresse de votre activité est crucial 1. Répondre à des besoins personnels et professionnels Votre activité est souvent le reflet de votre style de vie. Un déménagement personnel peut nécessiter un ajustement administratif pour aligner votre activité sur votre nouvelle localisation. Mais ce n’est pas tout : Si vous souhaitez améliorer l’image de votre entreprise, opter pour une domiciliation dans une zone prestigieuse peut être une stratégie gagnante. Pour optimiser vos coûts, notamment la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE), déménager dans une commune fiscalement avantageuse peut réduire vos charges. 2. Impacts sur votre entreprise Le changement d’adresse ne concerne pas uniquement votre courrier. Il influence également la perception de vos clients et partenaires. Par exemple : Une adresse prestigieuse peut rassurer vos prospects sur le sérieux de votre activité. Déménager près de vos partenaires ou dans une zone stratégique (comme un quartier d’affaires) peut améliorer vos opportunités de développement. 3. Obligations légales Ignorer la mise à jour de votre adresse peut entraîner des complications, telles que : L’impossibilité de recevoir des courriers importants de l’administration fiscale ou sociale. Des amendes pour non-respect des délais de déclaration. Une perte de crédibilité auprès de vos partenaires. II. Les démarches administratives pour changer d’adresse 1. Pour les freelances en micro-entreprise En tant que micro-entrepreneur, les démarches de changement d’adresse sont simples, mais cruciales. Vous devez déclarer votre nouvelle adresse auprès du Guichet Unique des Formalités des Entreprises (remplaçant les anciens Centres de Formalités des Entreprises depuis janvier 2023). Étapes principales : Connectez-vous sur le site officiel du Guichet Unique des Formalités. Accédez à la rubrique “Modification ou cessation d’activité”. Sélectionnez “Modification du lieu d’exercice” et renseignez votre nouvelle adresse. Validez votre dossier en ligne ou téléchargez et envoyez le formulaire papier P2 P4 (pour modification ou cessation d’activité). 💡 Astuce : Conservez une copie de toutes vos démarches pour éviter des litiges futurs. 2. Pour les indépendants en société (SASU, EURL) Les sociétés telles que les SASU ou EURL nécessitent un processus plus structuré, car le changement d’adresse entraîne une modification des statuts. Les étapes clés : Décider le transfert de siège : En SASU, c’est souvent le président qui prend la décision. En EURL, l’associé unique doit rédiger une résolution actant le changement. Modifier les statuts : Mettez à jour les statuts avec la nouvelle adresse. Publier un avis légal : Rédigez et publiez un avis dans un journal d’annonces légales (JAL). Si vous changez de département, deux publications seront nécessaires. Déclarer le changement : Remplissez le formulaire M2 (disponible sur le site service-public.fr) et déposez votre dossier au greffe compétent avec les pièces justificatives (statuts modifiés, justificatif de domicile, attestation de parution d’annonces légales, etc.). 3. Domiciliation commerciale : une option flexible Si vous utilisez une société de domiciliation, contactez directement votre prestataire pour mettre à jour votre contrat. Les avantages incluent la continuité d’une adresse professionnelle fixe même en cas de déménagement personnel. III. Les impacts d’un changement d’adresse 1. Fiscalité et CFE Votre Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) dépend de la commune où votre entreprise est domiciliée. Un déménagement peut avoir un impact direct sur le montant de cette taxe. Certaines communes offrent des avantages fiscaux, tandis que d’autres ont des taux plus élevés. 💡 Conseil : Consultez les barèmes CFE des communes environnantes avant de choisir votre nouvelle adresse. 2. Image et crédibilité L’adresse de votre entreprise est souvent le premier élément que vos clients voient. Une adresse prestigieuse peut améliorer votre image de marque, notamment si vous ciblez une clientèle haut de gamme. 3. Développement commercial Installer votre activité près de vos partenaires, fournisseurs ou prospects peut simplifier vos opérations. Par exemple, un photographe freelance pourrait bénéficier d’un studio proche de clients réguliers, comme des agences de publicité. IV. Erreurs fréquentes à éviter lors d’un changement d’adresse 1. Négliger les délais Les délais pour déclarer votre changement d’adresse varient selon votre statut. Ne tardez pas, sous peine de recevoir des pénalités. 2. Oublier de mettre à jour vos documents Votre nouvelle adresse doit figurer sur tous vos supports administratifs et commerciaux : factures, devis, site web, cartes de visite, etc. 3. Sous-estimer les coûts Certains frais, comme la publication d’annonces légales ou les droits d’enregistrement, peuvent s’ajouter au coût de votre déménagement. V. Check-list pour un changement d’adresse réussi Informer vos clients et partenaires : Envoyez un email ou une lettre à vos contacts pour les informer de votre nouvelle adresse. Mettre à jour vos supports : Modifiez vos supports imprimés et numériques avec votre nouvelle adresse. Anticiper les formalités : Préparez tous les documents nécessaires pour éviter les retards. Consulter un expert-comptable : Un professionnel peut vous guider sur les implications fiscales et juridiques. Conclusion : Une opportunité pour faire évoluer votre activité Changer d’adresse pour votre activité freelance ou indépendante peut sembler fastidieux, mais c’est une opportunité de redéfinir votre positionnement et d’optimiser vos coûts. En suivant les démarches avec rigueur et en anticipant les impacts, vous transformerez cette transition en un levier de croissance. Vous avez un projet de déménagement et souhaitez être accompagné ? Contactez un expert pour simplifier vos démarches et assurer une transition sans accroc ! Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus

Deux classeurs rouges posés sur une surface en bois, symbolisant l'organisation et la gestion comptable pour freelances et indépendants.
Comptabilité

Freelances et indépendants : pourquoi confier votre comptabilité à un expert-comptable ?

En tant que freelance ou indépendant, vous avez choisi la liberté, le contrôle total sur votre activité et la possibilité de travailler à votre façon. Mais avec cette liberté vient un défi de taille : la gestion de votre comptabilité. Déclarations fiscales, TVA, facturation, suivi des charges… tout cela peut vite devenir une montagne de stress. Et si vous pouviez déléguer ces tâches pour vous concentrer sur ce qui compte vraiment : votre métier et vos clients ? C’est ici qu’un expert-comptable entre en scène. Bien plus qu’un gestionnaire, il devient un véritable partenaire stratégique, vous aidant à optimiser votre activité, éviter les erreurs coûteuses et gagner en sérénité. Dans cet article, nous allons explorer pourquoi il est essentiel de confier votre comptabilité à un expert-comptable en tant que freelance ou indépendant. De vos obligations légales à l’optimisation fiscale, en passant par la digitalisation et les conseils sur-mesure, découvrez tous les avantages d’un tel accompagnement. Les défis de la comptabilité pour les freelances et indépendants Quels sont les défis comptables des freelances et indépendants ? Complexité fiscale : Comprendre les règles fiscales, gérer la TVA, déclarer vos revenus, suivre vos charges sociales… Chaque étape comporte des subtilités qui peuvent prêter à confusion. Perte de temps : Chaque heure passée sur votre comptabilité est une heure de moins consacrée à vos projets, vos clients, ou même à votre équilibre personnel. Manque de connaissances : Une erreur dans vos déclarations peut entraîner des pénalités, un redressement fiscal, ou la perte d’avantages précieux. Les obligations comptables des freelances Déclarer vos revenus : En micro-entreprise, vous déclarez votre chiffre d’affaires périodiquement. En société, vous devez établir un bilan annuel. Gérer vos charges sociales : Elles varient selon votre statut et doivent être réglées dans les délais impartis. Établir des factures conformes : Les mentions obligatoires incluent votre numéro SIRET, votre taux de TVA (ou exonération), et bien plus encore. Tenir une comptabilité à jour : En micro-entreprise, cela peut se limiter à un livre des recettes et des dépenses. En société, la tenue d’une comptabilité complète est nécessaire. Les risques d’une mauvaise gestion Pénalités financières : Un retard ou une erreur dans vos déclarations peut entraîner des sanctions, parfois lourdes. Surpaiement d’impôts : Sans optimiser vos déclarations, vous risquez de payer plus que nécessaire. Stress et insécurité : Le spectre d’un contrôle fiscal peut devenir une source d’inquiétude constante. Pourquoi faire appel à un expert-comptable en tant que freelance ou indépendant ? Les avantages de confier votre comptabilité à un expert-comptable L’expert-comptable est un professionnel formé pour gérer vos finances avec précision. Son rôle ne se limite pas à faire des calculs : il devient un conseiller stratégique pour votre activité. Gain de temps et de sérénité Libérez-vous des tâches chronophages : Avec un expert, plus besoin de passer des heures sur vos déclarations ou sur la saisie des factures. Concentrez-vous sur votre cœur de métier : Vous avez plus de temps pour développer votre activité et satisfaire vos clients. Optimisation fiscale pour freelances et indépendants Déductions fiscales : Votre expert peut identifier des dépenses que vous pouvez déduire, comme le matériel informatique, les frais de coworking ou vos déplacements. Conseils stratégiques : Il vous aide à choisir le régime fiscal le plus avantageux (IR ou IS) et à anticiper vos charges. Conformité et sécurité juridique Respect des délais : Votre expert s’assure que toutes vos obligations sont remplies à temps. Sécurité face aux contrôles : En cas de contrôle fiscal, il vous représente et garantit la conformité de vos documents. Les services qu’un expert-comptable peut offrir aux freelances Digitalisation de la comptabilité Des outils numériques pour simplifier votre gestion : Plateformes collaboratives permettant un accès en temps réel à vos données financières. Automatisation des tâches comptables : Saisie des factures, gestion des notes de frais. Suivi financier et prévisionnel Analyse régulière : Votre expert suit vos performances financières pour détecter les leviers d’amélioration. Prévisions budgétaires : Il vous aide à anticiper vos dépenses et vos besoins de trésorerie. Combien coûte un expert-comptable pour un freelance ou un indépendant ? Les offres adaptées aux freelances Les tarifs varient en fonction de la complexité de votre activité et des services demandés : Micro-entrepreneur : Environ 50 à 100 € par mois. Société (EURL, SASU) : Entre 100 et 300 € par mois. Pourquoi le coût est justifié Vous économisez sur vos charges : Une fiscalité optimisée permet de réduire vos coûts. Vous gagnez du temps : Le temps libéré peut être utilisé pour développer votre chiffre d’affaires. Comment choisir le bon expert-comptable pour votre activité ? L’importance de la spécialisation Pourquoi choisir un expert-comptable spécialisé dans les freelances ? Une meilleure compréhension de vos problématiques spécifiques et des solutions adaptées à votre statut juridique. Les outils collaboratifs Privilégiez un expert-comptable digital : Plateformes cloud pour un accès rapide à vos documents, suivi en temps réel de vos finances. Conclusion Confier votre comptabilité à un expert-comptable, c’est faire le choix de la tranquillité et de l’efficacité. Non seulement vous gagnez du temps, mais vous optimisez également votre fiscalité et sécurisez votre activité. Que vous soyez micro-entrepreneur ou en société, cet accompagnement peut faire toute la différence dans votre réussite. Besoin d’un accompagnement sur-mesure ? Contactez un expert-comptable dès aujourd’hui pour simplifier votre gestion et propulser votre activité ! Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min

Documents administratifs, souris d'ordinateur et tasse de café sur un bureau, symbolisant les démarches pour passer d'une auto-entreprise à une société.
Création d’entreprises

Quelles démarches pour transformer une activité auto-entreprise / micro-entreprise en société (SASU ou EURL) ?

Être freelance ou micro-entrepreneur, c’est souvent la liberté. Mais cette liberté peut parfois devenir une limite : plafonds de chiffre d’affaires, protections juridiques restreintes, gestion administrative simplifiée mais parfois incomplète. Si votre activité décolle, ou si vous voulez préparer l’avenir, passer de micro-entrepreneur à une société comme une SASU ou une EURL peut être une stratégie gagnante. Alors, comment faire ? Voici un guide simple et concret pour comprendre les démarches, évaluer les impacts et réussir votre transition sans stress. Pourquoi transformer une micro-entreprise en société ? 1. Dépasser les limites de la micro-entreprise Plafonds de chiffre d’affaires : 77 700 € pour les prestations de services, 188 700 € pour les ventes de biens. Dépasser ces seuils pendant deux ans signifie perdre le statut. Pas de déduction des charges : Vos frais réels (loyer, matériel, déplacements…) ne sont pas pris en compte. Patrimoine personnel exposé : En micro-entreprise, votre patrimoine personnel peut être engagé en cas de dettes. 2. Protéger votre patrimoine personnel Créer une SASU ou une EURL signifie que votre activité devient une entité distincte. Vos biens personnels sont protégés, et les risques financiers sont limités au capital que vous apportez à la société. 3. Crédibilité et développement Une société donne une image plus professionnelle. Vous pouvez embaucher, lever des fonds, collaborer avec des partenaires ou clients qui préfèrent travailler avec des entreprises bien structurées. Les étapes pour transformer une micro-entreprise en SASU ou EURL Le passage de micro-entrepreneur à une société n’est pas une transformation directe. Il s’agit plutôt de créer une société et de transférer votre activité. Voici le chemin à suivre. Étape 1 : Créer votre société (SASU ou EURL) Choisir votre statut juridique : SASU : Idéale si vous voulez bénéficier du régime salarié et avoir de la flexibilité pour inclure d’autres associés à l’avenir. EURL : Pratique si vous préférez rester dans un cadre de gestion simplifiée avec le régime des indépendants (TNS). Rédiger les statuts : Faites appel à un professionnel (expert-comptable, avocat) pour éviter les erreurs. Déposer le capital social : Un compte bancaire professionnel est nécessaire pour bloquer le capital initial (minimum 1 €). Immatriculer la société : Déclarez la création de votre société au registre du commerce et des sociétés (RCS). Publier une annonce légale : Informez le public de la création de votre société. Étape 2 : Transférer votre activité à la société Option 1 : Apport du fonds de commerce : Le fonds de commerce est “apporté” à la société en échange de parts sociales. Option 2 : Cession du fonds de commerce : Vous vendez votre activité à la société nouvellement créée. Étape 3 : Clôturer votre micro-entreprise Déclarer la cessation d’activité : Cette démarche se fait via le guichet unique des formalités. Effectuer une déclaration fiscale : Transmettez une dernière déclaration de revenus pour solder vos obligations fiscales. Les impacts juridiques, fiscaux et sociaux 1. Un cadre juridique renforcé Passer à une SASU ou une EURL signifie que votre entreprise devient une entité morale. Résultat : Séparation nette entre votre patrimoine personnel et celui de la société. Respect des règles propres aux sociétés commerciales. 2. Fiscalité : IR ou IS ? Impôt sur le revenu (IR) : Possible pour les SASU et EURL. Impôt sur les sociétés (IS) : Par défaut en SASU et optionnel en EURL. 3. Régime social : TNS ou assimilé salarié En EURL, vous restez travailleur non salarié (TNS). En SASU, vous devenez assimilé salarié. Conclusion : Transformez votre activité, développez vos ambitions Passer d’une micro-entreprise à une SASU ou une EURL est une décision stratégique. Avec des avantages juridiques, fiscaux et sociaux, cette transition peut propulser votre activité vers de nouveaux horizons. Préparez-vous bien, entourez-vous d’experts, et lancez-vous ! Besoin d’aide ? Contactez-nous pour un accompagnement personnalisé dans votre transformation. Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min

Un bureau avec une calculatrice, des graphiques financiers et un ordinateur portable, symbolisant le choix du régime fiscal pour les freelances et indépendants.
Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Impôts sur le revenu ou IS : quel régime fiscal choisir pour les freelances et les indépendants ?

En tant que freelance ou indépendant, le choix du régime fiscal est une décision cruciale qui peut avoir un impact significatif sur vos revenus et votre tranquillité d’esprit. Vous vous demandez peut-être : faut-il opter pour l’impôt sur le revenu ou l’IS (impôt sur les sociétés) ? Plongeons ensemble dans ce labyrinthe fiscal pour éclairer votre lanterne et vous aider à faire le choix le plus judicieux pour votre activité. Comprendre les régimes fiscaux pour freelances : impôt sur le revenu ou IS ? Avant de prendre une décision, il est essentiel de comprendre les régimes fiscaux pour freelances qui s’offrent à vous. Deux options principales se présentent : l’impôt sur le revenu (IR) et l’impôt sur les sociétés (IS). Chacun a ses spécificités, ses avantages et ses inconvénients. Impôt sur le revenu pour freelances : comment ça fonctionne ? L’impôt sur le revenu est le régime fiscal par défaut pour de nombreux freelances et indépendants. Il concerne principalement ceux qui exercent en nom propre, comme les auto-entrepreneurs ou les entreprises individuelles. Micro-BNC (Bénéfices Non Commerciaux) : pour les professions libérales. Micro-BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux) : pour les activités commerciales, artisanales ou industrielles. Ces régimes offrent une simplicité administrative avec un abattement forfaitaire pour frais professionnels, sans avoir à justifier les dépenses. Avantages de l’impôt sur le revenu pour les freelances Simplicité : démarches administratives allégées. Fiscalité progressive : le taux d’imposition augmente avec vos revenus, ce qui peut être avantageux si vos revenus sont modestes. Inconvénients de l’impôt sur le revenu pour les indépendants Charges sociales élevées : les cotisations peuvent représenter une part importante de vos revenus. Plafonds de chiffre d’affaires : limitations qui peuvent freiner votre croissance. IS pour indépendants : une alternative intéressante ? L’impôt sur les sociétés est une option souvent négligée par les indépendants, mais qui peut s’avérer avantageuse selon votre situation. Les formes juridiques éligibles EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) Ces structures permettent à un freelance de bénéficier du régime de l’IS tout en étant le seul maître à bord. Avantages de l’IS pour les indépendants Taux d’imposition fixe : le taux de l’IS est généralement inférieur aux tranches supérieures de l’IR. Optimisation de la rémunération : possibilité de se verser des dividendes, qui peuvent être moins taxés que les salaires. Les contraintes de l’IS pour les freelances Formalités complexes : obligations comptables et juridiques plus lourdes. Coûts de gestion : frais de création et de fonctionnement plus élevés. Comment choisir son régime fiscal en tant que freelance ou indépendant ? Le choix entre l’impôt sur le revenu et l’IS dépend de plusieurs critères liés à votre activité et à votre situation personnelle. Revenus, charges déductibles : quel impact sur le choix du régime fiscal ? Votre chiffre d’affaires et vos charges influencent fortement ce choix : Revenus modestes : l’IR peut être plus avantageux grâce à la progressivité de l’impôt. Revenus élevés : l’IS peut offrir un taux d’imposition globalement inférieur. Au régime réel ou à l’IS, vous pouvez également déduire vos charges professionnelles, réduisant ainsi votre assiette imposable. Statut juridique freelance : quelle influence sur le régime fiscal ? Le statut juridique que vous choisissez influence directement votre régime fiscal : Auto-entrepreneur (micro-entreprise) : régime fiscal obligatoirement à l’IR. EURL et SASU : possibilité d’opter pour l’IS, avec une responsabilité limitée et une protection de votre patrimoine personnel. Optimisation fiscale freelances : les conseils d’un expert-comptable Naviguer dans le monde complexe de la fiscalité n’est pas une mince affaire. Se faire accompagner par un expert-comptable peut faire toute la différence. Expertise : un professionnel connaît les subtilités des régimes fiscaux pour les freelances. Personnalisation : il vous aidera à choisir la solution la mieux adaptée à votre situation spécifique. Gestion comptable : tenue de votre comptabilité, déclarations fiscales et optimisation de votre imposition légale. Besoin d’un accompagnement pour optimiser votre régime fiscal ? Contactez notre cabinet pour des conseils personnalisés et une gestion comptable adaptée à votre activité. Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min

Enveloppe blanche avec un symbole arobase en noir, représentant la transition numérique et la facturation électronique.
Facturation

Facturation électronique : êtes-vous prêt pour cette nouvelle obligation en tant qu’indépendant ou freelance ?

Facturation électronique : êtes-vous prêt pour cette nouvelle obligation en tant qu’indépendant ou freelance ? La facturation électronique devient une réalité incontournable pour tous les professionnels. En tant qu’indépendant ou freelance, il est essentiel de comprendre ce que cette nouvelle obligation implique pour vous. Alors, êtes-vous prêt à embrasser cette transition numérique ? Faisons le point ensemble pour que vous soyez parfaitement informé et préparé. Qu’est-ce que la facturation électronique ? La facturation électronique consiste à émettre, transmettre et recevoir des factures sous un format numérique structuré. Cela va au-delà de l’envoi de simples PDF par e-mail. Il s’agit de documents électroniques conformes à des normes précises, permettant un traitement automatisé par les systèmes informatiques. Une évolution majeure dans la gestion de vos factures La dématérialisation des factures offre une transmission instantanée, une meilleure traçabilité et une intégration directe dans vos outils comptables. C’est un pas important vers la transition numérique de votre activité, qui peut vous apporter gain de temps et efficacité accrue. Pourquoi les indépendants et freelances sont-ils concernés par cette nouvelle obligation ? Vous pourriez penser que cette obligation ne concerne que les grandes entreprises. Cependant, la réalité est que toutes les entreprises établies en France, y compris les indépendants et les freelances, sont concernées par la généralisation de la facturation électronique. Le calendrier de mise en place Selon les dernières informations légales, voici le calendrier prévu : 1er septembre 2026 : Obligation d’émettre des factures électroniques pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI). Obligation de recevoir des factures électroniques pour toutes les entreprises, y compris les indépendants et freelances. 1er septembre 2027 : Obligation d’émettre des factures électroniques pour les petites et moyennes entreprises (PME) et les micro-entreprises, ce qui inclut la majorité des indépendants et freelances. L’importance de choisir une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) Contrairement à ce qui était initialement prévu, le Portail Public de Facturation ne sera pas mis en place. Vous devrez donc choisir une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) accréditée par l’administration fiscale pour émettre et recevoir vos factures électroniques. Les avantages de la facturation électronique pour votre activité Au-delà de l’obligation légale, la facturation électronique présente plusieurs bénéfices pour les indépendants et freelances. Gain de temps et efficacité Transmission instantanée des factures. Réduction des erreurs grâce à des formats standardisés. Automatisation du suivi des paiements et des relances. Réduction des coûts Moins de dépenses en papier, encre et frais postaux. Optimisation des processus administratifs. Conformité et sécurité Respect des obligations légales et fiscales. Sécurisation des échanges grâce à des protocoles fiables. Archivage électronique conforme aux normes en vigueur. Image professionnelle Renforce votre crédibilité auprès des clients. Montre votre engagement dans la transition digitale. Comment vous préparer à la transition vers la facturation électronique ? La préparation est la clé pour une transition en douceur vers la facturation dématérialisée. Étape 1 : Choisir une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) Sélectionnez une PDP accréditée par l’administration fiscale. Vérifiez que la plateforme est adaptée aux besoins des indépendants et freelances. Assurez-vous de la conformité aux normes légales et techniques. Étape 2 : Adapter vos processus internes Mettez à jour vos modèles de factures avec les nouvelles mentions obligatoires : Numéro SIREN de l’émetteur et du client. Adresse de livraison si différente de celle du client. Nature des opérations (livraisons de biens, prestations de services ou les deux). Option pour le paiement de la TVA d’après les débits, si vous avez opté pour ce régime. Formez-vous ou votre équipe à l’utilisation de la nouvelle plateforme. Étape 3 : Informer vos clients et partenaires Communiquez sur votre transition vers la facturation électronique. Assurez-vous que vos clients sont également prêts à recevoir des factures électroniques. Les solutions de facturation électronique adaptées aux indépendants et freelances Plusieurs options s’offrent à vous pour mettre en place la facturation électronique. Les plateformes de dématérialisation partenaires (PDP) Choisissez parmi les PDP accréditées par l’administration fiscale. Comparez les services, tarifs et fonctionnalités. Optez pour une plateforme intuitive et adaptée à votre activité. Les logiciels de facturation compatibles Vérifiez si votre logiciel actuel propose une mise à jour pour se conformer aux nouvelles obligations. Sinon, envisagez de migrer vers une solution compatible. Les services spécialisés pour les indépendants Explorez les solutions conçues spécifiquement pour les freelances et indépendants, offrant simplicité et support adapté. FAQ : Vos questions sur la facturation électronique en tant qu’indépendant La facturation électronique est-elle obligatoire pour tous les indépendants et freelances ? Oui. À partir du 1er septembre 2027, tous les indépendants et freelances devront émettre des factures électroniques conformes aux normes en vigueur. Cependant, l’obligation de recevoir des factures électroniques s’applique dès le 1er septembre 2026. Que se passe-t-il si je ne me conforme pas à cette obligation ? Le non-respect de l’obligation d’émettre des factures électroniques peut entraîner des amendes de 15 € par facture, plafonnées à 15 000 € par année civile. La première infraction ne sera toutefois pas sanctionnée. Comment choisir une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) ? Consultez la liste des PDP accréditées par l’administration fiscale. Évaluez-les en fonction de : Conformité légale. Facilité d’utilisation. Coûts associés. Support client. Dois-je conserver mes factures électroniques ? Oui, les factures électroniques doivent être conservées sous forme électronique pendant six ans à partir de leur date d’émission. Quelles sont les nouvelles mentions obligatoires sur les factures ? Numéro SIREN de l’émetteur et du client. Adresse de livraison si différente. Nature des opérations (biens, services ou les deux). Option pour le paiement de la TVA d’après les débits, si vous avez opté pour ce régime. Conclusion : Anticipez et préparez-vous dès maintenant La facturation électronique est une étape cruciale dans la modernisation de votre activité. En vous préparant dès aujourd’hui, vous : Évitez le stress de la dernière minute. Bénéficiez des avantages opérationnels et financiers. Renforcez votre positionnement professionnel. Partagez votre expérience ! Avez-vous déjà commencé à vous préparer à la facturation dématérialisée ? Quels défis rencontrez-vous ? Partagez vos réflexions et vos conseils avec la communauté des indépendants et freelances. Ressources utiles pour les indépendants et freelances Liste des plateformes de dématérialisation partenaires (PDP) accréditées Fiches explicatives de la DGFIP sur

Une femme en costume écrivant dans un carnet à côté d'un ordinateur portable et de documents financiers, symbolisant l'assistance d'un expert-comptable pour les freelances.
Comptabilité, Création d’entreprises, EURL

Freelances et indépendants : pourquoi confier votre comptabilité à un expert-comptable ?

Les défis de la comptabilité pour les freelances et indépendants Quels sont les défis comptables des freelances et indépendants ? Complexité fiscale : Comprendre les règles fiscales, gérer la TVA, déclarer vos revenus, suivre vos charges sociales… Chaque étape comporte des subtilités qui peuvent prêter à confusion. Perte de temps : Chaque heure passée sur votre comptabilité est une heure de moins consacrée à vos projets, vos clients, ou même à votre équilibre personnel. Manque de connaissances : Une erreur dans vos déclarations peut entraîner des pénalités, un redressement fiscal, ou la perte d’avantages précieux. Les obligations comptables des freelances Déclarer vos revenus : En micro-entreprise, vous déclarez votre chiffre d’affaires périodiquement. En société, vous devez établir un bilan annuel. Gérer vos charges sociales : Elles varient selon votre statut et doivent être réglées dans les délais impartis. Établir des factures conformes : Les mentions obligatoires incluent votre numéro SIRET, votre taux de TVA (ou exonération), et bien plus encore. Tenir une comptabilité à jour : En micro-entreprise, cela peut se limiter à un livre des recettes et des dépenses. En société, la tenue d’une comptabilité complète est nécessaire. Les risques d’une mauvaise gestion Pénalités financières : Un retard ou une erreur dans vos déclarations peut entraîner des sanctions, parfois lourdes. Surpaiement d’impôts : Sans optimiser vos déclarations, vous risquez de payer plus que nécessaire. Stress et insécurité : Le spectre d’un contrôle fiscal peut devenir une source d’inquiétude constante. Pourquoi faire appel à un expert-comptable en tant que freelance ou indépendant ? Les avantages de confier votre comptabilité à un expert-comptable L’expert-comptable est un professionnel formé pour gérer vos finances avec précision. Son rôle ne se limite pas à faire des calculs : il devient un conseiller stratégique pour votre activité. Gain de temps et de sérénité Libérez-vous des tâches chronophages : Avec un expert, plus besoin de passer des heures sur vos déclarations ou sur la saisie des factures. Concentrez-vous sur votre cœur de métier : Vous avez plus de temps pour développer votre activité et satisfaire vos clients. Optimisation fiscale pour freelances et indépendants Déductions fiscales : Votre expert peut identifier des dépenses que vous pouvez déduire, comme le matériel informatique, les frais de coworking ou vos déplacements. Conseils stratégiques : Il vous aide à choisir le régime fiscal le plus avantageux (IR ou IS) et à anticiper vos charges. Conformité et sécurité juridique Respect des délais : Votre expert s’assure que toutes vos obligations sont remplies à temps. Sécurité face aux contrôles : En cas de contrôle fiscal, il vous représente et garantit la conformité de vos documents. Les services qu’un expert-comptable peut offrir aux freelances Digitalisation de la comptabilité Des outils numériques pour simplifier votre gestion : Plateformes collaboratives permettant un accès en temps réel à vos données financières. Automatisation des tâches comptables : Saisie des factures, gestion des notes de frais. Suivi financier et prévisionnel Analyse régulière : Votre expert suit vos performances financières pour détecter les leviers d’amélioration. Prévisions budgétaires : Il vous aide à anticiper vos dépenses et vos besoins de trésorerie. Combien coûte un expert-comptable pour un freelance ou un indépendant ? Les offres adaptées aux freelances Les tarifs varient en fonction de la complexité de votre activité et des services demandés : Micro-entrepreneur : Environ 50 à 100 € par mois. Société (EURL, SASU) : Entre 100 et 300 € par mois. Pourquoi le coût est justifié Vous économisez sur vos charges : Une fiscalité optimisée permet de réduire vos coûts. Vous gagnez du temps : Le temps libéré peut être utilisé pour développer votre chiffre d’affaires. Comment choisir le bon expert-comptable pour votre activité ? L’importance de la spécialisation Pourquoi choisir un expert-comptable spécialisé dans les freelances ? Une meilleure compréhension de vos problématiques spécifiques et des solutions adaptées à votre statut juridique. Les outils collaboratifs Privilégiez un expert-comptable digital : Plateformes cloud pour un accès rapide à vos documents, suivi en temps réel de vos finances. Conclusion Confier votre comptabilité à un expert-comptable, c’est faire le choix de la tranquillité et de l’efficacité. Non seulement vous gagnez du temps, mais vous optimisez également votre fiscalité et sécurisez votre activité. Que vous soyez micro-entrepreneur ou en société, cet accompagnement peut faire toute la différence dans votre réussite. Besoin d’un accompagnement sur-mesure ? Contactez un expert-comptable dès aujourd’hui pour simplifier votre gestion et propulser votre activité ! Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min

Pile de dossiers et de documents comptables sur fond blanc, symbolisant l'organisation et la gestion comptable en entreprise.
Comptabilité, Création d’entreprises, EURL

Comptabilité pour EURL : tout ce que vous devez savoir

L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) est une forme juridique populaire pour les entrepreneurs individuels souhaitant bénéficier de la simplicité d’une entreprise individuelle tout en limitant leur responsabilité personnelle. Comparée à d’autres formes juridiques, l’EURL offre une flexibilité accrue dans la gestion tout en protégeant le patrimoine personnel de l’associé unique, ce qui en fait un choix privilégié pour de nombreux entrepreneurs. La gestion comptable d’une EURL est cruciale pour assurer sa conformité légale et optimiser sa performance financière. Quelles sont les obligations comptables et fiscales qui incombent aux entrepreneurs sous ce statut ? Cet article aborde les éléments essentiels de la comptabilité pour une EURL, les obligations légales et les bonnes pratiques à adopter pour une gestion efficace. Pour ceux intéressés par la comptabilité dans d’autres formes d’activité indépendante, découvrez également notre guide complet sur la comptabilité pour freelance pour une vue d’ensemble sur les obligations comptables selon les statuts. Que vous soyez un nouvel entrepreneur ou que vous envisagiez de passer à ce statut, ce guide vous fournira toutes les informations nécessaires pour naviguer sereinement dans le paysage comptable de l’EURL. Les bases de la comptabilité pour une EURL Qu’est-ce qu’une EURL ? L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) est une structure juridique permettant à une personne de créer une société avec un seul associé. Elle est dérivée de la Société à Responsabilité Limitée (SARL) et offre une protection du patrimoine personnel en limitant la responsabilité de l’associé unique au montant de ses apports. Cela signifie qu’en cas de dettes ou de difficultés financières, le patrimoine personnel de l’entrepreneur reste protégé, et seules les ressources de l’entreprise sont engagées. Ce modèle est idéal pour ceux qui souhaitent entreprendre tout en bénéficiant d’une responsabilité limitée. L’EURL combine les avantages de la gestion simplifiée de l’entreprise individuelle avec la protection juridique et fiscale d’une société. Quelles sont les obligations comptables pour une EURL ? Pour répondre aux exigences comptables d’une EURL, plusieurs documents essentiels doivent être tenus à jour. Le tableau ci-dessous récapitule ces documents et leurs fonctions, facilitant la compréhension des obligations comptables d’une EURL. Obligation Comptable Description Livre journal Enregistre toutes les transactions de manière chronologique. Grand livre Centralise les écritures par compte pour un suivi financier détaillé. Comptes annuels Comprend le bilan, le compte de résultat et les annexes ; à déposer chaque année. Conservation des documents Archivage de toutes les pièces justificatives (factures, relevés) pendant 10 ans. Dépôt des comptes annuels À déposer au greffe du tribunal dans les 6 mois suivant la clôture pour transparence et conformité. Besoin d’aide pour garantir que votre EURL respecte toutes ses obligations comptables ? Neovi peut vous accompagner avec un service de gestion complet et personnalisé. Quels documents comptables une EURL doit-elle conserver ? Une EURL doit conserver ses documents comptables pendant une période de 10 ans, incluant factures, relevés bancaires, documents fiscaux et autres pièces justificatives des opérations financières. La conservation rigoureuse de ces archives assure la traçabilité des transactions et permet de répondre efficacement aux contrôles fiscaux ou audits. Une bonne gestion des archives facilite également la reconstitution des comptes en cas de besoin ou de vérifications par les autorités. L’obligation de dépôt et de publication des documents Chaque année, l’EURL doit déposer ses comptes annuels au greffe du tribunal de commerce. Ce dépôt inclut le bilan, le compte de résultat et les annexes, et doit être effectué dans les six mois suivant la clôture de l’exercice. Il est important de respecter ce délai pour éviter des pénalités et maintenir la conformité de l’entreprise. La publication de ces documents permet de garantir la transparence des opérations financières de l’EURL et renforce la crédibilité de l’entreprise sur le marché. Besoin d’aide pour gérer ces formalités ? Contactez notre équipe chez Neovi pour un accompagnement personnalisé. Les Particularités Fiscales de l’EURL Comment est imposée une EURL sur ses bénéfices ? Le tableau ci-dessous compare les deux options fiscales disponibles pour une EURL, simplifiant le choix entre l’impôt sur le revenu (IR) et l’impôt sur les sociétés (IS). Régime de TVA Seuil de Chiffre d’Affaires (CA) annuel Obligations Franchise en base de TVA Moins de 91 900 € pour les biens et hébergement, 36 800 € pour les services Pas de TVA à facturer ni à récupérer ; simplifie la gestion. Régime réel simplifié CA au-dessus de la franchise et jusqu’à environ 789 000 € pour les biens ou 238 000 € pour les services Déclaration et paiement de la TVA annuels avec acomptes trimestriels. Régime réel normal Au-delà des seuils du régime simplifié Déclarations mensuelles ou trimestrielles ; TVA à facturer et récupérer régulièrement. Option Fiscale Description Avantages Inconvénients Impôt sur le Revenu (IR) Imposition des bénéfices dans la déclaration de revenus de l’associé unique. Simple à gérer ; permet de déduire certaines charges personnelles. Les bénéfices sont imposés au taux marginal de l’impôt sur le revenu ; peut alourdir la fiscalité. Impôt sur les Sociétés (IS) Imposition des bénéfices directement dans la société, dissociant la fiscalité de l’entreprise et de l’associé. Permet de bénéficier du taux réduit de 15 % ; les dividendes peuvent être distribués plus facilement. Plus de formalités et certaines charges sont déductibles de manière limitée. Vous hésitez entre IR et IS ? Neovi vous guide dans le choix le plus avantageux pour optimiser votre fiscalité d’EURL. Quelle est la gestion de la TVA pour une EURL ? L’EURL est assujettie à la TVA, sauf si elle bénéficie du régime de la franchise en base de TVA, applicable aux petites entreprises dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas certains seuils : 91 900 euros pour les ventes de biens et prestations d’hébergement, et 36 800 euros pour les autres prestations de services. Sous ce régime, l’EURL n’est pas redevable de la TVA sur ses ventes, ce qui simplifie sa gestion comptable. Le tableau suivant présente les différents régimes de TVA pour une EURL. Quelle est la gestion de la TVA pour une EURL ? En plus de l’impôt sur les bénéfices et de

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