NEOVI

Nom de l’auteur/autrice :Jordan Miles

Expert-comptable spécialisé dans l’accompagnement des freelances et indépendants. J’accompagne les entrepreneurs dans tous les aspects comptables et fiscaux. De la création d’entreprise, jusqu’à l’établissement du bilan, en passant par la tenue comptable.

Jordan Milles (fondateur NEOVI)
Tirelire renversée laissant s’échapper des pièces de monnaie, symbolisant l’épargne retraite et l’optimisation fiscale des freelances.
Administration, Comptabilité, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Plan Épargne Retraite (PER) 2026 : l’optimisation fiscale pour freelances

En 2026, les freelances sont de plus en plus nombreux à chercher des solutions pour sécuriser leurs revenus de demain et réduire leur imposition. Le Plan Épargne Retraite (PER) se positionne alors comme l’un des dispositifs phares pour construire un capital retraite tout en bénéficiant d’avantages fiscaux immédiats. Comment fonctionne un PER pour les travailleurs indépendants ? Quels sont ses atouts concrets en matière de fiscalité, de souplesse et de rentabilité ? Quelles différences avec d’autres produits d’épargne (assurance-vie, PEA, etc.) ? Et comment savoir si c’est vraiment le bon choix pour vous, freelance en 2026 ? Dans cet article complet, nous répondons à toutes ces questions et vous aidons à tirer le meilleur parti du PER pour votre activité. Sommaire Qu’est-ce qu’un PER ? Définition et principes clés Pourquoi un PER pour les freelances en 2026 ? Comment fonctionne le PER individuel ? (Versements, gestion, sortie) Avantages fiscaux : comment payer moins d’impôts grâce au PER ? Exemples concrets de défiscalisation et simulations Comparaison avec d’autres enveloppes : assurance-vie, PEA… FAQ : vos questions fréquentes sur le PER pour freelances en 2026 1. Qu’est-ce qu’un PER ? Définition et principes clés Le Plan Épargne Retraite (PER) est un produit d’épargne de long terme qui a vu le jour avec la loi Pacte en 2019. Son objectif : simplifier et encourager la préparation de la retraite en unifiant plusieurs dispositifs existants (PERP, Madelin, PERCO…). Résultat : un produit unique, plus flexible, et plus performant pour la plupart des situations. En 2026, le PER est devenu la référence pour beaucoup d’indépendants en quête d’épargne retraite, grâce à : Une gestion libre ou pilotée, avec divers supports (actions, fonds euros, etc.), selon le niveau de risque souhaité. Un cadre fiscal avantageux, permettant la déduction des versements ou un choix de non-déduction pour bénéficier d’une fiscalité allégée au dénouement. Une sortie en capital ou en rente, au moment de la retraite, avec quelques cas de déblocage anticipé (invalidité, surendettement, achat résidence principale…). Le PER se décline en trois versions : PER individuel : accessible à tout un chacun, et particulièrement adapté aux freelances. PER d’entreprise collectif : proposé par certaines sociétés à leurs salariés. PER d’entreprise obligatoire : destiné à un cadre plus spécifique (certaines branches, cadres, etc.). Pour un freelance, c’est le PER individuel qui nous intéresse le plus. 2. Pourquoi un PER pour les freelances en 2026 ? 2.1. Anticiper une retraite souvent insuffisante Les travailleurs indépendants cotisent généralement moins que les salariés (absence de part patronale, taux de cotisation réduits en micro-entreprise, etc.). Résultat : la pension du régime obligatoire se révèle souvent bien plus faible que celle des salariés. Le PER offre une solution de capitalisation pour pallier ce risque et garantir un niveau de revenu satisfaisant à la retraite. 2.2. Bénéficier d’avantages fiscaux immédiats Le PER se distingue par la possibilité de déduire tout ou partie des sommes versées de votre revenu imposable. Ainsi, chaque euro versé (dans la limite d’un plafond) vous permet de diminuer vos impôts cette année, tout en épargnant pour votre futur. Une aubaine lorsque vous êtes fortement imposé. 2.3. Ajuster la flexibilité à votre activité de freelance Vos revenus de freelance fluctuent ? Le PER individuel autorise des versements libres, réguliers ou ponctuels. Vous pouvez ajuster en fonction des bonnes ou des mauvaises périodes. 2.4. Se constituer un matelas financier pour les projets de long terme Même s’il est en principe bloqué jusqu’à la retraite, le PER propose certains cas de sortie anticipée (acquisition d’une résidence principale, invalidité, cessation d’activité, etc.). Il reste donc moins “rigide” que d’anciens dispositifs (ex-contrat Madelin, PERP…). 3. Comment fonctionne le PER individuel ? (Versements, gestion, sortie) 3.1. Versements libres ou programmés Libre : vous versez quand vous le souhaitez, selon votre trésorerie. Programmé : vous fixez un montant mensuel ou trimestriel, plus prudent pour lisser les variations de marchés. Chacun de vos versements peut être déductible ou non déductible. Par défaut, la plupart des contrats retiennent la déduction. Mais vous pouvez choisir, versement après versement, de ne pas déduire (ce qui, dans certains cas, sera plus pertinent pour réduire la fiscalité future). 3.2. Gestion libre ou gestion pilotée Gestion libre : vous sélectionnez vous-même vos supports (fonds euros, unités de compte, fonds actions, etc.). Gestion pilotée : votre assureur ou votre banque arbitre automatiquement, souvent en “gestion à horizon” pour diminuer les risques à l’approche de la retraite. 3.3. Sortie en capital, rente ou mixte À la date de liquidation (en général l’âge légal de la retraite, mais vous pouvez prolonger), vous débloquez : Soit l’intégralité du capital, Soit une rente viagère mensuelle, Soit une combinaison des deux. Cas de déblocage anticipé : invalidité, surendettement, décès du conjoint, cessation d’activité pour liquidation judiciaire, expiration des droits au chômage, achat de la résidence principale. 4. Avantages fiscaux : comment payer moins d’impôts grâce au PER ? 4.1. Déduction des versements pour réduire votre IR ou votre bénéfice Option 1 : déduire à l’entrée Les versements que vous effectuez sur votre PER sont déductibles de votre revenu imposable, dans la limite de votre plafond épargne retraite. Pour 2026, ce plafond correspond typiquement à 10 % de vos revenus professionnels de 2025 (plafonné à 37 680 € environ), ou 4 710 €, si plus avantageux. Exemple : Vous déclarez 50 000 € de revenu imposable (micro-BIC ou BNC). Votre taux marginal d’imposition (TMI) est de 30 %. Si vous versez 5 000 € sur le PER en 2026, vous pouvez déduire 5 000 € de votre bénéfice imposable, soit 1 500 € d’impôts en moins (5 000 × 30 %). Vous récupérez ainsi un avantage fiscal immédiat tout en épargnant sur le long terme ! Attention : la déduction à l’entrée implique que, à la sortie, vous paierez des impôts sur le capital ou la rente perçue. 4.2. Option 2 : Non-déduction à l’entrée Si vous préférez, vous pouvez choisir de ne pas déduire vos versements. Dans ce cas, la fiscalité de sortie sera plus douce (intérêts seulement). C’est

Calculatrice posée sur un tas de pièces et de billets en euros, illustrant le calcul de la taxe PUMA pour les freelances.
Administration, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Taxe PUMA 2026 : Guide complet pour les freelances

En bref Vous êtes concerné si vos revenus professionnels sont inférieurs à 20 % du PASS (soit < 9 612 €/an en 2026) ET vos revenus du capital (dividendes, loyers) dépassent 50 % du PASS (> 24 030 €/an). Taux : 6,5 % appliqué à la fraction des revenus du capital dépassant le seuil de déclenchement. Touche principalement les gérants de SASU qui se versent peu ou pas de salaire mais beaucoup de dividendes. Solution : se verser une rémunération TNS ou salaire d’au moins 20 % du PASS — simulation annuelle recommandée. Introduction La Taxe PUMA demeure un enjeu majeur en 2026 pour les freelances et indépendants… Table des matières 1. Définition de la Taxe PUMA 2026 2. Qui doit payer la Taxe PUMA ? Vos revenus professionnels sont inférieurs à 20 % du PASS. Pour 2026, le PASS est estimé autour de 48 060 € : 20 % ≈ 9 612 € net imposable. Vos revenus de capitaux dépassent 50 % du PASS (soit 24 030 €). 3. Seuils et revenus concernés Montants à retenir en 2026 20 % du PASS ≈ 9 612 € 50 % du PASS ≈ 24 030 € 8 PASS ≈ 384 480 € 4. Calcul officiel : taux et formule Taxe PUMA = 6,5 % × [A – (0,5 × PASS)] × [1 – (R / (0,2 × PASS))] Exemple concret : si vous avez 50 000 € de dividendes et 0 € de revenus d’activité : 50 000 – 24 030 = 25 970 € taxable Taxe ≈ 1 688 € Plus vous vous versez de salaire (R se rapproche de 9 612 €), moins la taxe est importante. 5. Mise en situation : exemples concrets Exemple 1 Revenus capital : 50 000 € Fraction taxable : 25 970 € Taxe ≈ 1 688 € Exemple 2 Revenus capital : 50 000 € Salaire : 3 000 € Coefficient dégressif : 1 − (3000 / 9612) ≈ 0,69 Taxe ≈ 1 165 € Exemple 3 Salaire : 9 700 € (≥ 9 612 €) Taxe PUMA = 0 € 6. Comment payer la Taxe PUMA ? 7. Éviter ou réduire la Taxe PUMA 7.1 Augmenter vos revenus d’activité Gagner au moins 9 612 € net imposable. 7.3 Réduire vos revenus du capital Restez sous 24 030 €. 8. Comment contester la Taxe PUMA ? 9. FAQ : Taxe PUMA 2026 Qu’est-ce que le PASS 2026 ? 48 060 € Les freelances en micro-entreprise sont-ils concernés ? Oui si revenus < 9 612 € et revenus du capital > 24 030 €. Comment s’exonérer ? Relever son salaire à 9 612 €. Ne pas dépasser 24 030 € de revenus du capital. La Taxe PUMA peut constituer une surprise pour les freelances… Évaluer votre situation fiscale et sociale. Mettre en place une stratégie d’arbitrage salaire/dividendes. Contactez-nous dès aujourd’hui pour un audit gratuit. Mis à jour en mars 2026 Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min 👨 À propos de l’auteur Jordan Milles, expert-comptable Membre de l’Ordre des Experts-comptables, Jordan accompagne depuis plus de 10 ans les freelances et indépendants dans leur gestion comptable et fiscale. Spécialiste des statuts SASU, EURL. Liens recommandés : 1. Freelance : quel pourcentage de son CA mettre de côté pour impôts et cotisations 2. Comment un freelance paie-t-il ses impôts sur le revenu 3. Prélèvement à la source et acomptes : comment ça marche pour les indépendants

Une personne remplissant un chèque à la main, illustrant la gestion comptable d’un consultant.
Comptabilité

Expert-comptable pour consultant : compta & fiscalité

En bref Les consultants font face à des revenus variables et une facturation par missions : une comptabilité standard ne suffit pas. Un expert-comptable spécialisé connaît les déductions spécifiques (déplacements, formations, outils digitaux) et peut les optimiser. Il accompagne le choix du statut juridique (SASU, EURL) et l’arbitrage salaire/dividendes pour réduire la pression fiscale. Déléguer la comptabilité libère du temps facturable et réduit le risque d’erreur ou de pénalité. Vous souhaitez déléguer la comptabilité de votre activité de consultant ? Découvrez Neovi, spécialisé consultants Dans un contexte économique en perpétuelle évolution, les consultants – qu’ils soient spécialisés en marketing, en business intelligence (BI), en stratégie ou dans d’autres domaines – doivent non seulement exceller dans leur expertise métier, mais aussi gérer efficacement leur comptabilité. La gestion financière représente un enjeu stratégique majeur pour optimiser la fiscalité, sécuriser la trésorerie et favoriser le développement de l’activité. Dans cet article, nous explorerons pourquoi et comment un expert-comptable dédié aux consultants peut transformer la gestion comptable en véritable levier de réussite, avec notamment l’accompagnement de partenaires reconnus comme Neovi. Pourquoi les consultants ont-ils besoin d’un expert-comptable spécialisé ? Les consultants font face à des défis spécifiques qui diffèrent des besoins d’autres professions. Leur mode de facturation, souvent basé sur des missions ou des honoraires, impose une gestion rigoureuse de la trésorerie. La variabilité des revenus d’un consultant nécessite une approche comptable sur-mesure. Voici quelques points clés : Spécificités de la facturation : Les consultants émettent des factures en fonction de projets ou de missions ponctuelles. Cette variabilité demande un suivi précis afin d’éviter les mauvaises interprétations lors de la déclaration fiscale. Optimisation fiscale adaptée : Un expert-comptable spécialisé connaît parfaitement les règles de déduction applicables aux consultants, qu’il s’agisse de frais professionnels liés aux déplacements, aux outils digitaux ou encore aux formations spécifiques. Cela permet de réduire la base imposable tout en respectant la réglementation. Gestion de la trésorerie : En raison des fluctuations mensuelles de leur chiffre d’affaires, les consultants doivent anticiper les périodes de creux et de forte activité. Un accompagnement personnalisé facilite la mise en place d’outils de suivi et de prévision. Accompagnement personnalisé : Contrairement à une approche standard, un expert-comptable pour consultant comprend les besoins particuliers des professionnels du conseil. Qu’il s’agisse d’un consultant en marketing, en BI ou en stratégie, l’expert adaptera ses conseils aux réalités du terrain. En résumé, la complexité des revenus et des dépenses, ainsi que la nécessité d’optimiser chaque euro investi dans l’activité, rendent indispensable l’accompagnement d’un expert-comptable spécialisé pour les consultants. Les avantages d’un expert-comptable pour consultant Collaborer avec un expert-comptable dédié aux consultants présente de nombreux avantages, tant en termes d’optimisation fiscale que de gestion opérationnelle. Voici les principaux bénéfices : Optimisation fiscale L’un des atouts majeurs réside dans la capacité de l’expert-comptable à identifier et à déduire les frais spécifiques au métier de consultant. Par exemple, il pourra : Conseiller sur la déduction des frais liés aux déplacements professionnels (indemnités kilométriques, frais de taxi, billets de train ou d’avion) – essentiels pour les consultants en marketing ou en stratégie. Optimiser les charges liées aux outils digitaux et logiciels indispensables pour un consultant en BI, en veillant à ce que ces investissements soient correctement pris en compte. Proposer des stratégies pour réduire la base imposable grâce à une gestion fine des frais de formation, de télétravail ou encore des abonnements professionnels. Gain de temps et réduction des tâches administratives Externaliser la gestion comptable permet au consultant de se concentrer sur son cœur de métier. L’expert-comptable se charge de : La tenue et l’archivage de la comptabilité, garantissant la conformité en cas de contrôle fiscal. La préparation des déclarations fiscales et sociales, en respectant les échéances et en optimisant le calcul des cotisations. La mise en place d’outils digitaux modernes qui offrent un suivi en temps réel des dépenses et des recettes, très utiles pour les consultants en mission. Accompagnement stratégique Au-delà des tâches administratives, l’expert-comptable joue un rôle de conseiller stratégique : Il aide à la planification financière avec des tableaux de bord personnalisés, permettant de visualiser l’évolution de l’activité et d’anticiper les besoins en financement. Il conseille sur le choix du statut juridique le plus adapté – que ce soit pour un consultant en marketing souhaitant opter pour une SASU ou pour un consultant en BI envisageant la création d’une EURL. Il offre un accompagnement sur-mesure pour optimiser la gestion de la trésorerie et soutenir la croissance de l’activité, à l’instar des solutions proposées par Neovi. En travaillant en étroite collaboration avec un expert-comptable spécialisé, le consultant bénéficie d’une vision globale et proactive de sa gestion financière, constituant ainsi un véritable avantage concurrentiel. Les services offerts par un expert-comptable pour consultant Pour répondre aux besoins spécifiques des consultants, les experts-comptables proposent un ensemble de services adaptés. Parmi ces prestations, on peut citer : Tenue de comptabilité et déclarations fiscales Saisie et suivi des écritures comptables : Utilisation d’outils digitaux permettant un enregistrement précis et en temps réel des transactions. Préparation des déclarations fiscales et sociales : Assistance pour la déclaration de revenus, de TVA et autres obligations, en s’assurant que toutes les déductions spécifiques aux consultants soient appliquées. Gestion des échéances : Mise en place d’un calendrier fiscal personnalisé pour éviter tout retard. Conseil en gestion et optimisation Analyse de la rentabilité : Élaboration de tableaux de bord et de reportings réguliers pour suivre la performance financière. Optimisation des charges : Identification des leviers d’optimisation, notamment en matière de déduction des frais professionnels (déplacements, outils digitaux, formation, etc.). Accompagnement à la digitalisation : Mise en place d’outils de gestion moderne facilitant la visibilité sur la trésorerie et la prise de décision. Accompagnement juridique et statutaire Choix du statut juridique : Conseils pour sélectionner la structure la plus adaptée à l’activité du consultant. Rédaction et suivi des contrats : Assistance dans la rédaction de contrats avec clients et partenaires, garantissant une sécurité juridique. Conseils en rémunération : Stratégies pour optimiser la répartition des revenus, notamment dans le cadre d’une rémunération

Freelance travaillant sur un ordinateur portable, symbolisant la gestion des frais professionnels déductibles en 2025.
Comptabilité, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Frais déductibles freelance : règles & liste 2026

En bref Trois critères cumulatifs : la dépense doit être réelle, directement liée à l’activité professionnelle et enregistrée dans le bon exercice. Principales catégories : frais de bureau/domicile, déplacements, repas d’affaires, matériel informatique, abonnements, formation. Pour le télétravail à domicile : seule une pièce dédiée exclusivement à l’activité peut être prise en compte (au prorata de surface). En régime réel BNC/IS, chaque centime de frais justifié réduit votre base imposable — l’économie peut dépasser 500 à 1 500 €/an. Vous souhaitez déléguer la gestion de l’optimisation de vos frais déductibles ? Faites-vous accompagner par Neovi Dans un monde où chaque dépense peut devenir une opportunité, maîtriser ses frais déductibles n’est pas simplement une question de chiffres : c’est une véritable stratégie de croissance pour votre activité freelance. En 2026, alors que la fiscalité évolue et que les règles se précisent, il est plus que jamais essentiel de comprendre comment transformer vos charges en leviers d’optimisation. Plutôt que de voir ces dépenses comme des contraintes, imaginez-les comme des outils pour libérer du capital, investir dans votre avenir et rester maître de votre trajectoire professionnelle. Dans cet article, nous explorerons en profondeur ce que signifient les frais déductibles pour les freelances, les conditions à respecter, les types de dépenses que vous pouvez intégrer dans votre comptabilité, ainsi que des conseils pratiques pour adopter une approche rigoureuse et authentique. Préparez-vous à repenser votre fiscalité sous un nouveau jour, à la fois pragmatique et inspirant. Pourquoi les frais déductibles sont essentiels pour les freelances Pour beaucoup, la notion de frais déductibles évoque une corvée administrative, une simple case à cocher dans la déclaration fiscale. Pourtant, pour le freelance averti, il s’agit d’un levier stratégique permettant de réduire sa base imposable et d’optimiser ses ressources financières. Imaginez que chaque euro investi dans votre activité – que ce soit dans un nouvel outil informatique, une formation enrichissante ou même ce déjeuner d’affaires qui fait avancer votre réseau – se transforme en une opportunité de diminution d’impôt et en réinvestissement dans votre projet. En 2026, la fiscalité offre encore plus d’opportunités pour transformer ces frais en avantages concrets. Pour réussir, il est primordial d’adopter une démarche proactive, d’être rigoureux dans la tenue de vos justificatifs, et surtout, de comprendre les critères qui transforment une dépense en atout fiscal. Les conditions de déductibilité : quelles dépenses sont réellement éligibles ? Avant de détailler les différents types de frais, rappelons les trois critères fondamentaux qui déterminent si une dépense est déductible : Caractère réel et justifié Chaque charge doit être réelle, c’est-à-dire qu’elle ne peut être ni fictive ni excessive. Cela implique de disposer de justificatifs solides : factures, notes de frais ou tout document attestant de la dépense. Par exemple, l’achat d’un MacBook Pro peut être considéré comme déductible si ce matériel est indispensable à l’exercice de votre activité – à condition de pouvoir fournir la facture correspondante. Lien direct avec l’activité professionnelle Les frais engagés doivent être directement liés à l’exercice de votre activité. Ils doivent servir l’intérêt de votre exploitation et contribuer à la gestion normale de votre entreprise. Ce critère exige parfois de distinguer clairement entre usage professionnel et usage personnel, notamment pour des dépenses telles que le loyer ou l’abonnement internet. Imputation dans l’exercice comptable Les dépenses doivent être enregistrées dans l’exercice où elles ont été effectivement engagées. Cela signifie que la chronologie de vos dépenses doit correspondre à l’année fiscale concernée, assurant ainsi une cohérence dans la comptabilité et évitant toute contestation lors d’un contrôle. Ces règles, bien que rigoureuses, ne sont pas là pour vous freiner, mais pour garantir une déduction juste et maîtrisée, en accord avec la réglementation. Elles vous permettent de transformer chaque dépense en une opportunité d’optimisation – une approche qui, bien appliquée, peut véritablement changer la donne pour votre trésorerie. Les principaux types de frais déductibles pour les freelances en 2026 Frais généraux et de fonctionnement Les frais généraux regroupent l’ensemble des dépenses nécessaires au bon fonctionnement de votre activité. Cela inclut : Les fournitures de bureau : papier, stylos, cartouches d’encre et autres consommables indispensables. Les dépenses d’entretien et de fonctionnement : électricité, gaz, connexion internet, etc. Les services externalisés : maintenance informatique, conseils ponctuels, et autres prestations de soutien. Bien que souvent perçus comme anodins, ces frais représentent une part significative de votre budget opérationnel. Une gestion précise de ces dépenses vous permet d’ajuster vos tarifs, de planifier vos investissements et d’optimiser vos charges réelles. Frais de déplacement Pour un freelance, se déplacer ne concerne pas uniquement la mobilité, c’est aussi saisir des opportunités professionnelles. Parmi les frais de déplacement déductibles, on retrouve : Les indemnités kilométriques : calculées selon un barème fiscal précis, elles couvrent l’usure, le carburant et l’entretien de votre véhicule lorsque vous l’utilisez à des fins professionnelles. Les billets de train, avion ou taxi : pour des rendez-vous, des déplacements vers des salons ou des rencontres d’affaires. Les frais de carburant et péages : en cas d’utilisation intensive de votre véhicule pour des missions sur le terrain. Il est essentiel de tenir un carnet détaillé de vos déplacements, en notant les dates, lieux et objectifs, et de conserver tous les justificatifs. Cette rigueur vous évitera des déconvenues en cas de contrôle fiscal. Frais de repas et restauration d’affaires Les frais de repas, engagés dans le cadre d’un rendez-vous professionnel ou d’un déplacement, sont également déductibles, sous réserve de respecter certaines conditions : Justificatifs obligatoires : chaque repas doit être accompagné d’une facture mentionnant le nom du restaurant, la date, et, idéalement, le nom des participants. Nécessité professionnelle : il faut démontrer que le repas a servi à des fins commerciales – par exemple, pour discuter d’un projet ou établir un nouveau partenariat. Il est crucial de distinguer clairement entre repas personnels et repas d’affaires. Le charme d’un déjeuner entre amis n’est pas déductible, tandis que celui passé lors d’un rendez-vous client l’est. Cette distinction, parfois subtile, requiert une vigilance constante. Frais liés à l’utilisation du domicile Le télétravail étant devenu la

Bureau minimaliste avec un ordinateur portable, un smartphone, un carnet et un stylo, illustrant la gestion comptable simplifiée pour les freelances en micro-entreprise.
Comptabilité, Micro-entreprise

Comptabilité micro-entreprise freelance : guide 2026

En bref Obligation : tenir un registre des recettes, conserver les justificatifs 10 ans et déclarer son CA mensuellement ou trimestriellement. L’abattement forfaitaire (34 % BNC, 50 % BIC) remplace la déduction des frais réels — avantageux si vos charges sont faibles. Si vos charges réelles dépassent l’abattement, le passage au régime réel devient plus intéressant fiscalement. Des outils comptables en ligne automatisent la saisie des recettes et simplifient les déclarations URSSAF. Vous souhaitez déléguer la gestion comptable de votre micro-entreprise ? Voir les formules Neovi La gestion comptable est souvent perçue comme une contrainte par les freelances en micro-entreprise. Pourtant, une comptabilité bien tenue peut devenir un véritable atout pour optimiser votre fiscalité, suivre votre trésorerie et prendre de meilleures décisions pour développer votre activité. Dans cet article, nous allons explorer les spécificités de la comptabilité pour les micro-entrepreneurs, présenter des outils et techniques adaptés, et vous donner des conseils pratiques pour alléger votre gestion comptable. Table des matières Comprendre la micro-entreprise et ses spécificités comptables Les obligations comptables des freelances en micro-entreprise Les outils comptables en ligne et la comptabilité digitale Optimisation fiscale et frais déductibles pour micro-entrepreneurs Conseils pratiques pour simplifier votre gestion comptable Conclusion et appel à l’action Pour de nombreux freelances, la comptabilité peut apparaître comme un mal nécessaire, une tâche chronophage qui détourne l’attention de l’essentiel : le développement de leur activité. Pourtant, pour les micro-entrepreneurs, une gestion comptable simplifiée et bien optimisée est un levier stratégique pour réduire vos impôts, suivre efficacement votre trésorerie et anticiper vos besoins en financement. Dans cet article, nous vous proposons un guide complet sur la comptabilité pour les freelances en micro-entreprise. Vous découvrirez les obligations légales, les outils modernes à adopter et les astuces pour bénéficier d’une optimisation fiscale maximale. Que vous soyez en début d’activité ou déjà établi, ce guide vous aidera à clarifier vos obligations et à transformer la comptabilité en un outil de croissance. 1. Comprendre la micro-entreprise et ses spécificités comptables Qu’est-ce qu’une micro-entreprise ? La micro-entreprise est un régime simplifié qui permet aux freelances de bénéficier d’une comptabilité allégée et d’un régime fiscal avantageux. Destiné aux petites structures, ce statut offre des formalités de création et de gestion réduites, avec notamment un abattement forfaitaire pour les frais professionnels. Particularités de la comptabilité en micro-entreprise Simplicité administrative : La tenue de la comptabilité est généralement limitée à l’enregistrement des recettes et des achats. Aucune obligation de bilan annuel n’est requise, ce qui permet de se concentrer sur l’essentiel. Déclaration de revenus simplifiée : Le chiffre d’affaires est déclaré mensuellement ou trimestriellement, et un abattement forfaitaire est appliqué en fonction de l’activité (par exemple, 71 % pour la vente de marchandises, 50 % pour les prestations de services commerciales ou 34 % pour les activités libérales). Limitation des frais déductibles : Contrairement aux régimes réels, vous ne pouvez pas déduire l’intégralité de vos frais professionnels. L’abattement forfaitaire est censé couvrir l’ensemble de vos charges. Pour les freelances, il est essentiel de comprendre ces spécificités afin de mieux gérer leur comptabilité micro-entreprise et de profiter pleinement des avantages de ce régime. 2. Les obligations comptables des freelances en micro-entreprise Même si le régime micro-entreprise simplifie la gestion, certaines obligations comptables restent indispensables : Enregistrement des recettes Vous devez conserver un registre des recettes détaillant toutes les entrées d’argent liées à votre activité. Ce document doit inclure : La date de la transaction, Le montant encaissé, L’origine de la recette (facture, devis, etc.). Conservation des justificatifs Même si vous bénéficiez d’un régime simplifié, il est crucial de conserver tous les justificatifs (factures, notes de frais, relevés bancaires) pendant au moins 10 ans. Cela vous permettra de justifier vos déclarations en cas de contrôle fiscal. Déclaration du chiffre d’affaires La déclaration périodique (mensuelle ou trimestrielle) de votre chiffre d’affaires est obligatoire. Vous devez indiquer précisément le montant total encaissé, sur lequel sera appliqué l’abattement forfaitaire correspondant à votre activité. Gestion des obligations fiscales et sociales Le régime micro-entrepreneur inclut des cotisations sociales calculées sur le chiffre d’affaires. Une veille régulière sur l’évolution de ces taux et des plafonds de chiffre d’affaires est nécessaire pour anticiper les changements dans votre gestion financière. 3. Les outils comptables en ligne et la comptabilité digitale L’importance de la digitalisation La digitalisation simplifie grandement la gestion comptable des freelances. Des outils de comptabilité en ligne permettent de : Automatiser l’enregistrement des recettes et dépenses, réduisant ainsi le risque d’erreurs. Accéder à vos données en temps réel, pour suivre l’évolution de votre chiffre d’affaires et anticiper vos besoins. Faciliter les déclarations fiscales, en générant automatiquement les documents nécessaires pour la déclaration de revenus. Les avantages des outils comptables en ligne Gain de temps : L’automatisation permet de libérer du temps que vous pouvez consacrer à votre activité principale. Accessibilité et simplicité : Les interfaces conviviales et intuitives rendent la gestion comptable accessible même aux non-experts. Sécurisation des données : La sauvegarde en ligne garantit la conservation de vos informations, protégées contre la perte ou la détérioration. Quelques outils recommandés Pour les freelances en micro-entreprise, plusieurs solutions comptables en ligne s’adaptent parfaitement aux besoins d’une gestion simplifiée. Elles permettent d’automatiser la saisie des recettes, d’éditer des factures et de générer des rapports personnalisés. Ces outils sont une véritable aubaine pour optimiser votre gestion comptable au quotidien. 4. Optimisation fiscale et frais déductibles pour micro-entrepreneurs L’abattement forfaitaire et ses limites En micro-entreprise, l’abattement forfaitaire permet de simplifier la déduction des frais professionnels. Cependant, il présente certaines limites : Il ne tient pas compte des dépenses réelles que vous pourriez engager. Pour certains freelances, notamment ceux ayant des frais de déplacement, de formation ou d’achat d’outils, l’abattement peut s’avérer moins avantageux. Les frais déductibles en micro-entreprise Bien que le régime micro ne permette pas de déduire tous les frais réels, vous pouvez néanmoins : Optimiser votre déclaration de revenus en conservant un suivi rigoureux de vos recettes et en évaluant si le régime micro reste adapté à votre situation. Analyser votre structure de coûts, afin

Réunion de travail avec des entrepreneurs analysant des données financières sur des ordinateurs portables, illustrant la compréhension du statut d'auto-entreprise en 2025.
Comptabilité, Création d’entreprises

Auto-entreprise ou micro-entreprise en 2026 : Comprendre le statut unique pour réussir son lancement

Depuis 2016, la distinction entre auto-entrepreneur et micro-entrepreneur a disparu pour laisser place à un régime simplifié unique. Pourtant, l’expression « auto-entrepreneur » reste très répandue dans le langage courant. En 2026, ce statut reste une solution incontournable pour les indépendants qui souhaitent bénéficier de formalités allégées, d’un régime fiscal avantageux et d’une gestion simplifiée. Dans cet article, nous vous proposons un guide complet pour comprendre et exploiter pleinement ce régime, ainsi que ses avantages, ses limites et ses évolutions à venir. Table des matières Introduction Qu’est-ce qu’une auto-entreprise / micro-entreprise ? 2.1 Historique et fusion des statuts 2.2 Définition et champ d’application Les avantages du statut unique en 2026 3.1 Simplicité administrative et démarches allégées 3.2 Régime fiscal et social attractif 3.3 Franchise en base de TVA Conditions d’éligibilité et formalités de création Obligations comptables et déclaratives pour l’auto-entrepreneur Optimisation fiscale et limites du régime Comparaison avec d’autres statuts juridiques FAQ sur l’auto-entreprise / micro-entreprise Conclusion et appel à l’action 1. Introduction Se lancer en tant qu’indépendant reste une aventure excitante, mais la gestion administrative et fiscale peut parfois sembler un frein. Heureusement, le régime de l’auto-entreprise – ou micro-entreprise, terme officiel depuis 2016 – offre un cadre simplifié pour démarrer son activité. En 2026, ce statut demeure particulièrement prisé par les entrepreneurs souhaitant tester leur projet avec des obligations allégées, tout en bénéficiant d’avantages fiscaux et sociaux adaptés à leur situation. Dans cet article, nous vous guidons à travers l’ensemble des aspects du statut unique, des formalités de création aux obligations comptables, en passant par l’optimisation fiscale et les limites du régime. Que vous soyez étudiant, salarié, ou déjà en activité, ce guide complet vous aidera à décider si le statut d’auto-entrepreneur est fait pour vous et comment en tirer le meilleur parti. 2. Qu’est-ce qu’une auto-entreprise / micro-entreprise ? 2.1 Historique et fusion des statuts Jusqu’en 2015, deux régimes coexistaient pour l’entrepreneur individuel : le statut auto-entrepreneur et le régime de la micro-entreprise. Auto-entrepreneur : Un régime encore plus simplifié, introduit en 2009, facilitant la création d’entreprise avec des démarches administratives réduites et des cotisations calculées sur le chiffre d’affaires. Micro-entreprise : Un régime également simplifié, mais avec des spécificités comptables et fiscales plus larges. Depuis la loi Pinel de 2016, ces deux régimes ont fusionné pour ne former qu’un seul statut officiel. Même si le terme « auto-entrepreneur » persiste dans l’usage, tous les documents administratifs et légaux mentionnent désormais le terme « micro-entrepreneur ». 2.2 Définition et champ d’application Le statut de micro-entrepreneur est un régime simplifié de l’entreprise individuelle. Il permet d’exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale non réglementée, dans la limite de certains plafonds de chiffre d’affaires : Pour une activité de vente de marchandises, d’objets, de denrées ou de prestations d’hébergement : le plafond est de 188 700 €. Pour une activité de prestations de services ou les professions libérales : le plafond est de 77 700 €. Ce régime se caractérise par des formalités de création et de gestion allégées, une comptabilité simplifiée (enregistrement des recettes et, éventuellement, des achats) et un système fiscal qui repose sur un abattement forfaitaire appliqué au chiffre d’affaires. 3. Les avantages du statut unique en 2026 Le régime de la micro-entreprise présente de nombreux avantages qui en font une option attrayante pour les indépendants. Voici les points clés : 3.1 Simplicité administrative et démarches allégées Création facilitée : La procédure d’immatriculation se fait en ligne via le portail dédié (autoentrepreneur.urssaf.fr). Les formalités se limitent à la saisie de quelques informations personnelles et professionnelles, sans nécessité de capital minimum ni de rédaction de statuts. Gestion comptable simplifiée : L’enregistrement des recettes suffit généralement. Vous n’avez pas besoin de tenir une comptabilité complète ni de réaliser un bilan annuel. Cette simplicité vous permet de vous concentrer sur votre activité plutôt que sur l’administratif. 3.2 Régime fiscal et social attractif Abattement forfaitaire : Le régime fiscal micro permet d’appliquer un abattement forfaitaire pour frais professionnels. Ce pourcentage varie selon l’activité exercée : 71 % pour la vente de marchandises, 50 % pour les prestations de services commerciales, 34 % pour les activités libérales. Cotisations sociales calculées sur le chiffre d’affaires : Les cotisations sociales sont prélevées en proportion de votre chiffre d’affaires, ce qui signifie qu’en l’absence de revenus, vous ne payez aucune cotisation. Cela offre une grande flexibilité et réduit les risques en cas de démarrage lent. Versement libératoire (optionnel) : En fonction de vos revenus, vous pouvez opter pour le versement libératoire de l’impôt, permettant de payer l’impôt sur le revenu en un prélèvement forfaitaire mensuel ou trimestriel, simplifiant ainsi la gestion fiscale. 3.3 Franchise en base de TVA Exonération de TVA : Tant que votre chiffre d’affaires reste en dessous des seuils fixés (85 800 € pour les activités de vente ou 34 400 € pour les prestations de service), vous bénéficiez de la franchise en base de TVA. Cela signifie que vous ne facturez pas la TVA à vos clients, ce qui simplifie votre gestion et peut rendre vos tarifs plus compétitifs. 4. Conditions d’éligibilité et formalités de création Conditions d’éligibilité Être majeur ou mineur émancipé : L’âge légal est requis pour exercer une activité indépendante. Avoir une adresse en France : Vous devez résider ou avoir un siège social en France. Ne pas être déjà travailleur non-salarié (TNS) : Vous ne devez pas exercer une autre activité indépendante déjà soumise à un régime différent. Pour les ressortissants hors Union européenne : Il est nécessaire de disposer d’une carte de séjour temporaire autorisant l’ouverture d’une micro-entreprise. Formalités de création Remplir le formulaire d’immatriculation : Saisissez vos informations personnelles, votre activité envisagée et choisissez le régime fiscal (versement libératoire, par exemple). Joindre les pièces justificatives : Une copie de votre pièce d’identité, un justificatif de domicile récent et, pour certains, une attestation de non-condamnation. Obtenir votre numéro SIRET : Une fois le dossier traité, vous recevrez votre numéro SIRET, indispensable pour démarrer légalement votre activité. Inscription aux services en ligne : Vous pourrez

Un verre d'eau débordant, illustrant le dépassement de seuil pour une micro-entreprise en 2025 et les conséquences fiscales et administratives.
Comptabilité

Dépassement de seuil pour la micro-entreprise en 2026 : Comment gérer la transition et ses conséquences

En bref Seuils 2026 : 83 600 € pour les prestations de services BNC/BIC, 203 100 € pour les activités commerciales. Tolérance : si vous dépassez le seuil BNC/BIC une seule année, vous conservez le régime micro l’année suivante. Dépassement deux années consécutives : basculement obligatoire au régime réel dès le 1er janvier suivant. Options à ce stade : EI au réel, EURL ou SASU — chaque structure a des implications fiscales et sociales distinctes. La transition impose de tenir une comptabilité complète et souvent de faire appel à un expert-comptable. Vous souhaitez déléguer la gestion de votre transition depuis la micro-entreprise ? Accompagnez votre transition avec Neovi Le régime de la micro-entreprise (souvent désigné également par le terme d’auto-entrepreneur) permet aux indépendants de bénéficier d’un cadre simplifié et d’une fiscalité avantageuse. Toutefois, lorsque votre chiffre d’affaires dépasse les seuils fixés par la loi, des conséquences importantes se profilent et vous devez alors repenser votre stratégie. En 2026, ces seuils restent cruciaux pour conserver les avantages du régime micro, et il est essentiel de comprendre comment anticiper et gérer ce dépassement pour préserver la pérennité de votre activité. Table des matières Introduction Comprendre les seuils de la micro-entreprise en 2026 2.1 Les plafonds de chiffre d’affaires 2.2 La franchise en base de TVA Calcul des seuils et méthode du prorata temporis Que se passe-t-il en cas de dépassement des seuils ? 4.1 Première année de dépassement et période de tolérance 4.2 Dépassement sur deux années consécutives : la transition obligatoire Conséquences du dépassement sur le régime fiscal, social et comptable Les options pour le micro-entrepreneur face au dépassement des seuils 6.1 Rester en micro-entreprise grâce à la période de tolérance 6.2 Passer au régime réel d’imposition en entreprise individuelle 6.3 Changer de structure juridique et créer une société Conseils pratiques pour anticiper et gérer le dépassement des seuils en 2026 FAQ sur le dépassement de seuil pour la micro-entreprise en 2026 Conclusion et appel à l’action 1. Introduction Pour de nombreux auto-entrepreneurs, le régime de la micro-entreprise est la porte d’entrée idéale dans le monde de l’indépendance, grâce à ses démarches allégées et à une fiscalité simplifiée. Cependant, lorsque votre chiffre d’affaires dépasse les seuils réglementaires, cela peut entraîner des changements significatifs dans votre régime fiscal et social. En 2026, il est crucial de connaître ces seuils et de comprendre les conséquences d’un dépassement afin d’anticiper la transition vers un nouveau régime. Cet article vous guide pas à pas sur ce sujet, en expliquant le calcul des seuils, les implications du dépassement et les options qui s’offrent à vous pour continuer à développer votre activité. 2. Comprendre les seuils de la micro-entreprise en 2026 2.1 Les plafonds de chiffre d’affaires Le régime de la micro-entreprise impose des plafonds de chiffre d’affaires hors taxes (CAHT) qui varient selon la nature de votre activité. Pour l’année 2026, les seuils sont les suivants : Pour les activités de vente de marchandises, de vente à consommer sur place et de fourniture de logement : Plafond de CAHT annuel : 203 100 € Pour les prestations de services (BIC et BNC) et les activités libérales : Plafond de CAHT annuel : 83 600 € Pour les activités mixtes, le chiffre d’affaires global ne doit pas dépasser 203 100 €, avec un maximum de 83 600 € pour la part relative aux prestations de services. Informez-vous sur la réforme TVA 2026 pour les micro-entreprises afin de gérer sereinement votre changement de statut. 2.2 La franchise en base de TVA En micro-entreprise, tant que votre chiffre d’affaires reste en dessous de certains seuils, vous bénéficiez de la franchise en base de TVA. Pour 2026, les seuils de TVA sont également déterminés en fonction de la nature de votre activité, par exemple : Pour les activités de vente de marchandises : seuil limite de 85 000 € et seuil majoré de 93 500 € Pour les prestations de services : seuil limite de 37 500 € et seuil majoré de 41 250 € Tant que vous restez en dessous de ces seuils, vous n’avez pas à facturer la TVA à vos clients, ce qui simplifie considérablement vos démarches administratives. Cependant, si vous dépassez ces plafonds, vous devenez redevable de la TVA et devez ajuster vos factures et déclarations en conséquence. 3. Calcul des seuils et méthode du prorata temporis Le calcul au prorata temporis pour la première année Lorsqu’une micro-entreprise est créée en cours d’année, le plafond de chiffre d’affaires est calculé au prorata temporis. Cela signifie que le seuil annuel est ajusté en fonction du nombre de jours d’activité. Par exemple, si vous créez votre entreprise le 31 janvier 2026, il vous reste 335 jours jusqu’au 31 décembre 2026. Le seuil à ne pas dépasser sera alors calculé ainsi : Pour une activité de vente de marchandises : Seuil proratisé = 203 100 × (335 / 365) ≈ 186 407 € Pour une activité de prestation de services : Seuil proratisé = 83 600 × (335 / 365) ≈ 76 729 € Cette méthode permet de tenir compte du temps effectif d’activité et de fixer des seuils réalistes pour la première année. Application des seuils pour les années suivantes Pour les années complètes, le plafond de chiffre d’affaires s’applique dans son intégralité. Ainsi, vous devez respecter le seuil de 203 100 € ou 83 600 € selon votre activité, sans ajustement. 4. Que se passe-t-il en cas de dépassement des seuils ? Le régime de la micro-entreprise est conçu pour les petites structures, et le dépassement des seuils a des conséquences bien réelles. Il existe deux situations principales : 4.1 Première année de dépassement et période de tolérance Si, au cours d’une année civile (année N), vous dépassez le seuil de chiffre d’affaires, le régime de la micro-entreprise continue généralement de s’appliquer l’année suivante (année N+1), tant que le dépassement n’est pas répété de façon consécutive. Cette période de tolérance offre une marge de manœuvre permettant de gérer des variations temporaires d’activité. Par exemple, si vous

Voiture électrique en train de se recharger sur une borne, illustrant l’optimisation des frais kilométriques pour les freelances en 2025.
Comptabilité, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Frais kilométriques pour les freelances en 2026 : Optimisez vos déplacements et économisez sur vos impôts

Les déplacements professionnels représentent souvent un poste de dépense important pour les freelances. En 2025, la maîtrise des frais kilométriques devient un levier essentiel pour optimiser votre fiscalité et alléger votre budget. Utiliser votre voiture personnelle pour vos missions peut se transformer en une véritable économie d’impôt, à condition de connaître et d’appliquer correctement le barème kilométrique en vigueur. Dans cet article, nous vous proposons un guide complet pour comprendre, calculer et optimiser vos indemnités kilométriques. Pour optimiser vos déplacements et alléger votre fiscalité, de nombreux freelances se tournent vers des cabinets d’expertise comptable innovants, comme Neovi, qui proposent des solutions digitales adaptées. En tant que freelance, vous utilisez fréquemment votre véhicule personnel pour vous déplacer chez vos clients, participer à des réunions ou transporter du matériel. Plutôt que de considérer ces frais comme une simple dépense, il est possible de les transformer en avantage fiscal grâce aux indemnités kilométriques. En 2025, le barème kilométrique a été révisé pour tenir compte des évolutions du marché, de l’inflation et des enjeux environnementaux, notamment avec une majoration pour les véhicules électriques. Cet article vous explique : Ce que couvrent les frais kilométriques et ce qui ne l’est pas, Comment calculer vos indemnités kilométriques grâce au barème 2025, Les règles et justificatifs à respecter, Les avantages et limites de ce dispositif, Et enfin, des conseils pratiques pour optimiser vos frais de déplacement. Que vous soyez freelance en marketing, en business intelligence ou dans tout autre domaine, ce guide vous aidera à ne laisser aucun euro sur la table. 1. Qu’est-ce que les frais kilométriques ? Les frais kilométriques correspondent aux dépenses engagées par l’utilisation de votre véhicule personnel à des fins professionnelles. Ces frais permettent de rembourser une partie des coûts liés à l’usure du véhicule, au carburant, à l’entretien, aux réparations, à l’assurance et même à l’usure des pneus. Ce que couvre le barème kilométrique : Le carburant : Les frais de carburant sont pris en compte dans le calcul. L’entretien et les réparations : Les frais d’entretien, de révision et de réparation du véhicule. L’assurance : Une partie des primes d’assurance liées à l’utilisation professionnelle. L’usure des pneus : La dépréciation liée à l’usure des pneumatiques. Ce qui n’est pas couvert : Les frais de péage et de stationnement : Ils doivent être comptabilisés séparément et ne font pas partie du calcul du barème kilométrique. En résumé, le barème kilométrique permet de convertir vos déplacements en une indemnité déductible fiscalement, vous aidant ainsi à réduire votre résultat imposable. 2. Le barème kilométrique 2025 : Ce qu’il faut savoir Chaque année, l’administration fiscale publie un barème kilométrique qui sert à calculer le montant des indemnités que vous pouvez déduire. Pour 2025, ce barème prend en compte plusieurs éléments clés : La distance parcourue : Plus vous parcourez de kilomètres pour des besoins professionnels, plus l’indemnité augmente. La puissance fiscale du véhicule : Exprimée en chevaux (CV), elle conditionne le coefficient appliqué. Le type de véhicule : Les barèmes diffèrent selon que vous utilisez une voiture, une moto, un cyclomoteur ou encore un vélo. Exemple de barème pour les voitures (2025) Pour faciliter la compréhension, voici un exemple simplifié du barème pour les voitures. Dans ces formules, « d » représente la distance parcourue en kilomètres : Pour une voiture de 3 CV et moins : Jusqu’à 5 000 km : Indemnité = d × 0,529 De 5 001 à 20 000 km : Indemnité = (d × 0,316) + 1 065 Au-delà de 20 000 km : Indemnité = d × 0,370 Pour une voiture de 4 CV : Jusqu’à 5 000 km : Indemnité = d × 0,606 De 5 001 à 20 000 km : Indemnité = (d × 0,340) + 1 330 Au-delà de 20 000 km : Indemnité = d × 0,407 Des barèmes similaires existent pour les voitures de 5, 6, 7 CV et plus. Pour les véhicules électriques, une majoration de 20 % s’applique afin d’encourager l’utilisation de moyens de transport plus écologiques. Pour les deux-roues et cyclomoteurs Les barèmes pour les motos et cyclomoteurs varient selon la puissance administrative et la distance parcourue. Par exemple, pour un cyclomoteur : Jusqu’à 3 000 km : Indemnité = d × 0,315 De 3 001 à 6 000 km : Indemnité = (d × 0,079) + 711 Au-delà de 6 000 km : Indemnité = d × 0,198 Ces chiffres peuvent évoluer légèrement en fonction des ajustements fiscaux annuels. 3. Comment calculer vos indemnités kilométriques ? Le calcul des indemnités kilométriques se fait en multipliant la distance parcourue par le coefficient correspondant au barème, ajusté selon la puissance fiscale de votre véhicule. Voici la formule générale : Indemnité kilométrique = distance parcourue (d) × coefficient du barème Exemple de calcul Prenons un exemple concret : Véhicule : 5 CV Distance annuelle : 8 000 km Selon le barème, supposons que le coefficient applicable pour une voiture de 5 CV pour une distance inférieure à 5 000 km est de 0,636. Pour une distance supérieure, le coefficient change. Dans notre exemple, avec 8 000 km, on applique le coefficient de la tranche suivante. Par exemple, la formule pourrait être : Indemnité = (8 000 km × 0,357) + 1 395 Ce calcul donne une indemnité d’environ 4 251 € pour l’année, montant qui pourra être déduit de votre résultat imposable. Calcul pour un véhicule électrique Si vous utilisez une voiture électrique, n’oubliez pas d’appliquer la majoration de 20 %. Ainsi, si le coefficient de base est 0,529, pour un véhicule électrique, il devient 0,635 (soit 0,529 × 1,20). Outils numériques : Pour simplifier ces calculs, de nombreux outils en ligne et applications comptables permettent d’automatiser le calcul des indemnités kilométriques en fonction des informations que vous saisissez (kilométrage, puissance du véhicule, type de carburant). Ces outils vous aident à rester en conformité tout en vous faisant gagner un temps précieux. 4. Les règles et conditions à respecter Pour que vos indemnités kilométriques soient déductibles fiscalement, plusieurs règles doivent

Une mallette de classement ouverte contenant plusieurs dossiers, illustrant les démarches administratives pour transformer une SASU en EURL en 2025.
Création d’entreprises, EURL, SASU

Pourquoi transformer une SASU en EURL en 2026 ?

En bref Le passage SASU → EURL implique un changement de forme juridique : liquidation de la SASU et création d’une EURL, ou transformation directe (rare). Impact principal : le gérant passe du statut assimilé-salarié (SASU) au statut TNS (EURL), modifiant cotisations et couverture sociale. Avantage de l’EURL : cotisations sociales TNS souvent moins élevées (25–35 % des revenus vs 60–70 % en SASU), mais protection moindre. Inconvénient : les dividendes EURL supportent les cotisations sociales au-delà de 10 % du capital, contrairement à la SASU. Décision stratégique à simuler avec votre expert-comptable selon votre niveau de revenus. Vous souhaitez déléguer la gestion de votre passage de SASU à EURL ? Simulez votre transition avec Neovi Imaginez-vous au volant d’une voiture que vous avez choisie il y a quelques années. Vous aviez besoin d’une certaine puissance, de beaucoup de flexibilité, et vous avez opté pour une SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle). C’était le véhicule idéal pour démarrer, pour profiter de la flexibilité statutaire, pour vous donner la sensation de rouler à la vitesse que vous souhaitiez, en tenant fermement le volant. Mais voilà que 2026 a pointé le bout de son nez, et avec elle, des changements dans vos priorités : vous commencez à envisager d’abaisser certains coûts (spécialement vos charges sociales), de simplifier la mécanique administrative ou de permettre à votre conjoint de collaborer plus facilement. Vous entendez alors parler d’une nouvelle route : passer d’une SASU à une EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée). Cette transformation n’est pas un simple détail : c’est une évolution majeure qui modifie aussi bien votre régime social que votre fiscalité. Cette transition est devenue très prisée en 2026 pour de multiples raisons. Et si c’était le nouveau cap dont votre entreprise a besoin ? Dans ce guide, nous allons décortiquer chaque étape, analyser les impacts juridiques, fiscaux, sociaux, et vous montrer les avantages et inconvénients de votre nouveau bolide : l’EURL. Transformer une SASU en EURL peut être une décision stratégique pour un entrepreneur souhaitant réduire ses charges sociales et simplifier la gestion de son entreprise. Cependant, ce choix dépend de plusieurs critères, notamment votre situation fiscale et sociale. 👉 Vous hésitez encore entre ces deux statuts ? Retrouvez notre guide complet sur les différences entre SASU et EURL pour bien choisir en 2026. I. Quelles sont les différences entre une SASU et une EURL ? 1. Définition et caractéristiques principales La SASU : Flexibilité et liberté statutaire. Un seul associé, qui détient des actions. Un président dirigeant, affilié au régime général (assimilé salarié) s’il est rémunéré. Régime fiscal : impôt sur les sociétés (IS) par défaut, possibilité d’opter pour l’IR durant 5 ans (sous conditions). L’EURL : Cadre plus encadré et sécurisé. Un seul associé, qui détient des parts sociales. Un gérant affilié au régime des travailleurs non-salariés (TNS), qu’il se verse une rémunération ou non. Régime fiscal : impôt sur le revenu (IR) par défaut, possibilité d’opter pour l’IS (irrévocable). En somme, SASU et EURL se ressemblent dans leur unipersonnalité, mais diffèrent sur la gouvernance (président vs gérant), la nature des titres (actions vs parts sociales) et surtout le régime social du dirigeant. 2. Comparatif des régimes sociaux SASU : Le président est un assimilé salarié, relevant du régime général de la Sécurité sociale. Cotisations plus élevées, mais protection sociale meilleure (maladie, retraite…). En revanche, il n’y a pas d’assurance chômage. EURL : Le gérant est un Travailleur Non Salarié (TNS). Les cotisations sociales sont généralement moins élevées (souvent autour de 35 à 45% de la rémunération nette). Par contre, la couverture sociale est moins complète, sauf à souscrire des complémentaires. 3. Comparatif des régimes fiscaux SASU : IS par défaut (25% en 2026, avec un taux réduit à 15% sous conditions de CA et capital libéré). Option IR sur 5 ans possible, pour “transparence fiscale” temporaire si l’entreprise est récente et respecte certains critères (CA, nombre de salariés…). Dividendes non soumis aux cotisations sociales, seulement à la flat tax (30%) ou au barème progressif. EURL : IR par défaut (vous êtes imposé personnellement sur les bénéfices, dans la catégorie correspondant à votre activité). Possibilité d’opter pour l’IS, mais ce choix est irrévocable. Dividendes au-delà de 10% du capital assujettis aux cotisations TNS. II. Pourquoi transformer une SASU en EURL en 2026 ? 1. Réduction des cotisations sociales Qui n’a jamais entendu : “Le régime TNS coûte moins cher” ? En SASU, votre rémunération vous coûte très cher en cotisations sociales. Avec l’EURL, vous payez un taux moindre (autour de 35 à 45% de votre rémunération nette). Cela se traduit par une trésorerie plus confortable. Certes, vous perdez en protection sociale, mais si votre priorité est de réduire vos charges, la bascule en EURL paraît séduisante. 2. Simplification administrative Adieu les fiches de paie du président, adieu les déclarations sociales mensuelles ou trimestrielles pour votre mandat social… En EURL, le gérant TNS n’a pas à établir de bulletin de salaire pour lui-même. Vous gagnez en simplicité et en temps. 3. Flexibilité pour le conjoint En EURL, il est possible de déclarer un conjoint collaborateur. Ainsi, votre mari, votre épouse ou votre partenaire de PACS peut participer à la vie de l’entreprise sans être salarié ni associé. En SASU, ce statut n’existe pas. Résultat : moins de charges, plus de flexibilité familiale. 4. Stratégies fiscales adaptées Comme l’EURL est par défaut soumise à l’IR, vous pouvez, si vos revenus sont modestes, profiter du barème progressif (voire d’exonérations partielles ou d’abattements). Ou, si vous préférez, vous optez pour l’IS pour figer votre imposition au niveau de l’entreprise. Bref, vous ajustez votre stratégie. Tandis qu’en SASU, vous êtes par défaut à l’IS et devez “demander une dérogation” pour passer à l’IR (pour 5 ans maximum). (Exemple chiffré) : Si vos bénéfices annuels tournent autour de 40 000 €, rester en TNS (EURL) peut vous faire économiser plusieurs milliers d’euros de cotisations par rapport à la SASU. Mais vous perdez la possibilité de distribuer des dividendes sans cotisations sociales. D’où l’importance de

Pile de classeurs remplis de documents administratifs, illustrant la transformation d’une EURL en SASU en 2025.
EURL, SASU

Pourquoi transformer une EURL en SASU en 2026 ?

Imaginez que vous soyez en 2026, à la tête d’une EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée). Vous avez construit votre activité avec passion et persévérance, mais le temps et vos objectifs ont évolué. Vous cherchez désormais une forme juridique qui vous permette plus de souplesse pour la gestion, plus de simplicité si vous souhaitez accueillir un futur associé, ou plus de flexibilité dans la distribution de vos dividendes. Et voilà que la SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) se présente comme une alternative attrayante : un cadre statutaire moins rigide, un régime social différent, et parfois une meilleure attractivité auprès d’investisseurs potentiels. Pourtant, transformer une EURL en SASU n’est pas une simple formalité. C’est un pas majeur qui implique un formalisme rigoureux et un investissement de temps et d’argent. Pourquoi donc changer de statut ? Quelles démarches effectuer pour mener à bien cette transformation ? Quelles conséquences en attendre sur le plan juridique, fiscal et social ? Nous allons décortiquer tout cela ensemble pour que vous puissiez prendre une décision éclairée. Passer d’une EURL à une SASU peut être un choix judicieux pour bénéficier d’une plus grande flexibilité, attirer des investisseurs ou optimiser la fiscalité des dividendes. Mais ce choix dépend de nombreux critères qu’il est essentiel de bien comprendre. 👉 Avant de prendre une décision, consultez notre guide détaillé sur les différences entre SASU et EURL en 2026 et faites le choix le plus adapté à votre projet. I. Qu’est-ce qu’une transformation EURL en SASU ? 1. Définition et cadre juridique Transformer une EURL en SASU, c’est passer d’une société unipersonnelle à responsabilité limitée (l’équivalent d’une SARL à un seul associé) à une société par actions simplifiée unipersonnelle. Vous conservez le principe de la responsabilité limitée aux apports. Vous ne touchez pas à l’identité même de la société (pas de radiation ni de création d’une entité neuve), mais vous modifiez sa forme juridique pour l’adapter à un nouveau cadre législatif, plus flexible. En d’autres termes, c’est un peu comme changer le châssis d’une voiture tout en gardant son moteur et ses roues. Les modalités de fonctionnement (direction, capital, statut social du dirigeant) vont se réécrire, mais l’identité de votre entreprise (numéro SIREN, patrimoine, contrats…) demeure. 2. Différences clés entre EURL et SASU Régime social : EURL : Le gérant associé unique est affilié à la Sécurité sociale des indépendants (ancien RSI), en tant que Travailleur Non Salarié (TNS). SASU : Le président associé unique est considéré comme un assimilé salarié relevant du régime général (hors assurance chômage). Fiscalité : EURL : Impôt sur le revenu (IR) par défaut, sauf si option pour l’IS. SASU : Impôt sur les sociétés (IS) par défaut, avec une possible option pour l’IR sur 5 ans (sous conditions). Flexibilité juridique : EURL : Législation stricte ; possibilité de disposer du statut de conjoint collaborateur, mais statuts peu personnalisables. SASU : Statuts plus souples (clause d’agrément, actions de préférence, etc.). Idéal si vous prévoyez, par exemple, une ouverture de capital. II. Pourquoi transformer une EURL en SASU ? 1. Avantages juridiques a) Simplification des cessions de titres En EURL, votre capital est divisé en parts sociales, ce qui complique parfois la revente ou l’entrée de nouveaux associés. En SASU, vous disposez d’actions, aisément transmissibles. Si vous envisagez une croissance rapide ou de nouveaux partenaires financiers, la SASU se révèle plus attractive. b) Préparation à l’intégration de nouveaux associés La SASU se transforme en SAS dès que vous faites entrer un second actionnaire. La transformation est simplifiée : vous vous épargnez la rédaction et la re-modification d’une infinité de clauses légales. C’est un choix confortable pour les entrepreneurs ambitieux qui se projettent dans un développement à plus grande échelle. 2. Avantages fiscaux a) Éviter l’imposition partielle des dividendes En EURL, si vous êtes gérant associé unique, vous subissez des cotisations sociales sur la fraction de vos dividendes dépassant 10% du capital + compte courant. En SASU, vos dividendes ne sont pas soumis aux charges sociales (seulement à la flat tax ou au barème progressif de l’IR). Résultat : vous pouvez mieux optimiser votre rémunération entre salaire et dividendes. b) Optimisation pour les bénéfices élevés Avec la SASU, vous profitez par défaut de l’IS, potentiellement plus intéressant que l’IR si votre résultat est conséquent. Vous pouvez sortir un salaire suffisant (soumis aux charges) et vous verser des dividendes sans cotisations sociales. Pour certains entrepreneurs, l’arbitrage fiscal est nettement plus favorable sous ce format. (Exemple chiffré) : Si vous générez 80 000 € de bénéfices par an, en restant en EURL, vous seriez imposé à l’IR (ou à l’IS avec cotisations TNS sur les dividendes dépassant 10% du capital). En SASU, vous pouvez vous verser un salaire modéré, puis distribuer des dividendes entièrement exempts de cotisations sociales. Sur plusieurs années, la différence de charges peut facilement atteindre plusieurs milliers d’euros ! 3. Avantages sociaux a) Meilleure protection sociale En tant qu’assimilé salarié, vous relevez du régime général (sauf pour le chômage). Vous êtes mieux couvert pour les accidents du travail, la maladie ou la retraite, même si vos cotisations sont plus élevées. b) Absence de cotisations sociales minimales en cas de non-rémunération En EURL, vous payez des charges sociales minimales, que vous soyez rémunéré ou non. En SASU, si vous ne vous versez pas de salaire, alors vous n’aurez pas de cotisations à payer. Cela peut être intéressant lorsque vous souhaitez préserver votre trésorerie en phase de démarrage ou de difficulté passagère. III. Étapes pour transformer une EURL en SASU 1. Décision de transformation Vous êtes l’associé unique ? Vous prenez seul la décision de transformation en SASU. Vous la formalisez dans un procès-verbal de décision. Ensuite, vous devez enregistrer ce PV auprès de l’administration fiscale dans le mois suivant sa signature, moyennant des frais d’enregistrement. C’est l’acte officiel déclenchant la mue de votre EURL vers la SASU. 2. Intervention d’un commissaire à la transformation Dans la majorité des cas, un commissaire à la transformation doit être désigné pour évaluer votre situation financière. Il s’assure que votre

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