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Comptabilité

Une personne remplissant un chèque à la main, illustrant la gestion comptable d’un consultant.
Comptabilité

Expert-comptable pour consultant : optimiser sa comptabilité pour réussir

Dans un contexte économique en perpétuelle évolution, les consultants – qu’ils soient spécialisés en marketing, en business intelligence (BI), en stratégie ou dans d’autres domaines – doivent non seulement exceller dans leur expertise métier, mais aussi gérer efficacement leur comptabilité. La gestion financière représente un enjeu stratégique majeur pour optimiser la fiscalité, sécuriser la trésorerie et favoriser le développement de l’activité. Dans cet article, nous explorerons pourquoi et comment un expert-comptable dédié aux consultants peut transformer la gestion comptable en véritable levier de réussite, avec notamment l’accompagnement de partenaires reconnus comme Neovi. Pourquoi les consultants ont-ils besoin d’un expert-comptable spécialisé ? Les consultants font face à des défis spécifiques qui diffèrent des besoins d’autres professions. Leur mode de facturation, souvent basé sur des missions ou des honoraires, impose une gestion rigoureuse de la trésorerie. La variabilité des revenus d’un consultant nécessite une approche comptable sur-mesure. Voici quelques points clés : Spécificités de la facturation : Les consultants émettent des factures en fonction de projets ou de missions ponctuelles. Cette variabilité demande un suivi précis afin d’éviter les mauvaises interprétations lors de la déclaration fiscale. Optimisation fiscale adaptée : Un expert-comptable spécialisé connaît parfaitement les règles de déduction applicables aux consultants, qu’il s’agisse de frais professionnels liés aux déplacements, aux outils digitaux ou encore aux formations spécifiques. Cela permet de réduire la base imposable tout en respectant la réglementation. Gestion de la trésorerie : En raison des fluctuations mensuelles de leur chiffre d’affaires, les consultants doivent anticiper les périodes de creux et de forte activité. Un accompagnement personnalisé facilite la mise en place d’outils de suivi et de prévision. Accompagnement personnalisé : Contrairement à une approche standard, un expert-comptable pour consultant comprend les besoins particuliers des professionnels du conseil. Qu’il s’agisse d’un consultant en marketing, en BI ou en stratégie, l’expert adaptera ses conseils aux réalités du terrain. En résumé, la complexité des revenus et des dépenses, ainsi que la nécessité d’optimiser chaque euro investi dans l’activité, rendent indispensable l’accompagnement d’un expert-comptable spécialisé pour les consultants. Les avantages d’un expert-comptable pour consultant Collaborer avec un expert-comptable dédié aux consultants présente de nombreux avantages, tant en termes d’optimisation fiscale que de gestion opérationnelle. Voici les principaux bénéfices : Optimisation fiscale L’un des atouts majeurs réside dans la capacité de l’expert-comptable à identifier et à déduire les frais spécifiques au métier de consultant. Par exemple, il pourra : Conseiller sur la déduction des frais liés aux déplacements professionnels (indemnités kilométriques, frais de taxi, billets de train ou d’avion) – essentiels pour les consultants en marketing ou en stratégie. Optimiser les charges liées aux outils digitaux et logiciels indispensables pour un consultant en BI, en veillant à ce que ces investissements soient correctement pris en compte. Proposer des stratégies pour réduire la base imposable grâce à une gestion fine des frais de formation, de télétravail ou encore des abonnements professionnels. Gain de temps et réduction des tâches administratives Externaliser la gestion comptable permet au consultant de se concentrer sur son cœur de métier. L’expert-comptable se charge de : La tenue et l’archivage de la comptabilité, garantissant la conformité en cas de contrôle fiscal. La préparation des déclarations fiscales et sociales, en respectant les échéances et en optimisant le calcul des cotisations. La mise en place d’outils digitaux modernes qui offrent un suivi en temps réel des dépenses et des recettes, très utiles pour les consultants en mission. Accompagnement stratégique Au-delà des tâches administratives, l’expert-comptable joue un rôle de conseiller stratégique : Il aide à la planification financière avec des tableaux de bord personnalisés, permettant de visualiser l’évolution de l’activité et d’anticiper les besoins en financement. Il conseille sur le choix du statut juridique le plus adapté – que ce soit pour un consultant en marketing souhaitant opter pour une SASU ou pour un consultant en BI envisageant la création d’une EURL. Il offre un accompagnement sur-mesure pour optimiser la gestion de la trésorerie et soutenir la croissance de l’activité, à l’instar des solutions proposées par Neovi. En travaillant en étroite collaboration avec un expert-comptable spécialisé, le consultant bénéficie d’une vision globale et proactive de sa gestion financière, constituant ainsi un véritable avantage concurrentiel. Les services offerts par un expert-comptable pour consultant Pour répondre aux besoins spécifiques des consultants, les experts-comptables proposent un ensemble de services adaptés. Parmi ces prestations, on peut citer : Tenue de comptabilité et déclarations fiscales Saisie et suivi des écritures comptables : Utilisation d’outils digitaux permettant un enregistrement précis et en temps réel des transactions. Préparation des déclarations fiscales et sociales : Assistance pour la déclaration de revenus, de TVA et autres obligations, en s’assurant que toutes les déductions spécifiques aux consultants soient appliquées. Gestion des échéances : Mise en place d’un calendrier fiscal personnalisé pour éviter tout retard. Conseil en gestion et optimisation Analyse de la rentabilité : Élaboration de tableaux de bord et de reportings réguliers pour suivre la performance financière. Optimisation des charges : Identification des leviers d’optimisation, notamment en matière de déduction des frais professionnels (déplacements, outils digitaux, formation, etc.). Accompagnement à la digitalisation : Mise en place d’outils de gestion moderne facilitant la visibilité sur la trésorerie et la prise de décision. Accompagnement juridique et statutaire Choix du statut juridique : Conseils pour sélectionner la structure la plus adaptée à l’activité du consultant. Rédaction et suivi des contrats : Assistance dans la rédaction de contrats avec clients et partenaires, garantissant une sécurité juridique. Conseils en rémunération : Stratégies pour optimiser la répartition des revenus, notamment dans le cadre d’une rémunération mixte. Ces services, spécialement adaptés aux exigences des consultants, répondent aussi bien aux défis administratifs qu’aux enjeux stratégiques propres à leur secteur. Comment choisir le bon expert-comptable pour son activité de consultant ? Pour maximiser les bénéfices d’un accompagnement comptable spécialisé, il est essentiel de choisir le bon expert-comptable. Voici quelques critères de sélection à considérer : Expérience sectorielle : Privilégiez un expert-comptable ayant déjà accompagné des consultants, en particulier dans des domaines spécifiques comme le marketing, la BI ou la stratégie. Maîtrise des

Freelance travaillant sur un ordinateur portable, symbolisant la gestion des frais professionnels déductibles en 2025.
Comptabilité, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Les frais déductibles du freelance en 2025 : Tout ce qui faut savoir

Dans un monde où chaque dépense peut devenir une opportunité, maîtriser ses frais déductibles n’est pas simplement une question de chiffres : c’est une véritable stratégie de croissance pour votre activité freelance. En 2025, alors que la fiscalité évolue et que les règles se précisent, il est plus que jamais essentiel de comprendre comment transformer vos charges en leviers d’optimisation. Plutôt que de voir ces dépenses comme des contraintes, imaginez-les comme des outils pour libérer du capital, investir dans votre avenir et rester maître de votre trajectoire professionnelle. Dans cet article, nous explorerons en profondeur ce que signifient les frais déductibles pour les freelances, les conditions à respecter, les types de dépenses que vous pouvez intégrer dans votre comptabilité, ainsi que des conseils pratiques pour adopter une approche rigoureuse et authentique. Préparez-vous à repenser votre fiscalité sous un nouveau jour, à la fois pragmatique et inspirant. Pourquoi les frais déductibles sont essentiels pour les freelances Pour beaucoup, la notion de frais déductibles évoque une corvée administrative, une simple case à cocher dans la déclaration fiscale. Pourtant, pour le freelance averti, il s’agit d’un levier stratégique permettant de réduire sa base imposable et d’optimiser ses ressources financières. Imaginez que chaque euro investi dans votre activité – que ce soit dans un nouvel outil informatique, une formation enrichissante ou même ce déjeuner d’affaires qui fait avancer votre réseau – se transforme en une opportunité de diminution d’impôt et en réinvestissement dans votre projet. En 2025, la fiscalité offre encore plus d’opportunités pour transformer ces frais en avantages concrets. Pour réussir, il est primordial d’adopter une démarche proactive, d’être rigoureux dans la tenue de vos justificatifs, et surtout, de comprendre les critères qui transforment une dépense en atout fiscal. Les conditions de déductibilité : quelles dépenses sont réellement éligibles ? Avant de détailler les différents types de frais, rappelons les trois critères fondamentaux qui déterminent si une dépense est déductible : Caractère réel et justifié Chaque charge doit être réelle, c’est-à-dire qu’elle ne peut être ni fictive ni excessive. Cela implique de disposer de justificatifs solides : factures, notes de frais ou tout document attestant de la dépense. Par exemple, l’achat d’un MacBook Pro peut être considéré comme déductible si ce matériel est indispensable à l’exercice de votre activité – à condition de pouvoir fournir la facture correspondante. Lien direct avec l’activité professionnelle Les frais engagés doivent être directement liés à l’exercice de votre activité. Ils doivent servir l’intérêt de votre exploitation et contribuer à la gestion normale de votre entreprise. Ce critère exige parfois de distinguer clairement entre usage professionnel et usage personnel, notamment pour des dépenses telles que le loyer ou l’abonnement internet. Imputation dans l’exercice comptable Les dépenses doivent être enregistrées dans l’exercice où elles ont été effectivement engagées. Cela signifie que la chronologie de vos dépenses doit correspondre à l’année fiscale concernée, assurant ainsi une cohérence dans la comptabilité et évitant toute contestation lors d’un contrôle. Ces règles, bien que rigoureuses, ne sont pas là pour vous freiner, mais pour garantir une déduction juste et maîtrisée, en accord avec la réglementation. Elles vous permettent de transformer chaque dépense en une opportunité d’optimisation – une approche qui, bien appliquée, peut véritablement changer la donne pour votre trésorerie. Les principaux types de frais déductibles pour les freelances en 2025 Frais généraux et de fonctionnement Les frais généraux regroupent l’ensemble des dépenses nécessaires au bon fonctionnement de votre activité. Cela inclut : Les fournitures de bureau : papier, stylos, cartouches d’encre et autres consommables indispensables. Les dépenses d’entretien et de fonctionnement : électricité, gaz, connexion internet, etc. Les services externalisés : maintenance informatique, conseils ponctuels, et autres prestations de soutien. Bien que souvent perçus comme anodins, ces frais représentent une part significative de votre budget opérationnel. Une gestion précise de ces dépenses vous permet d’ajuster vos tarifs, de planifier vos investissements et d’optimiser vos charges réelles. Frais de déplacement Pour un freelance, se déplacer ne concerne pas uniquement la mobilité, c’est aussi saisir des opportunités professionnelles. Parmi les frais de déplacement déductibles, on retrouve : Les indemnités kilométriques : calculées selon un barème fiscal précis, elles couvrent l’usure, le carburant et l’entretien de votre véhicule lorsque vous l’utilisez à des fins professionnelles. Les billets de train, avion ou taxi : pour des rendez-vous, des déplacements vers des salons ou des rencontres d’affaires. Les frais de carburant et péages : en cas d’utilisation intensive de votre véhicule pour des missions sur le terrain. Il est essentiel de tenir un carnet détaillé de vos déplacements, en notant les dates, lieux et objectifs, et de conserver tous les justificatifs. Cette rigueur vous évitera des déconvenues en cas de contrôle fiscal. Frais de repas et restauration d’affaires Les frais de repas, engagés dans le cadre d’un rendez-vous professionnel ou d’un déplacement, sont également déductibles, sous réserve de respecter certaines conditions : Justificatifs obligatoires : chaque repas doit être accompagné d’une facture mentionnant le nom du restaurant, la date, et, idéalement, le nom des participants. Nécessité professionnelle : il faut démontrer que le repas a servi à des fins commerciales – par exemple, pour discuter d’un projet ou établir un nouveau partenariat. Il est crucial de distinguer clairement entre repas personnels et repas d’affaires. Le charme d’un déjeuner entre amis n’est pas déductible, tandis que celui passé lors d’un rendez-vous client l’est. Cette distinction, parfois subtile, requiert une vigilance constante. Frais liés à l’utilisation du domicile Le télétravail étant devenu la norme pour de nombreux freelances, déduire une partie de vos dépenses liées à votre domicile peut représenter un avantage fiscal non négligeable : Une pièce dédiée exclusivement au bureau : pour que la déduction soit acceptée, il faut que l’espace utilisé soit clairement identifié comme espace professionnel, distinct du reste du domicile. Proportionnalité des charges : électricité, chauffage, internet et même une partie du loyer peuvent être déduits au prorata de l’utilisation professionnelle. Conventions et justificatifs : il est recommandé de rédiger une convention de mise à disposition des locaux pour sécuriser cette déduction en

Bureau minimaliste avec un ordinateur portable, un smartphone, un carnet et un stylo, illustrant la gestion comptable simplifiée pour les freelances en micro-entreprise.
Comptabilité, Micro-entreprise

La comptabilité pour les freelances en micro-entreprise : Simplifiez votre gestion et boostez votre fiscalité

La gestion comptable est souvent perçue comme une contrainte par les freelances en micro-entreprise. Pourtant, une comptabilité bien tenue peut devenir un véritable atout pour optimiser votre fiscalité, suivre votre trésorerie et prendre de meilleures décisions pour développer votre activité. Dans cet article, nous allons explorer les spécificités de la comptabilité pour les micro-entrepreneurs, présenter des outils et techniques adaptés, et vous donner des conseils pratiques pour alléger votre gestion comptable. Table des matières Comprendre la micro-entreprise et ses spécificités comptables Les obligations comptables des freelances en micro-entreprise Les outils comptables en ligne et la comptabilité digitale Optimisation fiscale et frais déductibles pour micro-entrepreneurs Conseils pratiques pour simplifier votre gestion comptable Conclusion et appel à l’action Pour de nombreux freelances, la comptabilité peut apparaître comme un mal nécessaire, une tâche chronophage qui détourne l’attention de l’essentiel : le développement de leur activité. Pourtant, pour les micro-entrepreneurs, une gestion comptable simplifiée et bien optimisée est un levier stratégique pour réduire vos impôts, suivre efficacement votre trésorerie et anticiper vos besoins en financement. Dans cet article, nous vous proposons un guide complet sur la comptabilité pour les freelances en micro-entreprise. Vous découvrirez les obligations légales, les outils modernes à adopter et les astuces pour bénéficier d’une optimisation fiscale maximale. Que vous soyez en début d’activité ou déjà établi, ce guide vous aidera à clarifier vos obligations et à transformer la comptabilité en un outil de croissance. 1. Comprendre la micro-entreprise et ses spécificités comptables Qu’est-ce qu’une micro-entreprise ? La micro-entreprise est un régime simplifié qui permet aux freelances de bénéficier d’une comptabilité allégée et d’un régime fiscal avantageux. Destiné aux petites structures, ce statut offre des formalités de création et de gestion réduites, avec notamment un abattement forfaitaire pour les frais professionnels. Particularités de la comptabilité en micro-entreprise Simplicité administrative : La tenue de la comptabilité est généralement limitée à l’enregistrement des recettes et des achats. Aucune obligation de bilan annuel n’est requise, ce qui permet de se concentrer sur l’essentiel. Déclaration de revenus simplifiée : Le chiffre d’affaires est déclaré mensuellement ou trimestriellement, et un abattement forfaitaire est appliqué en fonction de l’activité (par exemple, 71 % pour la vente de marchandises, 50 % pour les prestations de services commerciales ou 34 % pour les activités libérales). Limitation des frais déductibles : Contrairement aux régimes réels, vous ne pouvez pas déduire l’intégralité de vos frais professionnels. L’abattement forfaitaire est censé couvrir l’ensemble de vos charges. Pour les freelances, il est essentiel de comprendre ces spécificités afin de mieux gérer leur comptabilité micro-entreprise et de profiter pleinement des avantages de ce régime. 2. Les obligations comptables des freelances en micro-entreprise Même si le régime micro-entreprise simplifie la gestion, certaines obligations comptables restent indispensables : Enregistrement des recettes Vous devez conserver un registre des recettes détaillant toutes les entrées d’argent liées à votre activité. Ce document doit inclure : La date de la transaction, Le montant encaissé, L’origine de la recette (facture, devis, etc.). Conservation des justificatifs Même si vous bénéficiez d’un régime simplifié, il est crucial de conserver tous les justificatifs (factures, notes de frais, relevés bancaires) pendant au moins 10 ans. Cela vous permettra de justifier vos déclarations en cas de contrôle fiscal. Déclaration du chiffre d’affaires La déclaration périodique (mensuelle ou trimestrielle) de votre chiffre d’affaires est obligatoire. Vous devez indiquer précisément le montant total encaissé, sur lequel sera appliqué l’abattement forfaitaire correspondant à votre activité. Gestion des obligations fiscales et sociales Le régime micro-entrepreneur inclut des cotisations sociales calculées sur le chiffre d’affaires. Une veille régulière sur l’évolution de ces taux et des plafonds de chiffre d’affaires est nécessaire pour anticiper les changements dans votre gestion financière. 3. Les outils comptables en ligne et la comptabilité digitale L’importance de la digitalisation La digitalisation simplifie grandement la gestion comptable des freelances. Des outils de comptabilité en ligne permettent de : Automatiser l’enregistrement des recettes et dépenses, réduisant ainsi le risque d’erreurs. Accéder à vos données en temps réel, pour suivre l’évolution de votre chiffre d’affaires et anticiper vos besoins. Faciliter les déclarations fiscales, en générant automatiquement les documents nécessaires pour la déclaration de revenus. Les avantages des outils comptables en ligne Gain de temps : L’automatisation permet de libérer du temps que vous pouvez consacrer à votre activité principale. Accessibilité et simplicité : Les interfaces conviviales et intuitives rendent la gestion comptable accessible même aux non-experts. Sécurisation des données : La sauvegarde en ligne garantit la conservation de vos informations, protégées contre la perte ou la détérioration. Quelques outils recommandés Pour les freelances en micro-entreprise, plusieurs solutions comptables en ligne s’adaptent parfaitement aux besoins d’une gestion simplifiée. Elles permettent d’automatiser la saisie des recettes, d’éditer des factures et de générer des rapports personnalisés. Ces outils sont une véritable aubaine pour optimiser votre gestion comptable au quotidien. 4. Optimisation fiscale et frais déductibles pour micro-entrepreneurs L’abattement forfaitaire et ses limites En micro-entreprise, l’abattement forfaitaire permet de simplifier la déduction des frais professionnels. Cependant, il présente certaines limites : Il ne tient pas compte des dépenses réelles que vous pourriez engager. Pour certains freelances, notamment ceux ayant des frais de déplacement, de formation ou d’achat d’outils, l’abattement peut s’avérer moins avantageux. Les frais déductibles en micro-entreprise Bien que le régime micro ne permette pas de déduire tous les frais réels, vous pouvez néanmoins : Optimiser votre déclaration de revenus en conservant un suivi rigoureux de vos recettes et en évaluant si le régime micro reste adapté à votre situation. Analyser votre structure de coûts, afin d’identifier les leviers pour réduire vos charges. Conseils pour optimiser votre fiscalité Faites un suivi régulier de votre chiffre d’affaires et de vos dépenses pour vérifier si le régime micro est toujours avantageux pour vous. Envisagez de passer à un régime réel si vos frais réels dépassent largement l’abattement forfaitaire. Cela vous permettra de déduire précisément vos dépenses professionnelles et d’optimiser votre fiscalité. Consultez un expert-comptable, même pour une simple révision annuelle, afin de bénéficier d’un conseil personnalisé et de rester en conformité avec la législation

Réunion de travail avec des entrepreneurs analysant des données financières sur des ordinateurs portables, illustrant la compréhension du statut d'auto-entreprise en 2025.
Comptabilité, Création d’entreprises

Auto-entreprise ou micro-entreprise en 2025 : Comprendre le statut unique pour réussir son lancement

Depuis 2016, la distinction entre auto-entrepreneur et micro-entrepreneur a disparu pour laisser place à un régime simplifié unique. Pourtant, l’expression « auto-entrepreneur » reste très répandue dans le langage courant. En 2025, ce statut reste une solution incontournable pour les indépendants qui souhaitent bénéficier de formalités allégées, d’un régime fiscal avantageux et d’une gestion simplifiée. Dans cet article, nous vous proposons un guide complet pour comprendre et exploiter pleinement ce régime, ainsi que ses avantages, ses limites et ses évolutions à venir. Table des matières Introduction Qu’est-ce qu’une auto-entreprise / micro-entreprise ? 2.1 Historique et fusion des statuts 2.2 Définition et champ d’application Les avantages du statut unique en 2025 3.1 Simplicité administrative et démarches allégées 3.2 Régime fiscal et social attractif 3.3 Franchise en base de TVA Conditions d’éligibilité et formalités de création Obligations comptables et déclaratives pour l’auto-entrepreneur Optimisation fiscale et limites du régime Comparaison avec d’autres statuts juridiques FAQ sur l’auto-entreprise / micro-entreprise Conclusion et appel à l’action 1. Introduction Se lancer en tant qu’indépendant reste une aventure excitante, mais la gestion administrative et fiscale peut parfois sembler un frein. Heureusement, le régime de l’auto-entreprise – ou micro-entreprise, terme officiel depuis 2016 – offre un cadre simplifié pour démarrer son activité. En 2025, ce statut demeure particulièrement prisé par les entrepreneurs souhaitant tester leur projet avec des obligations allégées, tout en bénéficiant d’avantages fiscaux et sociaux adaptés à leur situation. Dans cet article, nous vous guidons à travers l’ensemble des aspects du statut unique, des formalités de création aux obligations comptables, en passant par l’optimisation fiscale et les limites du régime. Que vous soyez étudiant, salarié, ou déjà en activité, ce guide complet vous aidera à décider si le statut d’auto-entrepreneur est fait pour vous et comment en tirer le meilleur parti. 2. Qu’est-ce qu’une auto-entreprise / micro-entreprise ? 2.1 Historique et fusion des statuts Jusqu’en 2015, deux régimes coexistaient pour l’entrepreneur individuel : le statut auto-entrepreneur et le régime de la micro-entreprise. Auto-entrepreneur : Un régime encore plus simplifié, introduit en 2009, facilitant la création d’entreprise avec des démarches administratives réduites et des cotisations calculées sur le chiffre d’affaires. Micro-entreprise : Un régime également simplifié, mais avec des spécificités comptables et fiscales plus larges. Depuis la loi Pinel de 2016, ces deux régimes ont fusionné pour ne former qu’un seul statut officiel. Même si le terme « auto-entrepreneur » persiste dans l’usage, tous les documents administratifs et légaux mentionnent désormais le terme « micro-entrepreneur ». 2.2 Définition et champ d’application Le statut de micro-entrepreneur est un régime simplifié de l’entreprise individuelle. Il permet d’exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale non réglementée, dans la limite de certains plafonds de chiffre d’affaires : Pour une activité de vente de marchandises, d’objets, de denrées ou de prestations d’hébergement : le plafond est de 188 700 €. Pour une activité de prestations de services ou les professions libérales : le plafond est de 77 700 €. Ce régime se caractérise par des formalités de création et de gestion allégées, une comptabilité simplifiée (enregistrement des recettes et, éventuellement, des achats) et un système fiscal qui repose sur un abattement forfaitaire appliqué au chiffre d’affaires. 3. Les avantages du statut unique en 2025 Le régime de la micro-entreprise présente de nombreux avantages qui en font une option attrayante pour les indépendants. Voici les points clés : 3.1 Simplicité administrative et démarches allégées Création facilitée : La procédure d’immatriculation se fait en ligne via le portail dédié (autoentrepreneur.urssaf.fr). Les formalités se limitent à la saisie de quelques informations personnelles et professionnelles, sans nécessité de capital minimum ni de rédaction de statuts. Gestion comptable simplifiée : L’enregistrement des recettes suffit généralement. Vous n’avez pas besoin de tenir une comptabilité complète ni de réaliser un bilan annuel. Cette simplicité vous permet de vous concentrer sur votre activité plutôt que sur l’administratif. 3.2 Régime fiscal et social attractif Abattement forfaitaire : Le régime fiscal micro permet d’appliquer un abattement forfaitaire pour frais professionnels. Ce pourcentage varie selon l’activité exercée : 71 % pour la vente de marchandises, 50 % pour les prestations de services commerciales, 34 % pour les activités libérales. Cotisations sociales calculées sur le chiffre d’affaires : Les cotisations sociales sont prélevées en proportion de votre chiffre d’affaires, ce qui signifie qu’en l’absence de revenus, vous ne payez aucune cotisation. Cela offre une grande flexibilité et réduit les risques en cas de démarrage lent. Versement libératoire (optionnel) : En fonction de vos revenus, vous pouvez opter pour le versement libératoire de l’impôt, permettant de payer l’impôt sur le revenu en un prélèvement forfaitaire mensuel ou trimestriel, simplifiant ainsi la gestion fiscale. 3.3 Franchise en base de TVA Exonération de TVA : Tant que votre chiffre d’affaires reste en dessous des seuils fixés (85 800 € pour les activités de vente ou 34 400 € pour les prestations de service), vous bénéficiez de la franchise en base de TVA. Cela signifie que vous ne facturez pas la TVA à vos clients, ce qui simplifie votre gestion et peut rendre vos tarifs plus compétitifs. 4. Conditions d’éligibilité et formalités de création Conditions d’éligibilité Être majeur ou mineur émancipé : L’âge légal est requis pour exercer une activité indépendante. Avoir une adresse en France : Vous devez résider ou avoir un siège social en France. Ne pas être déjà travailleur non-salarié (TNS) : Vous ne devez pas exercer une autre activité indépendante déjà soumise à un régime différent. Pour les ressortissants hors Union européenne : Il est nécessaire de disposer d’une carte de séjour temporaire autorisant l’ouverture d’une micro-entreprise. Formalités de création Remplir le formulaire d’immatriculation : Saisissez vos informations personnelles, votre activité envisagée et choisissez le régime fiscal (versement libératoire, par exemple). Joindre les pièces justificatives : Une copie de votre pièce d’identité, un justificatif de domicile récent et, pour certains, une attestation de non-condamnation. Obtenir votre numéro SIRET : Une fois le dossier traité, vous recevrez votre numéro SIRET, indispensable pour démarrer légalement votre activité. Inscription aux services en ligne : Vous pourrez

Un verre d'eau débordant, illustrant le dépassement de seuil pour une micro-entreprise en 2025 et les conséquences fiscales et administratives.
Comptabilité

Dépassement de seuil pour la micro-entreprise en 2025 : Comment gérer la transition et ses conséquences

Le régime de la micro-entreprise (souvent désigné également par le terme d’auto-entrepreneur) permet aux indépendants de bénéficier d’un cadre simplifié et d’une fiscalité avantageuse. Toutefois, lorsque votre chiffre d’affaires dépasse les seuils fixés par la loi, des conséquences importantes se profilent et vous devez alors repenser votre stratégie. En 2025, ces seuils restent cruciaux pour conserver les avantages du régime micro, et il est essentiel de comprendre comment anticiper et gérer ce dépassement pour préserver la pérennité de votre activité. Table des matières Introduction Comprendre les seuils de la micro-entreprise en 2025 2.1 Les plafonds de chiffre d’affaires 2.2 La franchise en base de TVA Calcul des seuils et méthode du prorata temporis Que se passe-t-il en cas de dépassement des seuils ? 4.1 Première année de dépassement et période de tolérance 4.2 Dépassement sur deux années consécutives : la transition obligatoire Conséquences du dépassement sur le régime fiscal, social et comptable Les options pour le micro-entrepreneur face au dépassement des seuils 6.1 Rester en micro-entreprise grâce à la période de tolérance 6.2 Passer au régime réel d’imposition en entreprise individuelle 6.3 Changer de structure juridique et créer une société Conseils pratiques pour anticiper et gérer le dépassement des seuils en 2025 FAQ sur le dépassement de seuil pour la micro-entreprise en 2025 Conclusion et appel à l’action 1. Introduction Pour de nombreux auto-entrepreneurs, le régime de la micro-entreprise est la porte d’entrée idéale dans le monde de l’indépendance, grâce à ses démarches allégées et à une fiscalité simplifiée. Cependant, lorsque votre chiffre d’affaires dépasse les seuils réglementaires, cela peut entraîner des changements significatifs dans votre régime fiscal et social. En 2025, il est crucial de connaître ces seuils et de comprendre les conséquences d’un dépassement afin d’anticiper la transition vers un nouveau régime. Cet article vous guide pas à pas sur ce sujet, en expliquant le calcul des seuils, les implications du dépassement et les options qui s’offrent à vous pour continuer à développer votre activité. 2. Comprendre les seuils de la micro-entreprise en 2025 2.1 Les plafonds de chiffre d’affaires Le régime de la micro-entreprise impose des plafonds de chiffre d’affaires hors taxes (CAHT) qui varient selon la nature de votre activité. Pour l’année 2025, les seuils sont les suivants : Pour les activités de vente de marchandises, de vente à consommer sur place et de fourniture de logement : Plafond de CAHT annuel : 188 700 € Pour les prestations de services (BIC et BNC) et les activités libérales : Plafond de CAHT annuel : 77 700 € Pour les activités mixtes, le chiffre d’affaires global ne doit pas dépasser 188 700 €, avec un maximum de 77 700 € pour la part relative aux prestations de services. 2.2 La franchise en base de TVA En micro-entreprise, tant que votre chiffre d’affaires reste en dessous de certains seuils, vous bénéficiez de la franchise en base de TVA. Pour 2025, les seuils de TVA sont également déterminés en fonction de la nature de votre activité, par exemple : Pour les activités de vente de marchandises : Seuil limite d’environ 91 900 € Pour les prestations de services : Seuil limite d’environ 36 800 € Tant que vous restez en dessous de ces seuils, vous n’avez pas à facturer la TVA à vos clients, ce qui simplifie considérablement vos démarches administratives. Cependant, si vous dépassez ces plafonds, vous devenez redevable de la TVA et devez ajuster vos factures et déclarations en conséquence. 3. Calcul des seuils et méthode du prorata temporis Le calcul au prorata temporis pour la première année Lorsqu’une micro-entreprise est créée en cours d’année, le plafond de chiffre d’affaires est calculé au prorata temporis. Cela signifie que le seuil annuel est ajusté en fonction du nombre de jours d’activité. Par exemple, si vous créez votre entreprise le 31 janvier 2025, il vous reste 335 jours jusqu’au 31 décembre 2025. Le seuil à ne pas dépasser sera alors calculé ainsi : Pour une activité de vente de marchandises : Seuil proratisé = 188 700 × (335 / 365) ≈ 173 190 € Pour une activité de prestation de services : Seuil proratisé = 77 700 × (335 / 365) ≈ 71 390 € Cette méthode permet de tenir compte du temps effectif d’activité et de fixer des seuils réalistes pour la première année. Application des seuils pour les années suivantes Pour les années complètes, le plafond de chiffre d’affaires s’applique dans son intégralité. Ainsi, vous devez respecter le seuil de 188 700 € ou 77 700 € selon votre activité, sans ajustement. 4. Que se passe-t-il en cas de dépassement des seuils ? Le régime de la micro-entreprise est conçu pour les petites structures, et le dépassement des seuils a des conséquences bien réelles. Il existe deux situations principales : 4.1 Première année de dépassement et période de tolérance Si, au cours d’une année civile (année N), vous dépassez le seuil de chiffre d’affaires, le régime de la micro-entreprise continue généralement de s’appliquer l’année suivante (année N+1), tant que le dépassement n’est pas répété de façon consécutive. Cette période de tolérance offre une marge de manœuvre permettant de gérer des variations temporaires d’activité. Par exemple, si vous dépassez le seuil en 2025 pour la première fois, vous pouvez bénéficier du régime micro en 2026, à condition que votre chiffre d’affaires retombe en dessous du plafond. 4.2 Dépassement sur deux années consécutives : la transition obligatoire En revanche, si le dépassement des seuils se produit sur deux années consécutives (année N-1 et N), vous perdez le bénéfice du régime micro à partir du 1er janvier de l’année suivante (année N+1). Dans ce cas, vous devez passer au régime réel d’imposition en entreprise individuelle. Exemple concret : Vous créez votre micro-entreprise le 8 mai 2024 et réalisez un chiffre d’affaires supérieur au plafond en 2024. Si vous dépassez également le seuil en 2025, vous serez obligé de quitter le régime de la micro-entreprise au 1er janvier 2026 et passerez au régime réel (EI) ou à une autre structure

Voiture électrique en train de se recharger sur une borne, illustrant l’optimisation des frais kilométriques pour les freelances en 2025.
Comptabilité, Fiscalité (impôts, TVA, taxes diverses)

Frais kilométriques pour les freelances en 2025 : Optimisez vos déplacements et économisez sur vos impôts

Les déplacements professionnels représentent souvent un poste de dépense important pour les freelances. En 2025, la maîtrise des frais kilométriques devient un levier essentiel pour optimiser votre fiscalité et alléger votre budget. Utiliser votre voiture personnelle pour vos missions peut se transformer en une véritable économie d’impôt, à condition de connaître et d’appliquer correctement le barème kilométrique en vigueur. Dans cet article, nous vous proposons un guide complet pour comprendre, calculer et optimiser vos indemnités kilométriques. Pour optimiser vos déplacements et alléger votre fiscalité, de nombreux freelances se tournent vers des cabinets d’expertise comptable innovants, comme Neovi, qui proposent des solutions digitales adaptées. En tant que freelance, vous utilisez fréquemment votre véhicule personnel pour vous déplacer chez vos clients, participer à des réunions ou transporter du matériel. Plutôt que de considérer ces frais comme une simple dépense, il est possible de les transformer en avantage fiscal grâce aux indemnités kilométriques. En 2025, le barème kilométrique a été révisé pour tenir compte des évolutions du marché, de l’inflation et des enjeux environnementaux, notamment avec une majoration pour les véhicules électriques. Cet article vous explique : Ce que couvrent les frais kilométriques et ce qui ne l’est pas, Comment calculer vos indemnités kilométriques grâce au barème 2025, Les règles et justificatifs à respecter, Les avantages et limites de ce dispositif, Et enfin, des conseils pratiques pour optimiser vos frais de déplacement. Que vous soyez freelance en marketing, en business intelligence ou dans tout autre domaine, ce guide vous aidera à ne laisser aucun euro sur la table. 1. Qu’est-ce que les frais kilométriques ? Les frais kilométriques correspondent aux dépenses engagées par l’utilisation de votre véhicule personnel à des fins professionnelles. Ces frais permettent de rembourser une partie des coûts liés à l’usure du véhicule, au carburant, à l’entretien, aux réparations, à l’assurance et même à l’usure des pneus. Ce que couvre le barème kilométrique : Le carburant : Les frais de carburant sont pris en compte dans le calcul. L’entretien et les réparations : Les frais d’entretien, de révision et de réparation du véhicule. L’assurance : Une partie des primes d’assurance liées à l’utilisation professionnelle. L’usure des pneus : La dépréciation liée à l’usure des pneumatiques. Ce qui n’est pas couvert : Les frais de péage et de stationnement : Ils doivent être comptabilisés séparément et ne font pas partie du calcul du barème kilométrique. En résumé, le barème kilométrique permet de convertir vos déplacements en une indemnité déductible fiscalement, vous aidant ainsi à réduire votre résultat imposable. 2. Le barème kilométrique 2025 : Ce qu’il faut savoir Chaque année, l’administration fiscale publie un barème kilométrique qui sert à calculer le montant des indemnités que vous pouvez déduire. Pour 2025, ce barème prend en compte plusieurs éléments clés : La distance parcourue : Plus vous parcourez de kilomètres pour des besoins professionnels, plus l’indemnité augmente. La puissance fiscale du véhicule : Exprimée en chevaux (CV), elle conditionne le coefficient appliqué. Le type de véhicule : Les barèmes diffèrent selon que vous utilisez une voiture, une moto, un cyclomoteur ou encore un vélo. Exemple de barème pour les voitures (2025) Pour faciliter la compréhension, voici un exemple simplifié du barème pour les voitures. Dans ces formules, « d » représente la distance parcourue en kilomètres : Pour une voiture de 3 CV et moins : Jusqu’à 5 000 km : Indemnité = d × 0,529 De 5 001 à 20 000 km : Indemnité = (d × 0,316) + 1 065 Au-delà de 20 000 km : Indemnité = d × 0,370 Pour une voiture de 4 CV : Jusqu’à 5 000 km : Indemnité = d × 0,606 De 5 001 à 20 000 km : Indemnité = (d × 0,340) + 1 330 Au-delà de 20 000 km : Indemnité = d × 0,407 Des barèmes similaires existent pour les voitures de 5, 6, 7 CV et plus. Pour les véhicules électriques, une majoration de 20 % s’applique afin d’encourager l’utilisation de moyens de transport plus écologiques. Pour les deux-roues et cyclomoteurs Les barèmes pour les motos et cyclomoteurs varient selon la puissance administrative et la distance parcourue. Par exemple, pour un cyclomoteur : Jusqu’à 3 000 km : Indemnité = d × 0,315 De 3 001 à 6 000 km : Indemnité = (d × 0,079) + 711 Au-delà de 6 000 km : Indemnité = d × 0,198 Ces chiffres peuvent évoluer légèrement en fonction des ajustements fiscaux annuels. 3. Comment calculer vos indemnités kilométriques ? Le calcul des indemnités kilométriques se fait en multipliant la distance parcourue par le coefficient correspondant au barème, ajusté selon la puissance fiscale de votre véhicule. Voici la formule générale : Indemnité kilométrique = distance parcourue (d) × coefficient du barème Exemple de calcul Prenons un exemple concret : Véhicule : 5 CV Distance annuelle : 8 000 km Selon le barème, supposons que le coefficient applicable pour une voiture de 5 CV pour une distance inférieure à 5 000 km est de 0,636. Pour une distance supérieure, le coefficient change. Dans notre exemple, avec 8 000 km, on applique le coefficient de la tranche suivante. Par exemple, la formule pourrait être : Indemnité = (8 000 km × 0,357) + 1 395 Ce calcul donne une indemnité d’environ 4 251 € pour l’année, montant qui pourra être déduit de votre résultat imposable. Calcul pour un véhicule électrique Si vous utilisez une voiture électrique, n’oubliez pas d’appliquer la majoration de 20 %. Ainsi, si le coefficient de base est 0,529, pour un véhicule électrique, il devient 0,635 (soit 0,529 × 1,20). Outils numériques : Pour simplifier ces calculs, de nombreux outils en ligne et applications comptables permettent d’automatiser le calcul des indemnités kilométriques en fonction des informations que vous saisissez (kilométrage, puissance du véhicule, type de carburant). Ces outils vous aident à rester en conformité tout en vous faisant gagner un temps précieux. 4. Les règles et conditions à respecter Pour que vos indemnités kilométriques soient déductibles fiscalement, plusieurs règles doivent

Deux classeurs rouges posés sur une surface en bois, symbolisant l'organisation et la gestion comptable pour freelances et indépendants.
Comptabilité

Freelances et indépendants : pourquoi confier votre comptabilité à un expert-comptable ?

En tant que freelance ou indépendant, vous avez choisi la liberté, le contrôle total sur votre activité et la possibilité de travailler à votre façon. Mais avec cette liberté vient un défi de taille : la gestion de votre comptabilité. Déclarations fiscales, TVA, facturation, suivi des charges… tout cela peut vite devenir une montagne de stress. Et si vous pouviez déléguer ces tâches pour vous concentrer sur ce qui compte vraiment : votre métier et vos clients ? C’est ici qu’un expert-comptable entre en scène. Bien plus qu’un gestionnaire, il devient un véritable partenaire stratégique, vous aidant à optimiser votre activité, éviter les erreurs coûteuses et gagner en sérénité. Dans cet article, nous allons explorer pourquoi il est essentiel de confier votre comptabilité à un expert-comptable en tant que freelance ou indépendant. De vos obligations légales à l’optimisation fiscale, en passant par la digitalisation et les conseils sur-mesure, découvrez tous les avantages d’un tel accompagnement. Les défis de la comptabilité pour les freelances et indépendants Quels sont les défis comptables des freelances et indépendants ? Complexité fiscale : Comprendre les règles fiscales, gérer la TVA, déclarer vos revenus, suivre vos charges sociales… Chaque étape comporte des subtilités qui peuvent prêter à confusion. Perte de temps : Chaque heure passée sur votre comptabilité est une heure de moins consacrée à vos projets, vos clients, ou même à votre équilibre personnel. Manque de connaissances : Une erreur dans vos déclarations peut entraîner des pénalités, un redressement fiscal, ou la perte d’avantages précieux. Les obligations comptables des freelances Déclarer vos revenus : En micro-entreprise, vous déclarez votre chiffre d’affaires périodiquement. En société, vous devez établir un bilan annuel. Gérer vos charges sociales : Elles varient selon votre statut et doivent être réglées dans les délais impartis. Établir des factures conformes : Les mentions obligatoires incluent votre numéro SIRET, votre taux de TVA (ou exonération), et bien plus encore. Tenir une comptabilité à jour : En micro-entreprise, cela peut se limiter à un livre des recettes et des dépenses. En société, la tenue d’une comptabilité complète est nécessaire. Les risques d’une mauvaise gestion Pénalités financières : Un retard ou une erreur dans vos déclarations peut entraîner des sanctions, parfois lourdes. Surpaiement d’impôts : Sans optimiser vos déclarations, vous risquez de payer plus que nécessaire. Stress et insécurité : Le spectre d’un contrôle fiscal peut devenir une source d’inquiétude constante. Pourquoi faire appel à un expert-comptable en tant que freelance ou indépendant ? Les avantages de confier votre comptabilité à un expert-comptable L’expert-comptable est un professionnel formé pour gérer vos finances avec précision. Son rôle ne se limite pas à faire des calculs : il devient un conseiller stratégique pour votre activité. Gain de temps et de sérénité Libérez-vous des tâches chronophages : Avec un expert, plus besoin de passer des heures sur vos déclarations ou sur la saisie des factures. Concentrez-vous sur votre cœur de métier : Vous avez plus de temps pour développer votre activité et satisfaire vos clients. Optimisation fiscale pour freelances et indépendants Déductions fiscales : Votre expert peut identifier des dépenses que vous pouvez déduire, comme le matériel informatique, les frais de coworking ou vos déplacements. Conseils stratégiques : Il vous aide à choisir le régime fiscal le plus avantageux (IR ou IS) et à anticiper vos charges. Conformité et sécurité juridique Respect des délais : Votre expert s’assure que toutes vos obligations sont remplies à temps. Sécurité face aux contrôles : En cas de contrôle fiscal, il vous représente et garantit la conformité de vos documents. Les services qu’un expert-comptable peut offrir aux freelances Digitalisation de la comptabilité Des outils numériques pour simplifier votre gestion : Plateformes collaboratives permettant un accès en temps réel à vos données financières. Automatisation des tâches comptables : Saisie des factures, gestion des notes de frais. Suivi financier et prévisionnel Analyse régulière : Votre expert suit vos performances financières pour détecter les leviers d’amélioration. Prévisions budgétaires : Il vous aide à anticiper vos dépenses et vos besoins de trésorerie. Combien coûte un expert-comptable pour un freelance ou un indépendant ? Les offres adaptées aux freelances Les tarifs varient en fonction de la complexité de votre activité et des services demandés : Micro-entrepreneur : Environ 50 à 100 € par mois. Société (EURL, SASU) : Entre 100 et 300 € par mois. Pourquoi le coût est justifié Vous économisez sur vos charges : Une fiscalité optimisée permet de réduire vos coûts. Vous gagnez du temps : Le temps libéré peut être utilisé pour développer votre chiffre d’affaires. Comment choisir le bon expert-comptable pour votre activité ? L’importance de la spécialisation Pourquoi choisir un expert-comptable spécialisé dans les freelances ? Une meilleure compréhension de vos problématiques spécifiques et des solutions adaptées à votre statut juridique. Les outils collaboratifs Privilégiez un expert-comptable digital : Plateformes cloud pour un accès rapide à vos documents, suivi en temps réel de vos finances. Conclusion Confier votre comptabilité à un expert-comptable, c’est faire le choix de la tranquillité et de l’efficacité. Non seulement vous gagnez du temps, mais vous optimisez également votre fiscalité et sécurisez votre activité. Que vous soyez micro-entrepreneur ou en société, cet accompagnement peut faire toute la différence dans votre réussite. Besoin d’un accompagnement sur-mesure ? Contactez un expert-comptable dès aujourd’hui pour simplifier votre gestion et propulser votre activité ! Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min

Une femme en costume écrivant dans un carnet à côté d'un ordinateur portable et de documents financiers, symbolisant l'assistance d'un expert-comptable pour les freelances.
Comptabilité, Création d’entreprises, EURL

Freelances et indépendants : pourquoi confier votre comptabilité à un expert-comptable ?

Les défis de la comptabilité pour les freelances et indépendants Quels sont les défis comptables des freelances et indépendants ? Complexité fiscale : Comprendre les règles fiscales, gérer la TVA, déclarer vos revenus, suivre vos charges sociales… Chaque étape comporte des subtilités qui peuvent prêter à confusion. Perte de temps : Chaque heure passée sur votre comptabilité est une heure de moins consacrée à vos projets, vos clients, ou même à votre équilibre personnel. Manque de connaissances : Une erreur dans vos déclarations peut entraîner des pénalités, un redressement fiscal, ou la perte d’avantages précieux. Les obligations comptables des freelances Déclarer vos revenus : En micro-entreprise, vous déclarez votre chiffre d’affaires périodiquement. En société, vous devez établir un bilan annuel. Gérer vos charges sociales : Elles varient selon votre statut et doivent être réglées dans les délais impartis. Établir des factures conformes : Les mentions obligatoires incluent votre numéro SIRET, votre taux de TVA (ou exonération), et bien plus encore. Tenir une comptabilité à jour : En micro-entreprise, cela peut se limiter à un livre des recettes et des dépenses. En société, la tenue d’une comptabilité complète est nécessaire. Les risques d’une mauvaise gestion Pénalités financières : Un retard ou une erreur dans vos déclarations peut entraîner des sanctions, parfois lourdes. Surpaiement d’impôts : Sans optimiser vos déclarations, vous risquez de payer plus que nécessaire. Stress et insécurité : Le spectre d’un contrôle fiscal peut devenir une source d’inquiétude constante. Pourquoi faire appel à un expert-comptable en tant que freelance ou indépendant ? Les avantages de confier votre comptabilité à un expert-comptable L’expert-comptable est un professionnel formé pour gérer vos finances avec précision. Son rôle ne se limite pas à faire des calculs : il devient un conseiller stratégique pour votre activité. Gain de temps et de sérénité Libérez-vous des tâches chronophages : Avec un expert, plus besoin de passer des heures sur vos déclarations ou sur la saisie des factures. Concentrez-vous sur votre cœur de métier : Vous avez plus de temps pour développer votre activité et satisfaire vos clients. Optimisation fiscale pour freelances et indépendants Déductions fiscales : Votre expert peut identifier des dépenses que vous pouvez déduire, comme le matériel informatique, les frais de coworking ou vos déplacements. Conseils stratégiques : Il vous aide à choisir le régime fiscal le plus avantageux (IR ou IS) et à anticiper vos charges. Conformité et sécurité juridique Respect des délais : Votre expert s’assure que toutes vos obligations sont remplies à temps. Sécurité face aux contrôles : En cas de contrôle fiscal, il vous représente et garantit la conformité de vos documents. Les services qu’un expert-comptable peut offrir aux freelances Digitalisation de la comptabilité Des outils numériques pour simplifier votre gestion : Plateformes collaboratives permettant un accès en temps réel à vos données financières. Automatisation des tâches comptables : Saisie des factures, gestion des notes de frais. Suivi financier et prévisionnel Analyse régulière : Votre expert suit vos performances financières pour détecter les leviers d’amélioration. Prévisions budgétaires : Il vous aide à anticiper vos dépenses et vos besoins de trésorerie. Combien coûte un expert-comptable pour un freelance ou un indépendant ? Les offres adaptées aux freelances Les tarifs varient en fonction de la complexité de votre activité et des services demandés : Micro-entrepreneur : Environ 50 à 100 € par mois. Société (EURL, SASU) : Entre 100 et 300 € par mois. Pourquoi le coût est justifié Vous économisez sur vos charges : Une fiscalité optimisée permet de réduire vos coûts. Vous gagnez du temps : Le temps libéré peut être utilisé pour développer votre chiffre d’affaires. Comment choisir le bon expert-comptable pour votre activité ? L’importance de la spécialisation Pourquoi choisir un expert-comptable spécialisé dans les freelances ? Une meilleure compréhension de vos problématiques spécifiques et des solutions adaptées à votre statut juridique. Les outils collaboratifs Privilégiez un expert-comptable digital : Plateformes cloud pour un accès rapide à vos documents, suivi en temps réel de vos finances. Conclusion Confier votre comptabilité à un expert-comptable, c’est faire le choix de la tranquillité et de l’efficacité. Non seulement vous gagnez du temps, mais vous optimisez également votre fiscalité et sécurisez votre activité. Que vous soyez micro-entrepreneur ou en société, cet accompagnement peut faire toute la différence dans votre réussite. Besoin d’un accompagnement sur-mesure ? Contactez un expert-comptable dès aujourd’hui pour simplifier votre gestion et propulser votre activité ! Besoin de conseil sur le choix de vos statuts ? Remplissez un questionnaire pour savoir quel statut est le plus adapté à votre nouvelle vie de freelance en informatique ! Faire un devis en 2 min

Pile de dossiers et de documents comptables sur fond blanc, symbolisant l'organisation et la gestion comptable en entreprise.
Comptabilité, Création d’entreprises, EURL

Comptabilité pour EURL : tout ce que vous devez savoir

L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) est une forme juridique populaire pour les entrepreneurs individuels souhaitant bénéficier de la simplicité d’une entreprise individuelle tout en limitant leur responsabilité personnelle. Comparée à d’autres formes juridiques, l’EURL offre une flexibilité accrue dans la gestion tout en protégeant le patrimoine personnel de l’associé unique, ce qui en fait un choix privilégié pour de nombreux entrepreneurs. La gestion comptable d’une EURL est cruciale pour assurer sa conformité légale et optimiser sa performance financière. Quelles sont les obligations comptables et fiscales qui incombent aux entrepreneurs sous ce statut ? Cet article aborde les éléments essentiels de la comptabilité pour une EURL, les obligations légales et les bonnes pratiques à adopter pour une gestion efficace. Pour ceux intéressés par la comptabilité dans d’autres formes d’activité indépendante, découvrez également notre guide complet sur la comptabilité pour freelance pour une vue d’ensemble sur les obligations comptables selon les statuts. Que vous soyez un nouvel entrepreneur ou que vous envisagiez de passer à ce statut, ce guide vous fournira toutes les informations nécessaires pour naviguer sereinement dans le paysage comptable de l’EURL. Les bases de la comptabilité pour une EURL Qu’est-ce qu’une EURL ? L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) est une structure juridique permettant à une personne de créer une société avec un seul associé. Elle est dérivée de la Société à Responsabilité Limitée (SARL) et offre une protection du patrimoine personnel en limitant la responsabilité de l’associé unique au montant de ses apports. Cela signifie qu’en cas de dettes ou de difficultés financières, le patrimoine personnel de l’entrepreneur reste protégé, et seules les ressources de l’entreprise sont engagées. Ce modèle est idéal pour ceux qui souhaitent entreprendre tout en bénéficiant d’une responsabilité limitée. L’EURL combine les avantages de la gestion simplifiée de l’entreprise individuelle avec la protection juridique et fiscale d’une société. Quelles sont les obligations comptables pour une EURL ? Pour répondre aux exigences comptables d’une EURL, plusieurs documents essentiels doivent être tenus à jour. Le tableau ci-dessous récapitule ces documents et leurs fonctions, facilitant la compréhension des obligations comptables d’une EURL. Obligation Comptable Description Livre journal Enregistre toutes les transactions de manière chronologique. Grand livre Centralise les écritures par compte pour un suivi financier détaillé. Comptes annuels Comprend le bilan, le compte de résultat et les annexes ; à déposer chaque année. Conservation des documents Archivage de toutes les pièces justificatives (factures, relevés) pendant 10 ans. Dépôt des comptes annuels À déposer au greffe du tribunal dans les 6 mois suivant la clôture pour transparence et conformité. Besoin d’aide pour garantir que votre EURL respecte toutes ses obligations comptables ? Neovi peut vous accompagner avec un service de gestion complet et personnalisé. Quels documents comptables une EURL doit-elle conserver ? Une EURL doit conserver ses documents comptables pendant une période de 10 ans, incluant factures, relevés bancaires, documents fiscaux et autres pièces justificatives des opérations financières. La conservation rigoureuse de ces archives assure la traçabilité des transactions et permet de répondre efficacement aux contrôles fiscaux ou audits. Une bonne gestion des archives facilite également la reconstitution des comptes en cas de besoin ou de vérifications par les autorités. L’obligation de dépôt et de publication des documents Chaque année, l’EURL doit déposer ses comptes annuels au greffe du tribunal de commerce. Ce dépôt inclut le bilan, le compte de résultat et les annexes, et doit être effectué dans les six mois suivant la clôture de l’exercice. Il est important de respecter ce délai pour éviter des pénalités et maintenir la conformité de l’entreprise. La publication de ces documents permet de garantir la transparence des opérations financières de l’EURL et renforce la crédibilité de l’entreprise sur le marché. Besoin d’aide pour gérer ces formalités ? Contactez notre équipe chez Neovi pour un accompagnement personnalisé. Les Particularités Fiscales de l’EURL Comment est imposée une EURL sur ses bénéfices ? Le tableau ci-dessous compare les deux options fiscales disponibles pour une EURL, simplifiant le choix entre l’impôt sur le revenu (IR) et l’impôt sur les sociétés (IS). Régime de TVA Seuil de Chiffre d’Affaires (CA) annuel Obligations Franchise en base de TVA Moins de 91 900 € pour les biens et hébergement, 36 800 € pour les services Pas de TVA à facturer ni à récupérer ; simplifie la gestion. Régime réel simplifié CA au-dessus de la franchise et jusqu’à environ 789 000 € pour les biens ou 238 000 € pour les services Déclaration et paiement de la TVA annuels avec acomptes trimestriels. Régime réel normal Au-delà des seuils du régime simplifié Déclarations mensuelles ou trimestrielles ; TVA à facturer et récupérer régulièrement. Option Fiscale Description Avantages Inconvénients Impôt sur le Revenu (IR) Imposition des bénéfices dans la déclaration de revenus de l’associé unique. Simple à gérer ; permet de déduire certaines charges personnelles. Les bénéfices sont imposés au taux marginal de l’impôt sur le revenu ; peut alourdir la fiscalité. Impôt sur les Sociétés (IS) Imposition des bénéfices directement dans la société, dissociant la fiscalité de l’entreprise et de l’associé. Permet de bénéficier du taux réduit de 15 % ; les dividendes peuvent être distribués plus facilement. Plus de formalités et certaines charges sont déductibles de manière limitée. Vous hésitez entre IR et IS ? Neovi vous guide dans le choix le plus avantageux pour optimiser votre fiscalité d’EURL. Quelle est la gestion de la TVA pour une EURL ? L’EURL est assujettie à la TVA, sauf si elle bénéficie du régime de la franchise en base de TVA, applicable aux petites entreprises dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas certains seuils : 91 900 euros pour les ventes de biens et prestations d’hébergement, et 36 800 euros pour les autres prestations de services. Sous ce régime, l’EURL n’est pas redevable de la TVA sur ses ventes, ce qui simplifie sa gestion comptable. Le tableau suivant présente les différents régimes de TVA pour une EURL. Quelle est la gestion de la TVA pour une EURL ? En plus de l’impôt sur les bénéfices et de

Table de travail avec un ordinateur portable, une calculatrice et des notes manuscrites, illustrant la gestion comptable pour les freelances avec Neovi.
Comptabilité, SASU

Comptabilité pour SASU : tout ce que vous devez savoir

La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU) est une forme juridique attrayante pour les entrepreneurs individuels souhaitant bénéficier d’une structure flexible et d’une responsabilité limitée. Comparée à d’autres formes juridiques, la SASU se distingue par sa grande flexibilité de gestion et sa simplicité de création, tout en offrant une protection du patrimoine personnel de l’associé unique. La gestion comptable d’une SASU est cruciale pour assurer sa conformité légale et optimiser sa performance financière. Quelles sont les obligations comptables et fiscales qui incombent aux entrepreneurs sous ce statut ? Cet article aborde les éléments essentiels de la comptabilité pour une SASU, les obligations légales et les bonnes pratiques à adopter pour une gestion efficace. Pour ceux qui se demandent quelle structure juridique choisir entre SASU et EURL, découvrez notre article détaillé « Choisir entre SASU ou EURL : On vous aide ! ». Que vous soyez un nouvel entrepreneur ou que vous envisagiez de passer à ce statut, ce guide vous fournira toutes les informations nécessaires pour naviguer sereinement dans le paysage comptable de la SASU. Les bases de la comptabilité pour une SASU Qu’est-ce qu’une SASU ? La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU) est une variante de la Société par Actions Simplifiée (SAS), mais avec un associé unique. Ce statut juridique est particulièrement prisé par les entrepreneurs qui souhaitent lancer leur activité avec une grande flexibilité tout en bénéficiant d’une responsabilité limitée aux apports. La SASU offre une structure adaptable, permettant à l’entrepreneur de moduler son organisation et ses statuts selon les besoins évolutifs de son entreprise. La responsabilité de l’associé unique est limitée à ses apports en capital, ce qui signifie qu’en cas de difficultés financières, son patrimoine personnel est protégé. De plus, la SASU permet à l’associé unique de choisir le régime fiscal et social le plus adapté à sa situation, offrant ainsi une certaine optimisation en termes de charges fiscales et sociales. Quelles sont les obligations comptables pour une SASU ? Comme toute société commerciale, la SASU doit tenir une comptabilité régulière et sincère pour assurer la transparence de ses opérations financières. Les principales obligations comptables incluent : La tenue d’un livre journal où sont enregistrées chronologiquement toutes les opérations comptables ; La tenue d’un grand livre qui centralise ces écritures par comptes. La SASU doit également établir des comptes annuels qui doivent être déposés au greffe du tribunal de commerce. Ces comptes annuels comprennent : Le bilan qui présente l’actif et le passif de la société à la clôture de l’exercice ; Le compte de résultat qui récapitule les produits et les charges de l’exercice pour déterminer le bénéfice ou la perte ; Et les annexes qui fournissent des informations complémentaires nécessaires à la compréhension des comptes. La SASU est dispensés d’établir une annexe légale lorsqu’elle ne dépasse pas, au titre du dernier exercice comptable, deux des trois seuils suivants : nombre moyen de salariés : 10, total bilan : 350 000 euros, chiffre d’affaires hors taxes : 700 000 euros. Par ailleurs, selon l’article L123-22 du Code de commerce, la SASU doit conserver toutes les pièces justificatives (factures, relevés bancaires, etc.) pendant une durée minimale de 10 ans, conformément à la réglementation en vigueur. Cette obligation de conservation vise à garantir la traçabilité et la vérifiabilité des opérations comptables. Les particularités fiscales de la SASU Comment est imposée une SASU sur ses bénéfices ? Par défaut, les bénéfices d’une SASU sont soumis à l’impôt sur les sociétés (IS). Les taux de l’IS varient en fonction du montant des bénéfices réalisés. Pour les petites et moyennes entreprises, un taux réduit de 15 % s’applique sur les premiers 42 500 euros de bénéfices (depuis le 1er janvier 2023), et au-delà de ce seuil, le taux normal de 25 % s’applique. Cependant, la SASU peut opter pour l’impôt sur le revenu (IR) pendant les cinq premières années de son existence, sous certaines conditions : l’option doit être exercée dans les trois premiers mois du premier exercice social, et l’associé unique doit être une personne physique qui exerce effectivement une activité professionnelle au sein de la société. Cette option peut être avantageuse pour les entreprises qui anticipent des bénéfices modestes ou qui souhaitent bénéficier de certains avantages fiscaux réservés aux entreprises soumises à l’IR. Une fois l’option choisie, elle est irrévocable pour la période concernée. En choisissant l’IR, les bénéfices de la SASU sont directement intégrés dans le revenu imposable de l’associé unique, qui est alors imposé selon le barème progressif de l’IR. Quelles sont les déclarations fiscales pour une SASU ? La SASU doit respecter plusieurs échéances fiscales annuelles pour rester en conformité avec la législation en vigueur. Parmi ces obligations, la déclaration de résultats, ou liasse fiscale, est un document clé qui regroupe l’ensemble des états financiers de l’entreprise (bilan, compte de résultat, et annexes). Cette déclaration doit être déposée chaque année, auprès de l’administration fiscale, généralement dans les trois mois suivant la clôture de l’exercice : pour les entreprises clôturant au 31 décembre, le dépôt de la liasse fiscale est attendu dans le courant du mois de mai. En plus de la liasse fiscale, la SASU est assujettie à la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée), sauf si elle relève du régime de la franchise en base de TVA, qui s’applique aux petites entreprises réalisant un chiffre d’affaires annuel inférieur à certains seuils : 91 900 euros pour les activités de vente de biens et prestations d’hébergement ; 36 800 euros pour les autres prestations de services. Sous le régime de la franchise en base, la SASU n’est pas redevable de la TVA sur ses ventes, mais ne peut pas récupérer la TVA sur ses achats. En fonction du chiffre d’affaires, la SASU peut opter pour le régime réel simplifié ou le régime réel normal de TVA. Le régime réel simplifié permet de déclarer et de payer la TVA annuellement, avec des acomptes trimestriels, tandis que le régime réel normal impose des déclarations mensuelles ou trimestrielles. D’autres obligations fiscales peuvent inclure la déclaration et

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