Réduire vos impôts en 2026 : SASU ou EURL ?
En bref SASU : IS par défaut, gérant assimilé-salarié (cotisations ~60–70 %) ; dividendes soumis aux prélèvements sociaux (17,2 %) uniquement. EURL : choix IS ou IR ; gérant TNS (cotisations ~35–45 %) ; dividendes >10 % capital soumis aux cotisations sociales. Règle générale : SASU avantageuse si CA < 50 000 € net ou si vous voulez verser beaucoup de dividendes ; EURL avantageuse au-delà. L’arbitrage salaire/dividendes est la principale variable d’optimisation — à simuler chaque année. Vous souhaitez déléguer la gestion de l’optimisation fiscale de votre SASU ou EURL ? Optimisez votre fiscalité avec Neovi Imaginez : vous êtes à la tête de votre propre activité, vous avez des projets à foison, mais un point vous tracasse plus que tout autre… votre fiscalité. En 2026, l’optimisation fiscale n’est plus un luxe réservé aux grosses entreprises. Les freelances, solopreneurs et créateurs d’entreprise y ont désormais pleinement accès. Et souvent, le statut juridique, qu’il s’agisse de la SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) ou de l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée), joue un rôle majeur dans la façon dont vous serez imposé. Dans cet article, nous allons explorer en profondeur ces deux statuts afin de vous aider à choisir la structure la plus avantageuse pour optimiser vos impôts en 2026. L’idée ? Vous donner un éclairage concret sur les mécanismes d’imposition, l’impact des dividendes, les stratégies d’optimisation ou encore les erreurs à éviter pour ne pas alourdir inutilement votre charge fiscale. Réduire ses impôts en 2026 passe avant tout par un choix stratégique entre la SASU et l’EURL. Ces deux statuts ont des régimes fiscaux et sociaux différents qui impactent directement la rentabilité de votre activité. 👉 Vous voulez optimiser votre fiscalité, mais hésitez encore sur le statut ? Consultez notre comparatif détaillé SASU vs EURL pour faire le meilleur choix en 2026. Prêt à booster votre trésorerie et à prendre le contrôle de votre fiscalité ? Allons-y ! I. Comprendre la fiscalité des SASU et EURL 1. SASU : L’imposition à l’impôt sur les sociétés par défaut La SASU se distingue par un fonctionnement très flexible et, en matière de fiscalité, elle est soumise à l’impôt sur les sociétés (IS) par défaut. Que signifie concrètement l’IS en 2026 ? Taux d’imposition principal à 25% : Depuis quelques années, les gouvernements successifs tendent à harmoniser l’IS autour de 25% pour la majorité des entreprises. Taux réduit de 15% : Sous certaines conditions (capital entièrement libéré, chiffre d’affaires ne dépassant pas un certain seuil, etc.), vous pouvez bénéficier d’un taux réduit sur une fraction de vos bénéfices (jusqu’à 42 500 € de bénéfices imposables). Option pour l’IR (pendant 5 ans) Bien qu’elle soit soumise à l’IS de plein droit, la SASU peut opter pour l’impôt sur le revenu (IR) pendant une période maximale de 5 ans, à condition de respecter certains critères (chiffre d’affaires, date de création, nature de l’activité…). L’intérêt ? Reporter les pertes sur le revenu global : Si vos bénéfices sont faibles, cela peut réduire votre imposition personnelle. Flexibilité provisoire : Après ces 5 ans, vous basculerez forcément à l’IS, ce qui peut vous pousser à réfléchir dès le début à l’évolution de votre activité. Cas concrets : Quand l’IS est avantageux en SASU Vous anticipez de gros bénéfices : L’IS vous permettra de payer moins d’impôts qu’à l’IR si vos revenus sont suffisamment élevés, notamment parce que vous pouvez choisir de ne vous verser qu’une partie de la rémunération sous forme de salaire, le reste étant taxé au niveau de la SASU. Vous souhaitez distribuer des dividendes : Avec la SASU, ces dividendes ne subissent pas de cotisations sociales, un point crucial pour l’optimisation (nous y reviendrons). Certains entrepreneurs basculent vers une SASU pour optimiser la fiscalité des dividendes. Découvrez les avantages fiscaux d’un passage de l’EURL à la SASU. Certains entrepreneurs passent en SASU pour mieux optimiser leurs dividendes. Découvrez pourquoi. 2. EURL : L’imposition à l’impôt sur le revenu comme principe À l’inverse, l’EURL est avant tout un dérivé de la SARL. Elle se trouve donc par défaut soumise à l’impôt sur le revenu (IR), sauf si l’associé unique est une personne morale. Imposition des bénéfices sur votre déclaration personnelle : Concrètement, le bénéfice (ou le déficit) de l’EURL est directement intégré à votre revenu global. Ainsi, si votre société dégage peu de profits, vous payez peu (ou pas) d’impôts supplémentaires. Possibilité d’opter pour l’IS : L’option est irréversible, ce qui signifie qu’une fois que vous l’avez choisie, vous ne pouvez plus revenir en arrière. Cette bascule est particulièrement intéressante lorsque votre activité commence à générer des bénéfices plus conséquents. Cas pratiques : Scénarios où l’IR ou l’IS conviennent à une EURL Petit chiffre d’affaires ou bénéfices modestes : Rester à l’IR peut s’avérer rentable, surtout si vos revenus sont déjà taxés dans une tranche d’imposition relativement basse. Création d’une trésorerie : Si, au contraire, vous comptez accumuler des réserves dans la société et distribuer peu de rémunération, l’IS peut devenir une meilleure option pour réduire vos impôts personnels. Vous souhaitez réduire vos cotisations sociales ? Découvrez pourquoi certains freelances préfèrent passer d’une SASU à une EURL pour optimiser leurs charges. Vous souhaitez diminuer vos charges sociales ? Voyez pourquoi certains préfèrent revenir à l’EURL. II. Dividendes et cotisations sociales : Les différences clés 1. Dividendes en SASU : Aucun assujettissement aux cotisations sociales Voilà un point qui revient sans cesse lorsqu’on évoque la fiscalité de la SASU : les dividendes. Si vous êtes l’associé unique d’une SASU, et que vous décidez de vous verser des dividendes, vous n’aurez pas de cotisations sociales à payer dessus. Vous devrez vous acquitter de la flat tax (30% : 12,8% d’IR + 17,2% de prélèvements sociaux) ou opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu (avec abattement de 40%). Pourquoi c’est un avantage fiscal ? Flexibilité : Vous pouvez arbitrer entre un salaire, qui est soumis à charges sociales, et des dividendes, qui en sont exonérés. Optimisation : En dosant soigneusement vos revenus, vous pouvez









