NEOVI

Nom de l’auteur/autrice :Jordan Miles

Expert-comptable spécialisé dans l’accompagnement des freelances et indépendants. J’accompagne les entrepreneurs dans tous les aspects comptables et fiscaux. De la création d’entreprise, jusqu’à l’établissement du bilan, en passant par la tenue comptable.

Jordan Milles (fondateur NEOVI)
Deux classeurs rouges posés sur une surface en bois, symbolisant l'organisation et la gestion comptable pour freelances et indépendants.
Comptabilité

Freelances et indépendants : pourquoi confier votre comptabilité à un expert-comptable ?

En tant que freelance ou indépendant, vous avez choisi la liberté, le contrôle total sur votre activité et la possibilité de travailler à votre façon. Mais avec cette liberté vient un défi de taille : la gestion de votre comptabilité. Déclarations fiscales, TVA, facturation, suivi des charges… tout cela peut vite devenir une montagne de stress. Et si vous pouviez déléguer ces tâches pour vous concentrer sur ce qui compte vraiment : votre métier et vos clients ? C’est ici qu’un expert-comptable entre en scène. Bien plus qu’un gestionnaire, il devient un véritable partenaire stratégique, vous aidant à optimiser votre activité, éviter les erreurs coûteuses et gagner en sérénité. Dans cet article, nous allons explorer pourquoi il est essentiel de confier votre comptabilité à un expert-comptable en tant que freelance ou indépendant. De vos obligations légales à l’optimisation fiscale, en passant par la digitalisation et les conseils sur-mesure, découvrez tous les avantages d’un tel accompagnement. Les défis de la comptabilité pour les freelances et indépendants Quels sont les défis comptables des freelances et indépendants ? Complexité fiscale : Comprendre les règles fiscales, gérer la TVA, déclarer vos revenus, suivre vos charges sociales… Chaque étape comporte des subtilités qui peuvent prêter à confusion. Perte de temps : Chaque heure passée sur votre comptabilité est une heure de moins consacrée à vos projets, vos clients, ou même à votre équilibre personnel. Manque de connaissances : Une erreur dans vos déclarations peut entraîner des pénalités, un redressement fiscal, ou la perte d’avantages précieux. Les obligations comptables des freelances Déclarer vos revenus : En micro-entreprise, vous déclarez votre chiffre d’affaires périodiquement. En société, vous devez établir un bilan annuel. Gérer vos charges sociales : Elles varient selon votre statut et doivent être réglées dans les délais impartis. Établir des factures conformes : Les mentions obligatoires incluent votre numéro SIRET, votre taux de TVA (ou exonération), et bien plus encore. Tenir une comptabilité à jour : En micro-entreprise, cela peut se limiter à un livre des recettes et des dépenses. En société, la tenue d’une comptabilité complète est nécessaire. Les risques d’une mauvaise gestion Pénalités financières : Un retard ou une erreur dans vos déclarations peut entraîner des sanctions, parfois lourdes. Surpaiement d’impôts : Sans optimiser vos déclarations, vous risquez de payer plus que nécessaire. Stress et insécurité : Le spectre d’un contrôle fiscal peut devenir une source d’inquiétude constante. Pourquoi faire appel à un expert-comptable en tant que freelance ou indépendant ? Les avantages de confier votre comptabilité à un expert-comptable L’expert-comptable est un professionnel formé pour gérer vos finances avec précision. Son rôle ne se limite pas à faire des calculs : il devient un conseiller stratégique pour votre activité. Gain de temps et de sérénité Libérez-vous des tâches chronophages : Avec un expert, plus besoin de passer des heures sur vos déclarations ou sur la saisie des factures. Concentrez-vous sur votre cœur de métier : Vous avez plus de temps pour développer votre activité et satisfaire vos clients. Optimisation fiscale pour freelances et indépendants Déductions fiscales : Votre expert peut identifier des dépenses que vous pouvez déduire, comme le matériel informatique, les frais de coworking ou vos déplacements. Conseils stratégiques : Il vous aide à choisir le régime fiscal le plus avantageux (IR ou IS) et à anticiper vos charges. Conformité et sécurité juridique Respect des délais : Votre expert s’assure que toutes vos obligations sont remplies à temps. Sécurité face aux contrôles : En cas de contrôle fiscal, il vous représente et garantit la conformité de vos documents. Les services qu’un expert-comptable peut offrir aux freelances Digitalisation de la comptabilité Des outils numériques pour simplifier votre gestion : Plateformes collaboratives permettant un accès en temps réel à vos données financières. Automatisation des tâches comptables : Saisie des factures, gestion des notes de frais. Suivi financier et prévisionnel Analyse régulière : Votre expert suit vos performances financières pour détecter les leviers d’amélioration. Prévisions budgétaires : Il vous aide à anticiper vos dépenses et vos besoins de trésorerie. Combien coûte un expert-comptable pour un freelance ou un indépendant ? Les offres adaptées aux freelances Les tarifs varient en fonction de la complexité de votre activité et des services demandés : Micro-entrepreneur : Environ 50 à 100 € par mois. Société (EURL, SASU) : Entre 100 et 300 € par mois. Pourquoi le coût est justifié Vous économisez sur vos charges : Une fiscalité optimisée permet de réduire vos coûts. Vous gagnez du temps : Le temps libéré peut être utilisé pour développer votre chiffre d’affaires. Comment choisir le bon expert-comptable pour votre activité ? L’importance de la spécialisation Pourquoi choisir un expert-comptable spécialisé dans les freelances ? Une meilleure compréhension de vos problématiques spécifiques et des solutions adaptées à votre statut juridique. Les outils collaboratifs Privilégiez un expert-comptable digital : Plateformes cloud pour un accès rapide à vos documents, suivi en temps réel de vos finances. Conclusion Confier votre comptabilité à un expert-comptable, c’est faire le choix de la tranquillité et de l’efficacité. Non seulement vous gagnez du temps, mais vous optimisez également votre fiscalité et sécurisez votre activité. Que vous soyez micro-entrepreneur ou en société, cet accompagnement peut faire toute la différence dans votre réussite. Besoin d’un accompagnement sur-mesure ? Contactez un expert-comptable dès aujourd’hui pour simplifier votre gestion et propulser votre activité ! Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min

Documents administratifs, souris d'ordinateur et tasse de café sur un bureau, symbolisant les démarches pour passer d'une auto-entreprise à une société.
Création d’entreprises

Quelles démarches pour transformer une activité auto-entreprise / micro-entreprise en société (SASU ou EURL) ?

Être freelance ou micro-entrepreneur, c’est souvent la liberté. Mais cette liberté peut parfois devenir une limite : plafonds de chiffre d’affaires, protections juridiques restreintes, gestion administrative simplifiée mais parfois incomplète. Si votre activité décolle, ou si vous voulez préparer l’avenir, passer de micro-entrepreneur à une société comme une SASU ou une EURL peut être une stratégie gagnante. Alors, comment faire ? Voici un guide simple et concret pour comprendre les démarches, évaluer les impacts et réussir votre transition sans stress. Pourquoi transformer une micro-entreprise en société ? 1. Dépasser les limites de la micro-entreprise Plafonds de chiffre d’affaires : 77 700 € pour les prestations de services, 188 700 € pour les ventes de biens. Dépasser ces seuils pendant deux ans signifie perdre le statut. Pas de déduction des charges : Vos frais réels (loyer, matériel, déplacements…) ne sont pas pris en compte. Patrimoine personnel exposé : En micro-entreprise, votre patrimoine personnel peut être engagé en cas de dettes. 2. Protéger votre patrimoine personnel Créer une SASU ou une EURL signifie que votre activité devient une entité distincte. Vos biens personnels sont protégés, et les risques financiers sont limités au capital que vous apportez à la société. 3. Crédibilité et développement Une société donne une image plus professionnelle. Vous pouvez embaucher, lever des fonds, collaborer avec des partenaires ou clients qui préfèrent travailler avec des entreprises bien structurées. Les étapes pour transformer une micro-entreprise en SASU ou EURL Le passage de micro-entrepreneur à une société n’est pas une transformation directe. Il s’agit plutôt de créer une société et de transférer votre activité. Voici le chemin à suivre. Étape 1 : Créer votre société (SASU ou EURL) Choisir votre statut juridique : SASU : Idéale si vous voulez bénéficier du régime salarié et avoir de la flexibilité pour inclure d’autres associés à l’avenir. EURL : Pratique si vous préférez rester dans un cadre de gestion simplifiée avec le régime des indépendants (TNS). Rédiger les statuts : Faites appel à un professionnel (expert-comptable, avocat) pour éviter les erreurs. Déposer le capital social : Un compte bancaire professionnel est nécessaire pour bloquer le capital initial (minimum 1 €). Immatriculer la société : Déclarez la création de votre société au registre du commerce et des sociétés (RCS). Publier une annonce légale : Informez le public de la création de votre société. Étape 2 : Transférer votre activité à la société Option 1 : Apport du fonds de commerce : Le fonds de commerce est “apporté” à la société en échange de parts sociales. Option 2 : Cession du fonds de commerce : Vous vendez votre activité à la société nouvellement créée. Étape 3 : Clôturer votre micro-entreprise Déclarer la cessation d’activité : Cette démarche se fait via le guichet unique des formalités. Effectuer une déclaration fiscale : Transmettez une dernière déclaration de revenus pour solder vos obligations fiscales. Les impacts juridiques, fiscaux et sociaux 1. Un cadre juridique renforcé Passer à une SASU ou une EURL signifie que votre entreprise devient une entité morale. Résultat : Séparation nette entre votre patrimoine personnel et celui de la société. Respect des règles propres aux sociétés commerciales. 2. Fiscalité : IR ou IS ? Impôt sur le revenu (IR) : Possible pour les SASU et EURL. Impôt sur les sociétés (IS) : Par défaut en SASU et optionnel en EURL. 3. Régime social : TNS ou assimilé salarié En EURL, vous restez travailleur non salarié (TNS). En SASU, vous devenez assimilé salarié. Conclusion : Transformez votre activité, développez vos ambitions Passer d’une micro-entreprise à une SASU ou une EURL est une décision stratégique. Avec des avantages juridiques, fiscaux et sociaux, cette transition peut propulser votre activité vers de nouveaux horizons. Préparez-vous bien, entourez-vous d’experts, et lancez-vous ! Besoin d’aide ? Contactez-nous pour un accompagnement personnalisé dans votre transformation. Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min

Un bureau avec une calculatrice, des graphiques financiers et un ordinateur portable, symbolisant le choix du régime fiscal pour les freelances et indépendants.
Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Impôts sur le revenu ou IS : quel régime fiscal choisir pour les freelances et les indépendants ?

En tant que freelance ou indépendant, le choix du régime fiscal est une décision cruciale qui peut avoir un impact significatif sur vos revenus et votre tranquillité d’esprit. Vous vous demandez peut-être : faut-il opter pour l’impôt sur le revenu ou l’IS (impôt sur les sociétés) ? Plongeons ensemble dans ce labyrinthe fiscal pour éclairer votre lanterne et vous aider à faire le choix le plus judicieux pour votre activité. Comprendre les régimes fiscaux pour freelances : impôt sur le revenu ou IS ? Avant de prendre une décision, il est essentiel de comprendre les régimes fiscaux pour freelances qui s’offrent à vous. Deux options principales se présentent : l’impôt sur le revenu (IR) et l’impôt sur les sociétés (IS). Chacun a ses spécificités, ses avantages et ses inconvénients. Impôt sur le revenu pour freelances : comment ça fonctionne ? L’impôt sur le revenu est le régime fiscal par défaut pour de nombreux freelances et indépendants. Il concerne principalement ceux qui exercent en nom propre, comme les auto-entrepreneurs ou les entreprises individuelles. Micro-BNC (Bénéfices Non Commerciaux) : pour les professions libérales. Micro-BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux) : pour les activités commerciales, artisanales ou industrielles. Ces régimes offrent une simplicité administrative avec un abattement forfaitaire pour frais professionnels, sans avoir à justifier les dépenses. Avantages de l’impôt sur le revenu pour les freelances Simplicité : démarches administratives allégées. Fiscalité progressive : le taux d’imposition augmente avec vos revenus, ce qui peut être avantageux si vos revenus sont modestes. Inconvénients de l’impôt sur le revenu pour les indépendants Charges sociales élevées : les cotisations peuvent représenter une part importante de vos revenus. Plafonds de chiffre d’affaires : limitations qui peuvent freiner votre croissance. IS pour indépendants : une alternative intéressante ? L’impôt sur les sociétés est une option souvent négligée par les indépendants, mais qui peut s’avérer avantageuse selon votre situation. Les formes juridiques éligibles EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) Ces structures permettent à un freelance de bénéficier du régime de l’IS tout en étant le seul maître à bord. Avantages de l’IS pour les indépendants Taux d’imposition fixe : le taux de l’IS est généralement inférieur aux tranches supérieures de l’IR. Optimisation de la rémunération : possibilité de se verser des dividendes, qui peuvent être moins taxés que les salaires. Les contraintes de l’IS pour les freelances Formalités complexes : obligations comptables et juridiques plus lourdes. Coûts de gestion : frais de création et de fonctionnement plus élevés. Comment choisir son régime fiscal en tant que freelance ou indépendant ? Le choix entre l’impôt sur le revenu et l’IS dépend de plusieurs critères liés à votre activité et à votre situation personnelle. Revenus, charges déductibles : quel impact sur le choix du régime fiscal ? Votre chiffre d’affaires et vos charges influencent fortement ce choix : Revenus modestes : l’IR peut être plus avantageux grâce à la progressivité de l’impôt. Revenus élevés : l’IS peut offrir un taux d’imposition globalement inférieur. Au régime réel ou à l’IS, vous pouvez également déduire vos charges professionnelles, réduisant ainsi votre assiette imposable. Statut juridique freelance : quelle influence sur le régime fiscal ? Le statut juridique que vous choisissez influence directement votre régime fiscal : Auto-entrepreneur (micro-entreprise) : régime fiscal obligatoirement à l’IR. EURL et SASU : possibilité d’opter pour l’IS, avec une responsabilité limitée et une protection de votre patrimoine personnel. Optimisation fiscale freelances : les conseils d’un expert-comptable Naviguer dans le monde complexe de la fiscalité n’est pas une mince affaire. Se faire accompagner par un expert-comptable peut faire toute la différence. Expertise : un professionnel connaît les subtilités des régimes fiscaux pour les freelances. Personnalisation : il vous aidera à choisir la solution la mieux adaptée à votre situation spécifique. Gestion comptable : tenue de votre comptabilité, déclarations fiscales et optimisation de votre imposition légale. Besoin d’un accompagnement pour optimiser votre régime fiscal ? Contactez notre cabinet pour des conseils personnalisés et une gestion comptable adaptée à votre activité. Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min

Enveloppe blanche avec un symbole arobase en noir, représentant la transition numérique et la facturation électronique.
Facturation

Facturation électronique : êtes-vous prêt pour cette nouvelle obligation en tant qu’indépendant ou freelance ?

Facturation électronique : êtes-vous prêt pour cette nouvelle obligation en tant qu’indépendant ou freelance ? La facturation électronique devient une réalité incontournable pour tous les professionnels. En tant qu’indépendant ou freelance, il est essentiel de comprendre ce que cette nouvelle obligation implique pour vous. Alors, êtes-vous prêt à embrasser cette transition numérique ? Faisons le point ensemble pour que vous soyez parfaitement informé et préparé. Qu’est-ce que la facturation électronique ? La facturation électronique consiste à émettre, transmettre et recevoir des factures sous un format numérique structuré. Cela va au-delà de l’envoi de simples PDF par e-mail. Il s’agit de documents électroniques conformes à des normes précises, permettant un traitement automatisé par les systèmes informatiques. Une évolution majeure dans la gestion de vos factures La dématérialisation des factures offre une transmission instantanée, une meilleure traçabilité et une intégration directe dans vos outils comptables. C’est un pas important vers la transition numérique de votre activité, qui peut vous apporter gain de temps et efficacité accrue. Pourquoi les indépendants et freelances sont-ils concernés par cette nouvelle obligation ? Vous pourriez penser que cette obligation ne concerne que les grandes entreprises. Cependant, la réalité est que toutes les entreprises établies en France, y compris les indépendants et les freelances, sont concernées par la généralisation de la facturation électronique. Le calendrier de mise en place Selon les dernières informations légales, voici le calendrier prévu : 1er septembre 2026 : Obligation d’émettre des factures électroniques pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI). Obligation de recevoir des factures électroniques pour toutes les entreprises, y compris les indépendants et freelances. 1er septembre 2027 : Obligation d’émettre des factures électroniques pour les petites et moyennes entreprises (PME) et les micro-entreprises, ce qui inclut la majorité des indépendants et freelances. L’importance de choisir une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) Contrairement à ce qui était initialement prévu, le Portail Public de Facturation ne sera pas mis en place. Vous devrez donc choisir une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) accréditée par l’administration fiscale pour émettre et recevoir vos factures électroniques. Les avantages de la facturation électronique pour votre activité Au-delà de l’obligation légale, la facturation électronique présente plusieurs bénéfices pour les indépendants et freelances. Gain de temps et efficacité Transmission instantanée des factures. Réduction des erreurs grâce à des formats standardisés. Automatisation du suivi des paiements et des relances. Réduction des coûts Moins de dépenses en papier, encre et frais postaux. Optimisation des processus administratifs. Conformité et sécurité Respect des obligations légales et fiscales. Sécurisation des échanges grâce à des protocoles fiables. Archivage électronique conforme aux normes en vigueur. Image professionnelle Renforce votre crédibilité auprès des clients. Montre votre engagement dans la transition digitale. Comment vous préparer à la transition vers la facturation électronique ? La préparation est la clé pour une transition en douceur vers la facturation dématérialisée. Étape 1 : Choisir une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) Sélectionnez une PDP accréditée par l’administration fiscale. Vérifiez que la plateforme est adaptée aux besoins des indépendants et freelances. Assurez-vous de la conformité aux normes légales et techniques. Étape 2 : Adapter vos processus internes Mettez à jour vos modèles de factures avec les nouvelles mentions obligatoires : Numéro SIREN de l’émetteur et du client. Adresse de livraison si différente de celle du client. Nature des opérations (livraisons de biens, prestations de services ou les deux). Option pour le paiement de la TVA d’après les débits, si vous avez opté pour ce régime. Formez-vous ou votre équipe à l’utilisation de la nouvelle plateforme. Étape 3 : Informer vos clients et partenaires Communiquez sur votre transition vers la facturation électronique. Assurez-vous que vos clients sont également prêts à recevoir des factures électroniques. Les solutions de facturation électronique adaptées aux indépendants et freelances Plusieurs options s’offrent à vous pour mettre en place la facturation électronique. Les plateformes de dématérialisation partenaires (PDP) Choisissez parmi les PDP accréditées par l’administration fiscale. Comparez les services, tarifs et fonctionnalités. Optez pour une plateforme intuitive et adaptée à votre activité. Les logiciels de facturation compatibles Vérifiez si votre logiciel actuel propose une mise à jour pour se conformer aux nouvelles obligations. Sinon, envisagez de migrer vers une solution compatible. Les services spécialisés pour les indépendants Explorez les solutions conçues spécifiquement pour les freelances et indépendants, offrant simplicité et support adapté. FAQ : Vos questions sur la facturation électronique en tant qu’indépendant La facturation électronique est-elle obligatoire pour tous les indépendants et freelances ? Oui. À partir du 1er septembre 2027, tous les indépendants et freelances devront émettre des factures électroniques conformes aux normes en vigueur. Cependant, l’obligation de recevoir des factures électroniques s’applique dès le 1er septembre 2026. Que se passe-t-il si je ne me conforme pas à cette obligation ? Le non-respect de l’obligation d’émettre des factures électroniques peut entraîner des amendes de 15 € par facture, plafonnées à 15 000 € par année civile. La première infraction ne sera toutefois pas sanctionnée. Comment choisir une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP) ? Consultez la liste des PDP accréditées par l’administration fiscale. Évaluez-les en fonction de : Conformité légale. Facilité d’utilisation. Coûts associés. Support client. Dois-je conserver mes factures électroniques ? Oui, les factures électroniques doivent être conservées sous forme électronique pendant six ans à partir de leur date d’émission. Quelles sont les nouvelles mentions obligatoires sur les factures ? Numéro SIREN de l’émetteur et du client. Adresse de livraison si différente. Nature des opérations (biens, services ou les deux). Option pour le paiement de la TVA d’après les débits, si vous avez opté pour ce régime. Conclusion : Anticipez et préparez-vous dès maintenant La facturation électronique est une étape cruciale dans la modernisation de votre activité. En vous préparant dès aujourd’hui, vous : Évitez le stress de la dernière minute. Bénéficiez des avantages opérationnels et financiers. Renforcez votre positionnement professionnel. Partagez votre expérience ! Avez-vous déjà commencé à vous préparer à la facturation dématérialisée ? Quels défis rencontrez-vous ? Partagez vos réflexions et vos conseils avec la communauté des indépendants et freelances. Ressources utiles pour les indépendants et freelances Liste des plateformes de dématérialisation partenaires (PDP) accréditées Fiches explicatives de la DGFIP sur

Une femme en costume écrivant dans un carnet à côté d'un ordinateur portable et de documents financiers, symbolisant l'assistance d'un expert-comptable pour les freelances.
Comptabilité, Création d’entreprises, EURL

Freelances et indépendants : pourquoi confier votre comptabilité à un expert-comptable ?

Les défis de la comptabilité pour les freelances et indépendants Quels sont les défis comptables des freelances et indépendants ? Complexité fiscale : Comprendre les règles fiscales, gérer la TVA, déclarer vos revenus, suivre vos charges sociales… Chaque étape comporte des subtilités qui peuvent prêter à confusion. Perte de temps : Chaque heure passée sur votre comptabilité est une heure de moins consacrée à vos projets, vos clients, ou même à votre équilibre personnel. Manque de connaissances : Une erreur dans vos déclarations peut entraîner des pénalités, un redressement fiscal, ou la perte d’avantages précieux. Les obligations comptables des freelances Déclarer vos revenus : En micro-entreprise, vous déclarez votre chiffre d’affaires périodiquement. En société, vous devez établir un bilan annuel. Gérer vos charges sociales : Elles varient selon votre statut et doivent être réglées dans les délais impartis. Établir des factures conformes : Les mentions obligatoires incluent votre numéro SIRET, votre taux de TVA (ou exonération), et bien plus encore. Tenir une comptabilité à jour : En micro-entreprise, cela peut se limiter à un livre des recettes et des dépenses. En société, la tenue d’une comptabilité complète est nécessaire. Les risques d’une mauvaise gestion Pénalités financières : Un retard ou une erreur dans vos déclarations peut entraîner des sanctions, parfois lourdes. Surpaiement d’impôts : Sans optimiser vos déclarations, vous risquez de payer plus que nécessaire. Stress et insécurité : Le spectre d’un contrôle fiscal peut devenir une source d’inquiétude constante. Pourquoi faire appel à un expert-comptable en tant que freelance ou indépendant ? Les avantages de confier votre comptabilité à un expert-comptable L’expert-comptable est un professionnel formé pour gérer vos finances avec précision. Son rôle ne se limite pas à faire des calculs : il devient un conseiller stratégique pour votre activité. Gain de temps et de sérénité Libérez-vous des tâches chronophages : Avec un expert, plus besoin de passer des heures sur vos déclarations ou sur la saisie des factures. Concentrez-vous sur votre cœur de métier : Vous avez plus de temps pour développer votre activité et satisfaire vos clients. Optimisation fiscale pour freelances et indépendants Déductions fiscales : Votre expert peut identifier des dépenses que vous pouvez déduire, comme le matériel informatique, les frais de coworking ou vos déplacements. Conseils stratégiques : Il vous aide à choisir le régime fiscal le plus avantageux (IR ou IS) et à anticiper vos charges. Conformité et sécurité juridique Respect des délais : Votre expert s’assure que toutes vos obligations sont remplies à temps. Sécurité face aux contrôles : En cas de contrôle fiscal, il vous représente et garantit la conformité de vos documents. Les services qu’un expert-comptable peut offrir aux freelances Digitalisation de la comptabilité Des outils numériques pour simplifier votre gestion : Plateformes collaboratives permettant un accès en temps réel à vos données financières. Automatisation des tâches comptables : Saisie des factures, gestion des notes de frais. Suivi financier et prévisionnel Analyse régulière : Votre expert suit vos performances financières pour détecter les leviers d’amélioration. Prévisions budgétaires : Il vous aide à anticiper vos dépenses et vos besoins de trésorerie. Combien coûte un expert-comptable pour un freelance ou un indépendant ? Les offres adaptées aux freelances Les tarifs varient en fonction de la complexité de votre activité et des services demandés : Micro-entrepreneur : Environ 50 à 100 € par mois. Société (EURL, SASU) : Entre 100 et 300 € par mois. Pourquoi le coût est justifié Vous économisez sur vos charges : Une fiscalité optimisée permet de réduire vos coûts. Vous gagnez du temps : Le temps libéré peut être utilisé pour développer votre chiffre d’affaires. Comment choisir le bon expert-comptable pour votre activité ? L’importance de la spécialisation Pourquoi choisir un expert-comptable spécialisé dans les freelances ? Une meilleure compréhension de vos problématiques spécifiques et des solutions adaptées à votre statut juridique. Les outils collaboratifs Privilégiez un expert-comptable digital : Plateformes cloud pour un accès rapide à vos documents, suivi en temps réel de vos finances. Conclusion Confier votre comptabilité à un expert-comptable, c’est faire le choix de la tranquillité et de l’efficacité. Non seulement vous gagnez du temps, mais vous optimisez également votre fiscalité et sécurisez votre activité. Que vous soyez micro-entrepreneur ou en société, cet accompagnement peut faire toute la différence dans votre réussite. Besoin d’un accompagnement sur-mesure ? Contactez un expert-comptable dès aujourd’hui pour simplifier votre gestion et propulser votre activité ! Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min

Pile de dossiers et de documents comptables sur fond blanc, symbolisant l'organisation et la gestion comptable en entreprise.
Comptabilité, Création d’entreprises, EURL

Comptabilité pour EURL : tout ce que vous devez savoir

L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) est une forme juridique populaire pour les entrepreneurs individuels souhaitant bénéficier de la simplicité d’une entreprise individuelle tout en limitant leur responsabilité personnelle. Comparée à d’autres formes juridiques, l’EURL offre une flexibilité accrue dans la gestion tout en protégeant le patrimoine personnel de l’associé unique, ce qui en fait un choix privilégié pour de nombreux entrepreneurs. La gestion comptable d’une EURL est cruciale pour assurer sa conformité légale et optimiser sa performance financière. Quelles sont les obligations comptables et fiscales qui incombent aux entrepreneurs sous ce statut ? Cet article aborde les éléments essentiels de la comptabilité pour une EURL, les obligations légales et les bonnes pratiques à adopter pour une gestion efficace. Pour ceux intéressés par la comptabilité dans d’autres formes d’activité indépendante, découvrez également notre guide complet sur la comptabilité pour freelance pour une vue d’ensemble sur les obligations comptables selon les statuts. Que vous soyez un nouvel entrepreneur ou que vous envisagiez de passer à ce statut, ce guide vous fournira toutes les informations nécessaires pour naviguer sereinement dans le paysage comptable de l’EURL. Les bases de la comptabilité pour une EURL Qu’est-ce qu’une EURL ? L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) est une structure juridique permettant à une personne de créer une société avec un seul associé. Elle est dérivée de la Société à Responsabilité Limitée (SARL) et offre une protection du patrimoine personnel en limitant la responsabilité de l’associé unique au montant de ses apports. Cela signifie qu’en cas de dettes ou de difficultés financières, le patrimoine personnel de l’entrepreneur reste protégé, et seules les ressources de l’entreprise sont engagées. Ce modèle est idéal pour ceux qui souhaitent entreprendre tout en bénéficiant d’une responsabilité limitée. L’EURL combine les avantages de la gestion simplifiée de l’entreprise individuelle avec la protection juridique et fiscale d’une société. Quelles sont les obligations comptables pour une EURL ? Pour répondre aux exigences comptables d’une EURL, plusieurs documents essentiels doivent être tenus à jour. Le tableau ci-dessous récapitule ces documents et leurs fonctions, facilitant la compréhension des obligations comptables d’une EURL. Obligation Comptable Description Livre journal Enregistre toutes les transactions de manière chronologique. Grand livre Centralise les écritures par compte pour un suivi financier détaillé. Comptes annuels Comprend le bilan, le compte de résultat et les annexes ; à déposer chaque année. Conservation des documents Archivage de toutes les pièces justificatives (factures, relevés) pendant 10 ans. Dépôt des comptes annuels À déposer au greffe du tribunal dans les 6 mois suivant la clôture pour transparence et conformité. Besoin d’aide pour garantir que votre EURL respecte toutes ses obligations comptables ? Neovi peut vous accompagner avec un service de gestion complet et personnalisé. Quels documents comptables une EURL doit-elle conserver ? Une EURL doit conserver ses documents comptables pendant une période de 10 ans, incluant factures, relevés bancaires, documents fiscaux et autres pièces justificatives des opérations financières. La conservation rigoureuse de ces archives assure la traçabilité des transactions et permet de répondre efficacement aux contrôles fiscaux ou audits. Une bonne gestion des archives facilite également la reconstitution des comptes en cas de besoin ou de vérifications par les autorités. L’obligation de dépôt et de publication des documents Chaque année, l’EURL doit déposer ses comptes annuels au greffe du tribunal de commerce. Ce dépôt inclut le bilan, le compte de résultat et les annexes, et doit être effectué dans les six mois suivant la clôture de l’exercice. Il est important de respecter ce délai pour éviter des pénalités et maintenir la conformité de l’entreprise. La publication de ces documents permet de garantir la transparence des opérations financières de l’EURL et renforce la crédibilité de l’entreprise sur le marché. Besoin d’aide pour gérer ces formalités ? Contactez notre équipe chez Neovi pour un accompagnement personnalisé. Les Particularités Fiscales de l’EURL Comment est imposée une EURL sur ses bénéfices ? Le tableau ci-dessous compare les deux options fiscales disponibles pour une EURL, simplifiant le choix entre l’impôt sur le revenu (IR) et l’impôt sur les sociétés (IS). Régime de TVA Seuil de Chiffre d’Affaires (CA) annuel Obligations Franchise en base de TVA Moins de 91 900 € pour les biens et hébergement, 36 800 € pour les services Pas de TVA à facturer ni à récupérer ; simplifie la gestion. Régime réel simplifié CA au-dessus de la franchise et jusqu’à environ 789 000 € pour les biens ou 238 000 € pour les services Déclaration et paiement de la TVA annuels avec acomptes trimestriels. Régime réel normal Au-delà des seuils du régime simplifié Déclarations mensuelles ou trimestrielles ; TVA à facturer et récupérer régulièrement. Option Fiscale Description Avantages Inconvénients Impôt sur le Revenu (IR) Imposition des bénéfices dans la déclaration de revenus de l’associé unique. Simple à gérer ; permet de déduire certaines charges personnelles. Les bénéfices sont imposés au taux marginal de l’impôt sur le revenu ; peut alourdir la fiscalité. Impôt sur les Sociétés (IS) Imposition des bénéfices directement dans la société, dissociant la fiscalité de l’entreprise et de l’associé. Permet de bénéficier du taux réduit de 15 % ; les dividendes peuvent être distribués plus facilement. Plus de formalités et certaines charges sont déductibles de manière limitée. Vous hésitez entre IR et IS ? Neovi vous guide dans le choix le plus avantageux pour optimiser votre fiscalité d’EURL. Quelle est la gestion de la TVA pour une EURL ? L’EURL est assujettie à la TVA, sauf si elle bénéficie du régime de la franchise en base de TVA, applicable aux petites entreprises dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas certains seuils : 91 900 euros pour les ventes de biens et prestations d’hébergement, et 36 800 euros pour les autres prestations de services. Sous ce régime, l’EURL n’est pas redevable de la TVA sur ses ventes, ce qui simplifie sa gestion comptable. Le tableau suivant présente les différents régimes de TVA pour une EURL. Quelle est la gestion de la TVA pour une EURL ? En plus de l’impôt sur les bénéfices et de

Table de travail avec un ordinateur portable, une calculatrice et des notes manuscrites, illustrant la gestion comptable pour les freelances avec Neovi.
Comptabilité, SASU

Comptabilité pour SASU : tout ce que vous devez savoir

La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU) est une forme juridique attrayante pour les entrepreneurs individuels souhaitant bénéficier d’une structure flexible et d’une responsabilité limitée. Comparée à d’autres formes juridiques, la SASU se distingue par sa grande flexibilité de gestion et sa simplicité de création, tout en offrant une protection du patrimoine personnel de l’associé unique. La gestion comptable d’une SASU est cruciale pour assurer sa conformité légale et optimiser sa performance financière. Quelles sont les obligations comptables et fiscales qui incombent aux entrepreneurs sous ce statut ? Cet article aborde les éléments essentiels de la comptabilité pour une SASU, les obligations légales et les bonnes pratiques à adopter pour une gestion efficace. Pour ceux qui se demandent quelle structure juridique choisir entre SASU et EURL, découvrez notre article détaillé « Choisir entre SASU ou EURL : On vous aide ! ». Que vous soyez un nouvel entrepreneur ou que vous envisagiez de passer à ce statut, ce guide vous fournira toutes les informations nécessaires pour naviguer sereinement dans le paysage comptable de la SASU. Les bases de la comptabilité pour une SASU Qu’est-ce qu’une SASU ? La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU) est une variante de la Société par Actions Simplifiée (SAS), mais avec un associé unique. Ce statut juridique est particulièrement prisé par les entrepreneurs qui souhaitent lancer leur activité avec une grande flexibilité tout en bénéficiant d’une responsabilité limitée aux apports. La SASU offre une structure adaptable, permettant à l’entrepreneur de moduler son organisation et ses statuts selon les besoins évolutifs de son entreprise. La responsabilité de l’associé unique est limitée à ses apports en capital, ce qui signifie qu’en cas de difficultés financières, son patrimoine personnel est protégé. De plus, la SASU permet à l’associé unique de choisir le régime fiscal et social le plus adapté à sa situation, offrant ainsi une certaine optimisation en termes de charges fiscales et sociales. Quelles sont les obligations comptables pour une SASU ? Comme toute société commerciale, la SASU doit tenir une comptabilité régulière et sincère pour assurer la transparence de ses opérations financières. Les principales obligations comptables incluent : La tenue d’un livre journal où sont enregistrées chronologiquement toutes les opérations comptables ; La tenue d’un grand livre qui centralise ces écritures par comptes. La SASU doit également établir des comptes annuels qui doivent être déposés au greffe du tribunal de commerce. Ces comptes annuels comprennent : Le bilan qui présente l’actif et le passif de la société à la clôture de l’exercice ; Le compte de résultat qui récapitule les produits et les charges de l’exercice pour déterminer le bénéfice ou la perte ; Et les annexes qui fournissent des informations complémentaires nécessaires à la compréhension des comptes. La SASU est dispensés d’établir une annexe légale lorsqu’elle ne dépasse pas, au titre du dernier exercice comptable, deux des trois seuils suivants : nombre moyen de salariés : 10, total bilan : 350 000 euros, chiffre d’affaires hors taxes : 700 000 euros. Par ailleurs, selon l’article L123-22 du Code de commerce, la SASU doit conserver toutes les pièces justificatives (factures, relevés bancaires, etc.) pendant une durée minimale de 10 ans, conformément à la réglementation en vigueur. Cette obligation de conservation vise à garantir la traçabilité et la vérifiabilité des opérations comptables. Les particularités fiscales de la SASU Comment est imposée une SASU sur ses bénéfices ? Par défaut, les bénéfices d’une SASU sont soumis à l’impôt sur les sociétés (IS). Les taux de l’IS varient en fonction du montant des bénéfices réalisés. Pour les petites et moyennes entreprises, un taux réduit de 15 % s’applique sur les premiers 42 500 euros de bénéfices (depuis le 1er janvier 2023), et au-delà de ce seuil, le taux normal de 25 % s’applique. Cependant, la SASU peut opter pour l’impôt sur le revenu (IR) pendant les cinq premières années de son existence, sous certaines conditions : l’option doit être exercée dans les trois premiers mois du premier exercice social, et l’associé unique doit être une personne physique qui exerce effectivement une activité professionnelle au sein de la société. Cette option peut être avantageuse pour les entreprises qui anticipent des bénéfices modestes ou qui souhaitent bénéficier de certains avantages fiscaux réservés aux entreprises soumises à l’IR. Une fois l’option choisie, elle est irrévocable pour la période concernée. En choisissant l’IR, les bénéfices de la SASU sont directement intégrés dans le revenu imposable de l’associé unique, qui est alors imposé selon le barème progressif de l’IR. Quelles sont les déclarations fiscales pour une SASU ? La SASU doit respecter plusieurs échéances fiscales annuelles pour rester en conformité avec la législation en vigueur. Parmi ces obligations, la déclaration de résultats, ou liasse fiscale, est un document clé qui regroupe l’ensemble des états financiers de l’entreprise (bilan, compte de résultat, et annexes). Cette déclaration doit être déposée chaque année, auprès de l’administration fiscale, généralement dans les trois mois suivant la clôture de l’exercice : pour les entreprises clôturant au 31 décembre, le dépôt de la liasse fiscale est attendu dans le courant du mois de mai. En plus de la liasse fiscale, la SASU est assujettie à la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée), sauf si elle relève du régime de la franchise en base de TVA, qui s’applique aux petites entreprises réalisant un chiffre d’affaires annuel inférieur à certains seuils : 91 900 euros pour les activités de vente de biens et prestations d’hébergement ; 36 800 euros pour les autres prestations de services. Sous le régime de la franchise en base, la SASU n’est pas redevable de la TVA sur ses ventes, mais ne peut pas récupérer la TVA sur ses achats. En fonction du chiffre d’affaires, la SASU peut opter pour le régime réel simplifié ou le régime réel normal de TVA. Le régime réel simplifié permet de déclarer et de payer la TVA annuellement, avec des acomptes trimestriels, tandis que le régime réel normal impose des déclarations mensuelles ou trimestrielles. D’autres obligations fiscales peuvent inclure la déclaration et

Calculatrice, carnet rouge et stylo noir posés sur une surface blanche.
Facturation, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Le Tarif Journalier Moyen d’un freelance : guide complet

Le tarif journalier moyen (TJM) d’un freelance est une donnée essentielle pour tout professionnel indépendant. Il reflète la rémunération que le freelance espère obtenir pour une journée de travail. Fixer un TJM adéquat est crucial, car il doit non seulement couvrir les besoins personnels du freelance, mais aussi assurer la viabilité financière de son activité sur le long terme. Comprendre comment calculer et ajuster son TJM permet de rester compétitif tout en valorisant ses compétences et son expertise. De plus, un TJM bien calculé aide à établir une relation de transparence et de confiance avec les clients, en justifiant le coût des prestations fournies. En tenant compte des charges sociales, fiscales, des périodes sans mission, et des investissements nécessaires, le TJM devient un outil stratégique pour tout freelance cherchant à pérenniser son activité et à se positionner favorablement sur le marché. Pour des conseils personnalisés, vous pouvez consulter NEOVI, cabinet d’expertise comptable spécialisé freelance et indépendants. Comment fixer son Taux Journalier Moyen en tant que freelance ? Quels sont les éléments à prendre en compte ? Quels sont les autres facteurs influant sur le TJM ? Dans cet article, nous répondrons à ces questions pour vous guider dans l’établissement de votre TJM. Qu’est-ce que le Tarif Journalier Moyen (TJM) ? Définition du TJM Le TJM représente le montant que facture un freelance pour une journée de travail. Ce tarif permet de couvrir non seulement le temps passé sur les projets, mais aussi les charges sociales, fiscales, les périodes sans mission, et les investissements nécessaires (matériel, formation, etc.). Le TJM est généralement utilisé dans des contrats de prestation de services ou des missions ponctuelles. Ce que cela implique pour le travailleur freelance Le travailleur indépendant bénéficie d’une grande flexibilité en organisant son temps de travail selon les besoins de ses clients, souvent depuis chez lui. Cependant, être freelance implique une certaine instabilité comparée aux salariés en CDD ou CDI. À moins qu’il ne soit consultant en portage salarial, il ne bénéficie pas de la même sécurité d’emploi. Le portage salarial est un statut hybride qui permet à un freelance de bénéficier de la sécurité sociale du salariat tout en conservant son autonomie. En effet, le consultant signe un contrat de travail avec une société de portage salarial qui facture ses prestations aux clients et lui reverse un salaire après déduction des frais de gestion. Le TJM est donc crucial pour assurer une rentabilité suffisante et une sécurité financière. Comment calculer son TJM ? Éléments à prendre en compte Pour calculer son TJM, il est crucial de considérer tous les aspects financiers liés à l’activité freelance. Cela inclut les coûts fixes et variables, le revenu net souhaité, et le nombre de jours facturables dans l’année. En tenant compte de ces éléments, le freelance peut établir un TJM qui couvre ses besoins financiers tout en restant compétitif sur le marché. Analyser ses coûts fixes et variables Les coûts fixes incluent des dépenses invariables telles que le loyer, les assurances, les abonnements professionnels. En parallèle, les coûts variables comprennent des frais qui peuvent fluctuer en fonction de l’activité, comme le matériel, les logiciels, et les frais de déplacement, ainsi que les cotisations sociales et les impôts. Une analyse précise de ces coûts est essentielle pour établir un TJM réaliste et couvrant l’ensemble des charges. Cela permet au freelance de s’assurer que son tarif journalier est suffisant pour maintenir son activité et atteindre ses objectifs financiers. Définir son revenu net souhaité Il est essentiel de déterminer le revenu net que l’on souhaite percevoir chaque mois pour assurer sa subsistance et maintenir un niveau de vie souhaité. Ce revenu doit couvrir les besoins personnels tels que le logement, la nourriture, les loisirs, et les imprévus financiers. En outre, il faut prévoir des périodes sans mission, où aucune entrée d’argent n’est garantie. Prendre en compte ces aspects permet de fixer un TJM réaliste qui non seulement assure la pérennité de l’activité freelance, mais également un équilibre financier stable et sécurisé. Estimer le nombre de jours facturables Le nombre de jours facturables correspond au nombre de jours où le freelance peut effectivement travailler pour ses clients. Il faut exclure les jours de congés, les jours non travaillés pour des raisons personnelles, ainsi que le temps consacré à la prospection de nouveaux clients et à la gestion administrative. Cette estimation réaliste permet de répartir les revenus annuels souhaités sur un nombre de jours travaillés plus réduit, assurant ainsi que le TJM calculé est suffisamment élevé pour couvrir toutes les dépenses et garantir un revenu stable. Formule de calcul Une formule de base pour calculer le TJM est : TJM = (Revenus annuels souhaités + Charges annuelles) / Nombre de jours facturables Cette formule permet de s’assurer que le TJM couvre tous les coûts tout en permettant d’atteindre le revenu souhaité. Ajuster en fonction du marché Il est important d’ajuster son TJM en fonction des tarifs pratiqués sur le marché. Les critères d’ajustement incluent l’évolution des compétences, l’inflation, le coût de la vie, et le feedback des clients. Se tenir informé des tendances du marché et des TJM moyens dans son secteur et sa région permet de rester compétitif tout en valorisant ses compétences et son expérience. Facteurs influant sur le TJM Expérience et expertise Les freelances expérimentés ou spécialisés dans des niches techniques peuvent facturer des TJM plus élevés en raison de leur expertise et de la valeur ajoutée qu’ils apportent. Secteur d’activité Certains secteurs, comme l’informatique, le conseil en stratégie ou la finance, offrent des TJM plus élevés par rapport à des secteurs comme la rédaction ou la traduction. Localisation géographique Le coût de la vie et le marché local peuvent également affecter le TJM. Les freelances basés dans des grandes villes ou des régions à fort pouvoir d’achat peuvent souvent facturer plus. L’importance du statut juridique pour le calcul du TJM L’impact sur les charges sociales en fonction du statut Le choix du statut juridique a un impact significatif sur les charges sociales que doit payer

Deux professionnels analysant des documents financiers avec des ordinateurs portables et tablettes en fond, discussion sur le statut de freelance.
Administration

Freelance et chômage : ce que vous devez savoir sur les allocations en tant que freelance

Avec l’évolution du marché du travail, le freelancing est devenu une option de carrière de plus en plus populaire. Cependant, de nombreux freelances s’interrogent sur leurs droits en matière de sécurité sociale, notamment l’accès aux allocations chômage : un freelance a t’il le droit de travailler et toucher le chômage ? Existent-ils d’autres aides ? Comment en bénéficier ? Contactez maintenant NEOVI, cabinet d’expertise comptable spécialisé freelance et indépendants pour obtenir des réponses précises et adaptées à votre situation. Cet article explore les conditions et les démarches nécessaires pour que les travailleurs indépendants puissent bénéficier de ces allocations et de tout autre dispositif d’aide à la création de société. Comprendre le statut de freelance Qu’est-ce que le métier de freelance ? Le travail freelance, caractérisé par une grande autonomie, permet aux professionnels d’offrir leurs services directement aux clients sans contrat de travail traditionnel ni subordination à un employeur. Les freelances gèrent leur emploi du temps, tarifs, méthodes de travail, et choisissent librement leurs projets. En France, les statuts juridiques varient : micro-entrepreneur pour sa simplicité, entreprise individuelle, EURL, SASU pour une séparation des patrimoines, ou le portage salarial qui combine indépendance et avantages sociaux du salariat. Les obligations incluent l’inscription au Registre du Commerce ou au Répertoire des Métiers, l’affiliation à la Sécurité Sociale pour les Indépendants (SSI), et une gestion rigoureuse des obligations comptables et fiscales, essentielles pour la pérennité et la légalité de l’activité freelance. N’hésitez pas à vous rapprocher de NEOVI, cabinet d’expertise comptable spécialisé freelance et indépendants, qui pourra vous assister dans le choix du statut adapté à vos besoins, vous accompagner dans vos démarches administratives et vous fournir des conseils adaptés à votre activité. Comment être éligible aux allocations chômage ? Le principe de l’historique de travail salarié Pour être éligible aux allocations chômage en France, un individu doit avoir cumulé une certaine période de travail salarié. Ce principe est fondé sur les cotisations à l’assurance chômage, qui sont prélevées sur les salaires des employés. En effet, pour prétendre au chômage, il est nécessaire d’avoir travaillé et cotisé pendant un nombre minimum d’heures ou de mois au cours des 24 à 36 derniers mois, selon l’âge et la situation du demandeur. Cela signifie qu’un freelance qui n’aurait jamais été salarié, et donc n’aurait pas cotiser à l’assurance chômage du régime général ne serait pas éligible aux allocations chômage traditionnelles de France Travail (anciennement Pôle Emploi). Toutefois, le freelance peut opter pour une adhésion volontaire à des assurances spécifiques pour indépendants, comme le régime GSC (Garantie Sociale du Chef et Dirigeant d’entreprise) ou l’APPI (Assurance Perte de Profession Indépendante), qui fournissent une couverture en cas de cessation d’activité. Une autre option est le portage salarial, où les freelances sont salariés d’une entreprise de portage et cotisent donc à l’assurance chômage via cette structure, bénéficiant de la protection contre la perte d’emploi comme tout autre salarié. Ces alternatives offrent une flexibilité et une sécurité financière pour ceux qui n’ont pas de couverture chômage par le biais de leurs activités indépendantes directes. La fin du contrat de travail à la suite d’une perte d’emploi involontaire La fin du contrat de travail et l’éligibilité aux allocations chômage sont généralement liées à une perte d’emploi involontaire. Cela inclut les licenciements, les fins de contrats à durée déterminée, ou les ruptures conventionnelles. Ces situations permettent au salarié de faire valoir ses droits au chômage, car elles démontrent une perte de travail sans faute de sa part. Pour les allocations chômage, le demandeur doit prouver que la cessation de son emploi n’était pas de son fait, ce qui est une condition essentielle pour l’ouverture des droits. La démission pour reconversion professionnelle En règle générale, la démission n’ouvre pas droit aux allocations chômage, sauf dans certains cas spécifiquement reconnus comme légitimes par France Travail. Un de ces cas est la démission pour reconversion professionnelle, où le démissionnaire peut être éligible au chômage s’il démontre que son projet de reconversion est réel et sérieux. Ce projet doit souvent être validé par le Conseil en Évolution Professionnelle (CEP) ou par une commission paritaire interprofessionnelle. Si le projet est approuvé, la personne peut prétendre à l’allocation chômage afin de soutenir sa transition professionnelle, facilitant ainsi sa formation ou son installation dans une nouvelle carrière. Les autres conditions pour être éligible aux allocations chômage Au-delà de l’historique de travail salarié et des circonstances de la fin du contrat de travail, d’autres conditions sont nécessaires pour être éligible aux allocations chômage en France. Parmi ces conditions supplémentaires, il est impératif que le demandeur soit inscrit à France Travail (anciennement Pôle emploi). Cette inscription doit être active, et le demandeur doit se déclarer en recherche active d’emploi, prêt à accepter un travail convenable selon les critères établis par France Travail. L’âge est également un facteur : bien que l’âge minimum pour recevoir l’ARE soit généralement celui de l’entrée dans la vie active, il est important de noter que les allocations cessent lorsque le bénéficiaire atteint l’âge légal de la retraite, à moins qu’il n’ait cotisé les périodes requises pour une retraite à taux plein postérieurement à l’âge légal. D’autres conditions incluent la nécessité pour le demandeur de résider en France et d’être physiquement apte à travailler. De plus, les demandeurs doivent fournir tous les documents nécessaires attestant de leur situation professionnelle, comme l’attestation employeur, et doivent également se conformer à un suivi régulier avec France Travail pour évaluer leurs efforts de recherche d’emploi et participer à des formations ou des actions de reclassement professionnel si nécessaire. Les dispositifs d’aide qui s’offrent aux freelances pour favoriser l’entreprenariat L’Aide au Retour à l’Emploi (ARE) L’Aide au Retour à l’Emploi (ARE) est généralement versée aux personnes inscrites comme demandeurs d’emploi et ayant droit au chômage. Les entrepreneurs peuvent continuer à recevoir une partie de cette aide tout en lançant leur entreprise, ce qui leur procure un revenu de base pendant qu’ils établissent leur activité. De ce fait, un freelance peut-il travailler et toucher le chômage ? Comme vu précédemment dans cet

Vue en plongée d'individus en mouvement dans un hall, symbolisant la diversité des parcours des travailleurs indépendants et la dynamique de leur protection sociale en France.
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La protection sociale des travailleurs indépendants en France : le guide complet

Essor des travailleurs indépendants L’univers professionnel en France connaît une transformation significative, marquée par une croissance soutenue du nombre de travailleurs indépendants. Cette catégorie regroupe des professionnels exerçant leur activité en dehors des structures traditionnelles d’emploi, bénéficiant d’une autonomie notable dans l’organisation de leur travail. Les freelances, avec leur diversité de professions telles que les graphistes et designers, les développeurs web et informaticiens, les consultants, les rédacteurs et créateurs de contenu, les formateurs et coachs ainsi que les photographes et vidéastes incarnent parfaitement cette tendance. Ils choisissent de mener leur carrière à l’écart du salariat classique, attirés par la liberté d’organisation et la possibilité de choisir leurs projets. Toutefois, cette indépendance s’accompagne d’un besoin accru de protection face aux aléas de la vie professionnelle et personnelle, mettant en lumière l’importance cruciale de la protection sociale pour cette catégorie de la population active. Qu’entend-on par protection sociale pour les indépendants ? La protection sociale représente l’ensemble des dispositifs conçus pour offrir un soutien aux individus face aux risques et aux besoins sociaux. Ce système, pierre angulaire du modèle social français, couvre une gamme étendue de situations : maladie, accidents du travail, vieillesse, chômage, handicap, exclusion sociale, et bien d’autres. Au-delà de la Sécurité sociale, qui assure la couverture des risques liés à la santé et à la retraite, la protection sociale englobe également des régimes complémentaires de prévoyance, des assurances spécifiques, ainsi que des aides et allocations visant à prévenir la pauvreté et à promouvoir l’inclusion sociale. Elle repose sur un principe de solidarité, permettant de redistribuer les ressources de manière à garantir à chacun un minimum de sécurité financière et d’accès aux soins, indépendamment des aléas de la vie. Les freelance/indépendants peuvent exercer sous différentes formes juridiques, notamment en EURL, statut TNS (travailleur non salarié) et SASU, statut assimilé salarié. N’hésitez pas à vous rapprocher de NEOVI, cabinet d’expertise comptable spécialisé freelance/indépendants, qui pourra vous assister dans la mise en place d’une protection sociale adapté à vos besoins, en vous mettant en relation avec les meilleurs acteurs du marché. Les obligations d’affiliation et de cotisation des travailleurs indépendants S’affilier à un régime de protection sociale est une étape incontournable pour les travailleurs indépendants. Cette démarche est essentielle non seulement pour se conformer à la législation mais aussi pour sécuriser leur activité et leur avenir. Les cotisations sociales, bien qu’elles représentent une charge financière, sont le véhicule de leurs droits à diverses prestations : santé, retraite, indemnités journalières, maternité, paternité, invalidité, et décès. Le montant de ces cotisations est calculé en fonction des revenus professionnels, ce qui implique pour les indépendants de bien maîtriser leur comptabilité et de se tenir informés des évolutions législatives et réglementaires affectant les bases de calcul et les taux de cotisation. La gestion proactive de leur protection sociale est donc une composante clé de leur réussite et de leur sérénité. Pour obtenir des informations précises sur votre situation, NEOVI, le comptable dédié aux freelances, vous accompagne dans toutes vos démarches administratives et vous fournit des conseils adaptés à votre activité. Réforme et naissance du SSI : une nouvelle ère pour les indépendants La réforme initiée en 2018 et achevée en 2020, marquant la transition du Régime Social des Indépendants (RSI) vers la Sécurité Sociale pour les Indépendants (SSI), a constitué une évolution majeure pour la protection sociale des travailleurs indépendants en France. Cette transformation visait à rectifier les problématiques associées au RSI, notamment les difficultés administratives et les insatisfactions relatives à la qualité du service. L’objectif principal de cette réforme était de simplifier l’accès aux prestations pour les indépendants, en intégrant le RSI au régime général de la Sécurité sociale, permettant ainsi de créer un guichet unique pour faciliter les démarches administratives et harmoniser la qualité de service. Avec l’avènement du SSI, les travailleurs indépendants ont vu les interactions administratives se simplifier significativement, offrant un point d’entrée unique pour toute question liée à leur couverture sociale. Cette simplification englobe l’assurance maladie, la retraite, les allocations familiales, ainsi que la couverture en cas d’invalidité ou de décès, rendant la gestion de la protection sociale plus cohérente et moins chronophage. De plus, cette réforme a assuré une protection sociale complète et intégrée pour les indépendants, garantissant ainsi une équité de traitement avec les salariés du régime général. Elle a permis de maintenir certaines spécificités adaptées au statut d’indépendant, particulièrement en ce qui concerne le calcul des cotisations sociales et des prestations, alignées sur la réalité de leur activité professionnelle. En définitive, la réforme a marqué un progrès significatif vers une reconnaissance et un soutien adapté aux besoins des indépendants, leur offrant une structure simplifiée et unifiée pour la gestion de leur protection sociale, tout en soulignant l’importance de rester informés des évolutions pour optimiser leur couverture. En conclusion La protection sociale des travailleurs indépendants, avec l’intégration significative du Régime Social des Indépendants (RSI) au sein du nouveau cadre de la Sécurité Sociale pour les Indépendants (SSI), reflète une prise de conscience approfondie de l’importance vitale de ces acteurs économiques en France. Cette évolution réglementaire, achevée en 2020, symbolise un engagement vers l’offre d’une sécurité renforcée et finement ajustée aux réalités spécifiques de l’indépendance professionnelle. En facilitant l’accès aux prestations et en rationalisant les démarches administratives, la réforme vise à garantir une couverture sociale équitable, efficace et alignée sur les besoins uniques de cette catégorie de travailleurs. Pour les indépendants, cette nouvelle ère de protection sociale signifie une tranquillité d’esprit accrue et une fondation plus stable sur laquelle bâtir et développer leur activité professionnelle. La réforme a non seulement simplifié le paysage administratif mais a également amélioré l’efficacité et la pertinence des prestations offertes, marquant un progrès considérable vers une plus grande reconnaissance et un meilleur soutien de leurs contributions à l’économie et à la société françaises. Cependant, malgré ces avancées, le domaine de la protection sociale pour les indépendants demeure complexe et sujet à des évolutions continues. Il est impératif pour eux de demeurer vigilants et informés des développements législatifs et réglementaires afin d’adapter et d’optimiser leur

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